JE SUIS SCANDALISÉE! QUELLE HONTE!

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JE SUIS SCANDALISÉE! QUELLE HONTE!

la honte

Où est passée la devise de la République française: Liberté, Égalité, Fraternité? 

République 2

 

Mesdames et Messieurs les candidats à l’élection présidentielle,

Chers lectrices et lecteurs d’Armée média,

 

Je suis citoyenne française et  fière de mon pays. Néanmoins, depuis un certain temps, je suis avec le plus grand intérêt l’actualité. Elle met en lumière de plus en plus d’affaires impliquant des forces de l’ordre, dans des faits de violences à l’encontre de citoyens, enfants de notre République.

Je suis très triste et chagrinée par cette violence devenue ordinaire. Ces faits sont certes préjudiciables aux victimes qui en paient le prix fort, mais également pour tous les agents  des forces de l’ordre. En effet, excédés par leurs missions de plus en  plus nombreuses, certains d’entres-eux, finissent par franchir la ligne, en commettant des actes intolérables. Pour notre Démocratie, cette situation est terrifiante! C’est le signe d’une société malade!

La République a pour vocation d’assurer la sécurité de ses citoyens. Croyez-vous, qu’attiser la haine entre les forces de l’ordre et nos jeunes, soit la solution dans le climat actuel d’état d’urgence? Le risque d’attentat terroriste n’a jamais été aussi élevé. Cette situation de violence fait la part belle aux  recruteurs islamistes. Chacun sait, qu’ils usent et abusent de ce genre de faits divers pour convaincre nos enfants qu’ils n’ont rien à attendre de la France. C’est ainsi, que de nombreux jeunes français finissent par adhérer à leur idéologie intégriste, pour semer en retour, la terreur sur le territoire national, en sacrifiant leur vie. La lutte contre le terrorisme commence par le respect des uns et des autres! Le vivre ensemble, ce n’est pas un discours mais un art de vivre qu’il est nécessaire de cultiver en commun.

Vous les politiques, vous maniez les mots avec éloquence, mais que faites-vous des maux des femmes, des hommes et des enfants de la République? Le temps n’est plus aux paroles ni aux promesses qui, une fois l’élection passée, seront aussitôt oubliées. Vous devez agir vite, très vite, car notre société se meurt. Nous avons besoin de décideurs courageux, audacieux et non pas, d’orateurs qui oublient dès le lendemain ce qu’ils ont dit la veille!

  • Le 02 février 2016, le jeune Aïssam MOUSSAOUI est interpellé dans le cadre d’un contrôle de police de la route à l’UNION -31-. Il est victime de violences volontaires par des gendarmes.
  • Le 19 juillet 2016, Adama TRAORE, 24 ans, décède à la suite de son interpellation à BEAUMONT SUR OISE -95-, par des gendarmes, dans des conditions non encore éclaircies.
  • Le 2 février 2017, Théo L., jeune homme de 22 ans est gravement blessé lors de son interpellation par des policiers à AULNAY-SOUS-BOIS -93-. Un médecin a diagnostiqué « une plaie longitudinale du canal anal » de 10 centimètres.

*

***

Mesdames et  Messieurs les politiques, vous qui briguez les plus hautes fonctions, vous êtes les garants de nos institutions.  Dites nous, comment vous faire confiance, quand notre système présente un tel dysfonctionnement!

Comment pouvez-vous accepter et tolérer que des services généraux d’inspection (IGPN et IGGN) soient saisis pour enquêter sur ces dossiers en étant à la fois, juge et partie? En effet, ils n’ont qu’une seule mission, celle de défendre les intérêts des institutions et de l’Etat.  Il est grand temps de réformer tout cela et de garantir à chaque citoyen, les valeurs de LIBERTE, d’EGALITE et de FRATERNITE, qui sont bafouées quotidiennement.

Je tiens à rappeler une partie des  textes qui ont été votés par nos représentants et que beaucoup, malheureusement, méconnaissent et ne respectent plus.

Je lis et j’entends des commentaires sur ces affaires, de femmes et d’hommes, de médias dont des journalistes particulièrement avisés en matière de question de sécurité. Je m’interroge sur la récupération et l’instrumentalisation de ces événements. Comment avez-vous pu oublier ces principes de droit et de déontologie. Dans toutes sociétés, il y a des abus même de la part de certains représentants de la force publique et de ceux qui ont vocation à faire respecter l’ordre, la loi et les principes de liberté et de tolérance.

Où se trouve la limite entre un représentant des forces de l’ordre et un criminel, lorsqu’il n’y a plus de respect des règles de procédure et de déontologie?  Adopter le même comportement que celui que l’on combat, c’est devenir aussi un criminel!

Cacher de tels agissements comme dans l’affaire de M. MOUSSAOUI, par des supérieurs hiérarchiques et par des représentants de la justice, ne fait  honneur ni à notre République, ni à notre Démocratie. C’est au contraire nous fragiliser, nous blesser,  car ce sont des pratiques que l’on retrouve dans des dictatures et cela, n’est pas la France!

*

« Il n’y a pas de contrôle au faciès » déclara le représentant du parquet à l’audience du 24 janvier 2017 de M. MOUSSAOUI. Il ajouta même: « C’est du racisme inversé! »

*

J’ai lu les deux articles de cette affaire et j’en ai extrait ces quelques lignes, issues de l’audition de témoin réalisée par la Section de Recherches de TOULOUSE. Elles se suffisent à elles-mêmes, je crois:

AULO : « alors les plaintes, les fameuses plaintes, les violences il en parle pas, tu vois, il parle que du délit de faciès, y’à que ça qui l’inquiète, pourquoi parce que le cabinet d’audit c’est leur dada ça et là oui, on m’a dit si j’avais été un vieux au nez rouge on m’aurait fait souffler et comme je suis un jeune basané on me contrôle au stup »

AULO :  » alors question avez-vous entendu des propos tels que : «  un vieux au nez rouge on va le contrôler pour l’alcool et un jeune comme toi au teint basané on va le contrôler pour le stup ? »

AULO : «  alors ça, ça a sûrement été dit tu vois, mais alors c’est maladroit, je le concède mais sur un plan pratique c’est comme ça que ça se fait (…) sur un plan pratique ça se fait mais on fait que comme ça d’ailleurs, on travaille que comme ça (…) tu vois la différence, tu comprends la différence entre ce qu’on fait et ce qu’on peut dire »

AULO : « c’est pas moi qui vais te conseiller quoi que ce soit, moi je t’ai mis le marché en mains, maintenant tu sais, parce que maintenant oui ça va, c’est plus intra Gendarmerie, les problèmes, là on va le laver sur la place publique et ça, ça part à COUILLOT, ton audition là elle part à COUILLOT* »

* Il s’agit du Procureur de la République

AULO : « j’ai dit qu’il y avait une interprétation à en faire, il fallait prendre la situation de façon globale et voir où était notre intérêt et qu’est ce qu’on en fait »

AULO : « et j’en reste convaincu. Oui oui, la vérité tu l’as dite et tu l’as écrite, après ça c’est un problème disciplinaire, ça n’a rien à voir avec la justice, voilà, mais si tu veux que l’on aille plus loin, je vais pas te »

BEGUE : « non mais même la justice nous suit sur un truc comme ça, elle va te suivre la justice. 50 fois elle te suit surtout le Procureur COUILLOT. Il est derrière les gendarmes, derrière la police lui je veux dire »

LE BLANC : « est-ce que c’est une raison pour venir lui dire retournes dans ton pays quoi ? »

LE BLANC : « lui a dit bon tu vas la fermer ta gueule maintenant »

LE BLANC : « il a été surpris, étonné et il lui a dit non mais attendez comment vous me parlez, je suis en France ici, je suis né en France et c’est chez moi la France et je l’aime la France »

*

Alors qu’en pensez-vous? N’est-ce-pas un contrôle au faciès? A l’évidence, il apparaît que OUI,  même si le représentant du parquet prétende haut et fort le contraire. Que doit-on en déduire alors?

Pour ma part, jamais je n’accepterai que mon Pays et son histoire soient salis de la sorte!

 

Quelques rappels de droit et de déontologie:

 

  • Droit constitutionnel: Principe d’égalité des citoyens devant la loi

… Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion.

 

  • Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

Art. 1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Art. 6. La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Art. 12. La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

 

  • Code de Procédure Pénale – Chapitre III : Des contrôles, des vérifications et des relevés d’identité ( articles 78-1 à 78-7 )

La personne contrôlée doit justifier de son identité.

Elle peut présenter:

  • un titre d’identité (carte nationale d’identité, passeport ou permis de conduire),
  • une autre pièce (document d’état civil avec filiation, livret militaire, carte d’électeur ou carte vitale),
  • voire un témoignage.

Si la personne contrôlée ne peut pas présenter de documents ou s’ils paraissent insuffisants pour établir l’identité (document sans photo), une vérification d’identité peut être demandée.

Contrôle de police administrative

Ce contrôle a pour but de prévenir les atteintes à l’ordre public (notamment à la sécurité des personnes et des biens).

Contrôle de police judiciaire

Il est lié aux recherches ou poursuites d’infractions. Il est pratiqué seulement s’il existe des raisons plausibles laissant penser que la personne contrôlée :

  • a commis ou tenté de commettre une infraction,
  • ou se prépare à commettre un crime ou un délit,
  • ou peut fournir des renseignements sur un crime ou un délit,
  • ou fait l’objet de recherches ordonnées par une autorité judiciaire,
  • ou a violé les obligations ou interdictions auxquelles elle est soumise dans le cadre d’un contrôle judiciaire, d’une mesure d’assignation à résidence avec surveillance électronique, d’une peine ou d’une mesure suivie par le juge de l’application des peines.

Contrôles à la demande du procureur de la République

Le procureur de la République peut, dans les lieux et pour une période de temps qu’il fixe, faire procéder à des contrôles d’identité aux fins de recherche et de poursuite d’infractions qu’il précise.

Il peut également, dans les mêmes conditions et pour une durée qui ne peut excéder 24 heures (renouvelables), faire effectuer des contrôles d’identité pour rechercher et poursuivre des infractions en matière :

  • d’actes de terrorisme,
  • de prolifération d’armes de destruction massive, d’armes de guerre et d’explosifs,
  • de vol et de recel,
  • de trafic de stupéfiants.

 

  • Pose des menottes ou des entraves: Article 803 du Code de Procédure Pénale:

 Nul ne peut être soumis au port des menottes ou des entraves que s’il est considéré soit comme

dangereux pour autrui ou pour lui-même, soit comme susceptible de tenter de prendre la fuite.

  

  • Acte de violence par un policier:

 

Article intitulé : «La gifle d’un policier est un traitement inhumain et dégradant » comportant des extraits d’un arrêt de la CEDH, GRANDE CHAMBRE Affaire BOUYID c. BELGIQUE (Requête n° 23380/09) ARRÊT STRASBOURG 28 septembre 2015, publié en date du 2 juin 2016 sur le site Armée média et repris du blogs.mediapart.fr

 

Extrait de l’arrêt de la CEDH :

 

 (…), même en l’absence de sévices (…), dès lors que le traitement humilie ou avilit un individu, témoignant d’un manque de respect pour sa dignité humaine ou la diminuant, ou qu’il suscite chez l’intéressé des sentiments de peur, d’angoisse ou d’infériorité propres à briser sa résistance morale et physique, il peut être qualifié de dégradant et tomber ainsi également sous le coup de l’interdiction énoncée à l’article 3. Il faut en outre préciser qu’il peut suffire que la victime soit humiliée à ses propres yeux, même si elle ne l’est pas à ceux d’autrui.

 

  1. Par ailleurs, (…), la Cour estime particulièrement important de souligner que lorsqu’un individu (…), se trouve confronté à des agents des forces de l’ordre, l’utilisation à son égard de la force physique alors qu’elle n’est pas rendue strictement nécessaire par son comportement porte atteinte à la dignité humaine et constitue, en principe, une violation du droit garanti par l’article 3.

 

  • Code de déontologie de la police nationale et de la gendarmerie nationale ( référence du Code de la Sécurité Intérieur )

Sous-section 1 : Relation avec la population et respect des libertés

 

  • Article R434-14

Le policier ou le gendarme est au service de la population. Sa relation avec celle-ci est empreinte de courtoisie et requiert l’usage du vouvoiement. Respectueux de la dignité des personnes, il veille à se comporter en toute circonstance d’une manière exemplaire, propre à inspirer en retour respect et considération.

 

  • Article R434-16

 

Lorsque la loi l’autorise à procéder à un contrôle d’identité, le policier ou le gendarme ne se fonde sur aucune caractéristique physique ou aucun signe distinctif pour déterminer les personnes à contrôler, sauf s’il dispose d’un signalement précis motivant le contrôle.

Le contrôle d’identité se déroule sans qu’il soit porté atteinte à la dignité de la personne qui en fait l’objet.

  • Article R434-17

Toute personne appréhendée est placée sous la protection des policiers ou des gendarmes et préservée de toute forme de violence et de tout traitement inhumain ou dégradant.

L’utilisation du port des menottes ou des entraves n’est justifiée que lorsque la personne appréhendée est considérée soit comme dangereuse pour autrui ou pour elle-même, soit comme susceptible de tenter de s’enfuir.

 

  • Article R434-18

Le policier ou le gendarme emploie la force dans le cadre fixé par la loi, seulement lorsque c’est nécessaire, et de façon proportionnée au but à atteindre ou à la gravité de la menace, selon le cas.

  

CHARTE DU GENDARME

 

  • Article 3.

Le statut militaire ne se résume pas à un état juridique. Être militaire, c’est surtout adopter un comportement marqué de la manière la plus intense par le sens de l’honneur, la discipline, la disponibilité, le courage et l’abnégation.

 

  • Article  5.

Le gendarme défend l’État de droit qui fonde la République et il agit dans le respect des conventions internationales, des lois et des règlements. Il refuse d’exécuter un ordre manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. Il n’use jamais de sa qualité pour en tirer un avantage personnel. Le serment qu’il prête solennellement devant l’autorité judiciaire, gardienne des libertés individuelles, est le symbole fort de son engagement.

  •  Article  6.

 

Le gendarme préserve la dignité humaine en luttant contre les traitements inhumains et dégradants et toutes les formes de discrimination. Les exigences d’éthique et de déontologie guident son action, notamment lorsqu’il prend des mesures coercitives ou intrusives. Par respect d’autrui, le gendarme s’interdit toute attitude, parole ou geste déplacés, quelles que soient les situations et les personnes auxquelles il se trouve confronté.

 

  • Article  7.

 

Sous la direction, la surveillance et le contrôle de l’autorité judiciaire, le gendarme accomplit les actes d’enquête, selon les conditions et modalités prévues par la loi dans le respect de la dignité des personnes. Il applique en particulier les prescriptions légales relatives aux fichiers de données à caractère personnel.

 

  •  Article 8.

 

Le gendarme fait preuve de discernement dans l’exercice de ses fonctions par un usage mesuré et juste des pouvoirs que lui confère la loi. Il privilégie la dissuasion et la négociation à la force. Il se montre impartial lorsqu’il s’interpose entre groupes ou individus qui s’opposent ou s’affrontent. Il ne recourt à la force nécessaire que de manière graduée, proportionnée et adaptée, et à l’usage des armes qu’en cas d’absolue nécessité.

 

Le serment du gendarme

 

« Je jure d’obéir à mes chefs en tout ce qui concerne le service auquel je suis appelé, et dans l’exercice de mes fonctions, de ne faire usage de la force qui m’est confiée que pour le maintien de l’ordre et l’exécution des lois. »

 

  • Je terminerai par cette citation:

 

 » Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. »

 

Jean JAURES

  Jaurès

Signé: Clotilde de PEYRAC

25 Réponses pour JE SUIS SCANDALISÉE! QUELLE HONTE!

  1. Christian SÉBENNE

    Ancien rédacteur d’articles sur le site Armée Media, je me permets en ces circonstances désastreuses de me joindre au débat, mon but n’est pas de jeter la pierre mais d’essayer de comprendre pourquoi les choses en sont arrivées là.

    En ce qui me concerne au bout de mes soixante dix ans, j’ai toujours le plus grand respect pour la Gendarmerie et la Police, déplorant au fil des années le nombre d’officiers de ces deux Corps de L’Etat victimes innocents qui meurent en service ou sont grièvement blessés et dont on parle hélas très peu, sans parler du nombre important de ces personnels, qui au bout du rouleau, incompris se suicident d’un mal être que je comprends parfaitement.

    Si la Police et la Gendarmerie étaient respectées et louées pour les services qu’elles rendent à la nation, il est évident que tout se dégrade, et tenir compte du fait que la société a diamétralement changé sous les hautes directives de personnages naturalisés Français d’hier ou d’avant-hier et pour les nommer les immigrés Nikola Sarkôzy et Manuel Valls qui par leurs gestuelles et leur discours n’ont fait d’exacerber le racisme et les tensions que je taxerais de pré-génocidaires dans la population.

    Il est clair que ces deux personnages tiennent une immense part de responsabilité dans la crise que traverse la France, il n’est qu’à se souvenir des mises en garde du Général Bertrand Soubelet qui annonçait la couleur sur le désarroi du peuple face à ce schéma du grand banditisme. Or, pour avoir annoncé honnêtement la couleur, l’arriviste Christiane Taubira et son mentor Manuel Valls sont restés sourds à ses mises en garde, pire, ils sanctionnèrent le général Soubelet. La ministre Taubira fut une bonne VRP du banditisme.

    Le banditisme a été encouragé par des peines laxistes et par la non expulsion du territoire des condamnés, qui, confortés par ce système d’impunité ont donné l’image à toute une population en marge de la légalité que tout était possible dans l’échelle de la criminalité, passant de petits délits au système éducatif carcérale école du grand banditisme. Je me suis expliqué à ce sujet autrefois.

    http://www.armee-media.com/2013/08/30/le-service-militaire-obligatoire-une-solution%E2%80%A6-un-remede-par-christian-sebenne/

    Mais les racines du mal incombent au fait de l’immigration massive, où il est plus correct de parler d’invasion. Si à une époque, il fallait montrer patte blanche pour rentrer en France, les politicards portent l’entière responsabilité de toute la pègre qui rentre sur le territoire nationale à flux tendu, encouragée par des associations bidons, orchestrant la déstabilisation de notre pays, domaine où excelle le nazi sioniste George Soros au casier judiciaire énorme et consorts qui orchestrent la mise en scène du chaos avec ses filières armées, les exemples sont légions.

    Pour ne pas être trop long, les actions, les actes, les paroles de Nikola Sarkôzy, mais surtout de Manuel Valls et de toute une classe politique acquise au pillage qui donne l’image d’une secte de repris de justice trainant des casseroles de montagnes de milliards de détournements de fond public dans l’impunité totale, je ne vais pas refaire ici l’historique des délits d’initiés, du dilapidage des biens de l’Etat, mais sachez que si le peuple constate outré, les bandits rigolent que dans ce pays tout est mis en œuvre pour en faire un paradis pour gangsters, cependant que les Français n’ont plus d’emplois, ni aucun droit.

    Enfin, pour finir, cette classe de politicards qui n’ont jamais travaillé de leur vie mis à part de vivre en parasite sur le dos de l’Etat, ouvrant les frontières à des foules d’immigrés qu’ils ont eux mêmes fabriqué par des guerres stériles et criminelles de pillage, qu’ils ont intenté à des pays qui vivaient en bonne intelligence. Alors que, la majorité des Français vivent dans la précarité ayant les plus grandes difficultés pour survivre, victime des sanctions, de verbalisations iniques infligé par le gouvernement parce qu’il faut faire du chiffre, pendant que les flots d’immigrés sont dotés de 1.400 euros par mois cumulant jusqu’à 10 fois ce montant sous diverses fausses identités, logés, chauffés, téléphone fourni, Navigo avec frais de déplacements, quand on va jusqu’à payer les études aux migrants alors que le contribuable français crève littéralement… on marche sur la tête, sans parler de l’interdiction de circuler faites au français détenteur d’un véhicule de plus de vingt ans d’âge dans l’impossibilité d’acheter une voiture neuve.

    Parce qu’il ne faut pas se voiler la face, il y a 10 millions de chômeurs face à une Police et une Gendarmerie désarmée devant des foules de l’immigration clandestine et issues de cette immigration prête à tout pour en découdre et survivre par tous les expédients possibles, voilà les racines d’un mal qui a commencé en 1981, lorsqu’un certain François Mitterrand décrétait qu’il était interdire, on voit où cela a mené.

    Les faux attentats planifiés et perpétrés par des décérébrés pour discréditer un segment de la population afin de justifier des guerres de rapines, portées au pinacle par un illuminé sioniste tel que Manuel Valls qui par son discours raciste, xénophobe et idolâtrant tous les crimes de Tsahal en Palestine occupée, ce deux poids deux mesures n’ont fait que faire monter les tensions plutôt que de rassembler le peuple.

    Combien de policiers et de gendarmes ont été tués en service face à cette déchéance des mœurs professées par les plus hautes instances de l’Etat, mais encore tant par Vincent Peillon que Najat Belkacem répondent à un cahier des charges maçonniques de pedocriminalité du NOM auquel il faudrait opposer une main de fer avec la volonté étatique de neutraliser toute cette fange, que dire de la justice compromise preuves à l’appui et dénoncée même par les magistrats.

    Certes, il est regrettable que des policiers se laissent aller à des actes graves, mais pour ma part ne jetons pas l’opprobre au Corps de la Gendarmerie et à la Police qui font de leur mieux dans un contexte aberrant dans un pays sous occupation. J’accuse les politiques collabos qui ont amené et conduisent ce pays au seuil de l’ingérence sur tous les plans, et portent l’entière responsabilité de la faillite de la France, car soumis docilement à des sectes criminelles.

    Parce que l’on en est là : « il n’y a plus d’Etat, c’est un état de choses » !

    Christian Sébenne
    Ancien propriétaire du magazine Africa International

  2. Enquêteur de terrain

    Ce déballage n’est pas fait pour inciter les Militaires à une adhésion à une association. Les individus en question, susceptibles et anti-flics cherchent l’incident.Allez soutenir les interpellés de Bobigny, il y en a certainement un ou deux qui ont dû êtres maltraités. J’ai l’impression de lire un site de bobo-socialos et je vais le supprimer de mon marque pages.
    Continuez et en 2017 vous allez vous retrouver avec le FN.
    Oui, continuez, j’adore les réponses virulentes de la ‘rédaction’qui me font penser aux comportements des personnes contrôlées, çà me détend.

  3. La question posée est de savoir comment rétablir l’ordre républicain sur notre territoire et notamment dans le cités. Il y a l’idéalisme et le réalisme. A la louche 10% d’individus pourrissent la vie des 90% restants. Comment les traiter? Il faut me l’expliquer. C’est comme faire la guerre avec zéro mort. Si l’on veut que la paix sociale revienne dans les territoires abandonnés de la république, il faudra les reconquérir et là on ne fera pas d’omelette sans casser les oeufs. Des gens dans ces cités veulent s’en sortir mais ils sont pris en otages par le perturbateurs qu’il faudra évincer. Quid du problème?

  4. La pauvre Vanessa Le Blanc, maman vient à son secours.
    Ce n’est pas Vanessa qui soutient Moussaoui, Traoré, Théo L. et les autres. Et pourquoi pas Rémy Fraisse ? Un oubli de sa part  ?
    Ce n’est pas elle qui met sur la place publique les noms de ses camarades de travail.
    Ce n’est pas elle, officier de police judiciaire, qui remet en cause la chose jugée.

    Le pauvre Moussaoui est jugé et condamné pour conduite sous l’emprise de drogues, dont de la cocaïne, faits qu’il a reconnu en salle d’audience. Mais c’est un pauvre innocent qu’il aurait fallu laisser repartir. Les méchants gendarmes se sont acharnés sur lui nous dit elle.

    Pourtant c’est quand même bien elle qui a rédigé la procédure permettant de juger et de condamner Moussaoui.

    Quant à la  « maman de Vanessa » je ne vois aucun jugement dans les propos de Mr EMERY mais tout simplement de simples et justes constatations.
    Vouloir se faire passer pour le bon samaritain au détriment de ses camarades de travail démontre un esprit tordu et malsain. Quant à « l’autre » qui veut témoigner en faveur du voyou alors qu’il n’était pas présent sur les lieux, c’est affligeant.

    • La rédaction d'armée média

      Cher lecteur attentif,

      Heureusement que vous précisez lire avec attention, car à la lecture de votre commentaire, je doute de votre capacité à lire et de votre critère d’attention.

      Un exemple:

      Vous parlez d’autorité de la chose jugée. Savez-vous au moins de quoi vous parlez? Je pense que vos connaissances en droit sont totalement à revoir. Précisez-nous s’il vous plait à quoi vous faites allusion, je vous ferai un cours de droit parce que vous en avez grandement besoin.

      Vous parlez de Vanessa, la connaissez-vous au moins? Le jour où vous arriverez à la hauteur de sa cheville, à ce moment là, vous pourrez l’appeler Vanessa. Aujourd’hui, contentez-vous de Madame!

      Vous avez des choses à dire sur la procédure, dites les, mais arrêtez d’affirmer ce que vous ne savez pas et dont vous ignorez tout. Des documents officiels ont été mis en ligne. Ils démontrent sans équivoque possible, les malversations, les pressions, les influences, les dérives corporatistes et les collusions de ce dossier.

      Etes-vous enquêteur pour parler de « l’autre » qui veut témoigner sans être sur les lieux.

      Si c’est le cas, vos capacités en police judiciaire doivent être certes limitées mais plus grave encore, elles doivent friser l’incompétence.

      Que savez-vous de ce « l’autre » sait. De part ses contacts avec la DGGN, qui vous dit qu’il n’a pas d’éléments officiels de l’administration centrale prouvant la culpabilité des gendarmes mis en cause pour les faits de violences?

      Vous voulez parier?

      Armée média, connait la réponse. Alors calmez-vous et cessez de vous acharner sur Mme LE BLANC. Affronter ceux qui publient les articles et qui vous répondent.

      M. EMMERY ou … est un nul, sans courage, qui n’assume même pas ses propos. Quel crédit voulez-vous apporter à un commentaire sans fond.

      Quand à la maman de Vanessa, il est d’usage de respecter les mamans, même celles de nos adversaires, car les mamans sont sacrées cher Monsieur.

      Vous avez encore beaucoup de leçons à apprendre. Affligeant, c’est le bon terme quand on vous lit.

      Signé:

      La rédaction d’armée média.

      • Vous écrivez : »Que savez-vous de ce « l’autre » sait. De part ses contacts avec la DGGN, qui vous dit qu’il n’a pas d’éléments officiels de l’administration centrale prouvant la culpabilité des gendarmes mis en cause pour les faits de violences? »

        Donc en clair vous nous dites que la DGGN vous a remis des éléments officiels de l’administration centrale prouvant la culpabilité des gendarmes mis en cause pour les faits de violences.
        Et elle vous a aussi chargé de la défense de Vanessa LEBLANC ?

        Elle vous a aussi demandé de témoigner à un procès pour des faits dont vous n’avez jamais été le témoin visuel ? N’étant pas sur les lieux votre témoignage ne reposerait donc que sur les seuls propos de Vanessa ?

        Qui êtes vous pour vous permettre de me juger et vouloir me comparer à la hauteur de la cheville de « Madame » (Vanessa) ?

        Si vous voulez porter témoignage des faits en prétendant avoir été sur les lieux, dans ce cas en tant que plus haut gradé (officier de gendarmerie) c’est vous et vous seul qui êtes coupable et responsable des faits que vous tentez d’incriminer à vos collègues. Pourquoi ne pas leur avoir interdit ces violences que vous dénoncez aujourd’hui ? Si vous n’étiez pas sur les lieux, vous ne pouvez témoigner de rien ! Cqfd .

        Pour ce qui est de me donner des cours de Droit, dès qu’un jugement est prononcé, on dit qu’il acquiert la qualité d’autorité de la chose jugée. Il s’agit de l’« ensemble des effets attachés à la décision juridictionnelle, telle la force de vérité légale ».

        Une décision de justice a force de chose jugée lorsqu’elle n’est susceptible d’aucune voie de recours ordinaire (notamment appel), ou qui ne l’est plus parce que les recours ont été épuisés ou bien parce que les délais pour les exercer sont expirés.
        On dit d’un jugement qu’il a acquis force de chose jugée ou qu’il est passé en force de chose jugée.

        Il y a donc lieu de ne pas confondre la force de chose jugée avec l’autorité de la chose jugée, qui est la qualité d’un jugement qui fait obstacle à d’autres procès portant sur ce qui a déjà été jugé.
        (Vocabulaire juridique, Association Henri Capitant des amis de la culture juridique française, dirigé par Gérard Cornu).

        Voulez vous me « corriger » et me contredire afin compléter mes « lacunes » en Droit ?

  5. C’est vrai.
    Ce site est lamentable.
    Quel honte ! Une vraie scandale !

    • La rédaction d'armée média

      Bonsoir Claude 34,

      Si ce site est lamentable, pourquoi le consultez-vous? Allez ailleurs!

      Quels sont vos arguments, hormis vos critiques?

      Quelle vacuité! J’attends mieux de votre part.

      Allez, forcez-vous un peu dans votre réflexion et présentez-nous un vrai

      commentaire.

      Les échanges sont faits pour cela.

      Signé:

      La rédaction d’armée média

  6. De nos jours, la racaille (trafiquants, délinquants en tous genres, conducteurs, agresseurs à titre gratuit, de toutes couleurs et religions, enfin une principalement), aux mœurs et mentalité d’importation, sont SYSTÉMATIQUEMENT extrêmement violents et agressifs quand il s’agit de les interpeller pour leurs méfaits. Il se posent toujours en victimes et profitent de la bienveillance de nos dirigeants, d’une impunité de la part des tribunaux, et de l’exposition médiatique dont ils savent se servir (grâce aux business des chaînes d’infos) . Les agressions gratuites que subissent les forces de l’ordre quotidiennement ne semblent pas vous outrer et c’est seulement 3 cas qui ont fait l’objet de polémiques et où ces individus ont été là aussi très violents.
    Madame Clodilde de P. restez bien au chaud dans votre château, bien loin du réel des banlieues que vous ne pourriez regarder tant il pourrait vous horrifier.

    • La rédaction d'armée média

      Bonsoir Bret,

      Savez-vous ce qu’est le droit?

      De quoi parlez-vous? Nous nous sommes pas au comptoir d’un bar pour étaler

      des états d’âme.

      Lisez les arguments développés de droit constitutionnel, de droit conventionnel, de droit interne, de déontologie. Les contestez-vous?

      Faites-vous partie de ceux qui font justice eux-mêmes?

      Savez-vous comment fonctionne la justice? Apprenez votre sujet et quand vous saurez, revenez nous voir avec des vrais arguments.

      Pour la grande école, il y a encore du boulot!

      Signé:

      La rédaction d’armée média.

  7. Où commence le respect Mme ? Si les représentants de l’autorité public étaient. Respectés ça se saurait alors comment vous ???? dire que la population cosmopolite actuelle ne respecte rien-le policier ou le gendarme ne peut pas respecter puisque eux-même ne sont pas respectés.! J’ai appris à mon chien à s’asseoir et donner la patte et pourtant je lui donnerai juste une friandise mais il sait me remercier. L’éducation commence au domicile puis se poursuit ou s’entretient avec l’éducation nationale. Oui tous ces acteurs sont malades, épuisés de voir une France ???????? salie par une population qui ne respecte rien et personne même pas un magistrat encore moins son enseignant pourquoi respecter la police ? Nos politiques doivent légiférer sur la bonne conduite à tenir et que la peur du gendarme se reinscrive dans notre beau pays qu’est la France !

  8. Où commence le respect Mme ? Si les représentants de l’autorité public étaient. Respectés ça se saurait alors comment vous ???? dire que la population cosmopolite actuelle ne respecte rien-le policier ou le gendarme ne peut pas respecter puisque eux-même ne sont pas respectés.! J’ai appris à mon chien à s’asseoir et donner la patte et pourtant je lui donnerai juste une friandise mais il sait me remercier. L’éducation commence au domicile puis se poursuit ou s’entretient avec l’éducation nationale. Oui tous ces acteurs sont malades, épuisés de voir une France ???????? salie par une population qui ne respecte rien et personne même pas un magistrat encore moins son enseignant pourquoi respecter la police ? Nos politiques doivent légiférer sur la bonne conduite à tenir et que la peur du gendarme se reinscrive dans notre beau pays qu’est la France !

  9. Je suis scandalisé, quelle honte !!!

    Oui je suis scandalisé, oui quelle honte; Que des membres éminent d’une association, censée défendre les intérêts des militaires, des gendarmes et des forces de l’ordre, aient pu écrire de telles inepties.

    Qu’une certaine Vanessa, se cachant derrière « Clotilde de PEYRAC » ou Mme Clotilde de Marelle, première maîtresse importante de « Georges », personnage illustre de Bel-Ami, un roman réaliste de Guy de Maupassant (1850-1893). Oui qu’une certaine Vanessa, officier de police de gendarmerie, transforme à des fins personnelles, le site d’Armée Média en tribune anti flics et anti gendarmes me scandalise profondément.

    Qu’un lieutenant de gendarmerie, président d’association, salisse son uniforme et le corps des officiers tout entier en cautionnant de tels écrits me scandalise énormément.

    De l’Antiquité à aujourd’hui, des personnages ambivalents, souvent de premier plan, ont rythmé et parfois modifié durablement le cours de l’Histoire. D’Alcibiade qui trahit Athènes et son peuple à Brutus qui participe au complot contre César. D’Isabeau de Bavière qui brade la France à l’Angleterre au Moyen Âge à Pierre Laval, complice de l’Allemagne nazie.

    La trahison, question de point de vue, est relative aux lieux et aux époques : elle peut grandir ou défaire un homme, servir un pays ou le condamner, être un acte de courage ou un aveu de faiblesse. Elle peut honorer les traîtres ou les perdre.

    Mais toujours, elle révèle les hommes pour ce qu’ils sont vraiment et dévoile un pan du mystère de chacun.

    Rappelez vous que la trahison retombe toujours sur le traître.

    • Avec tout le respect que j’ai pour les armées, Vanessa ne se cache pas derrière CLOTILDE DE PEYRAC, si elle devait écrire un commentaire elle le mettrait avec son propre nom et avec l’avis de son avocat, Mr EMMERY pas de jugement S.VP

      Maman de Vanessa

    • M. EMMERY Jacques,

      Votre pseudo ne me dupe pas, en ce qui me concerne.

      Je suis le lieutenant MORRA Paul et je vous réponds. Je sors de ma réserve médicale, car vous en prendre à une femme, militaire, victime de surcroît, est purement minable et médiocre.

      Osez m’appeler avec votre vrai nom au 06 18 35 38 90 et vous démontrerez votre courage si vous en avez un peu. Dans la négative, restez dans votre grotte avec tous les traîtres de votre espèce, qui n’ont même pas le courage de s’exprimer à visage découvert.

      Alors vos critiques, vous pensez donc à quel point, elles me touchent. Un homme sans valeur n’est rien!

      Votre argumentaire contre sa personne, me fait entrevoir un être vil, lâche, insignifiant et pompeux.

      Votre commentaire démontre votre médiocrité sans limite. Apprenez à respecter cette femme qui a fait preuve d’un courage exceptionnel dont vous ignorez certainement le sens du mot. Je pense que si vous êtes un maître dans un domaine, c’est bien celui de lâcheté et de la pleutrerie!

      Vos références historiques ne doivent impressionner que vous-même. Vous voulez étaler une culture historique et littéraire, qui n’en a ni l’odeur et ni le goût. C’est comme Canada Dry, « c’est doré comme l’alcool, son nom sonne comme un nom d’alcool… mais ce n’est pas de l’alcool. »

      A une époque, on appelait cela, de la culture confiture: « Moins on en a et plus on en étale!

      Pour arguez de références historiques, apprenez ce qu’est l’exégèse historique et vous verrez de quel côté sont les félons! Vous devez le savoir, vous qui êtes un maître en la matière!

      Vous parler d’inepties, mais qui êtes-vous pour remettre en cause le droit et la déontologie. Vous auriez pu choisir avec plus de perspicacité votre nom d’emprunt. Je ne répondrai que par ces mots: « Retourner à l’intendance, là y était votre place! »

      Pour ceux qui ne comprennent pas. Allez sur Wikipédia, vous aurez la réponse.

      Cet article signé Clotilde de PEYRAC repose sur sa vision de l’actualité, sur des notions de droit et de déontologie qu’elle rappelle et que je défends par ailleurs.

      Les militaires, les policiers et les gendarmes sont pour la majeure partie des femmes et des hommes d’honneur.

      Ceux qui trahissent nos valeurs n’ont pas leur place pour représenter la France avec leurs uniformes.

      Je pense au veufs, veuves, orphelines, orphelins, blessés de guerre physiques et psychiques et à toutes mes sœurs et et tous mes frères d’armes morts au champ d’honneur ou en service.

      Vous vous voulez faire la part belle à ceux qui transgressent les lois et trahissent leurs serments. C’est votre droit, mais je ne le partage pas. Le corporatisme, je l’exècre. Lisez bien les textes cités et la citation Jaures, vous en avez grand besoin.

      Signé MORRA Paul

  10. L’auteur(e) de ce « papier » afficherait-il (elle) une affaire personnelle ? Le site d’Armée Média serait-il devenu une tribune anti flics et anti gendarmes?
    J’espère que les lecteurs seront nombreux à exprimer leur réprobation.
    Vous êtes lamentable ! Je ne vous salue pas.

    • La rédaction d'armée média

      Charles Martel,

      Nous voici revenu en 732. Quel manque d’imagination et signe d’amalgame si ce n’est de xénophobie.

      Lisez la citation de JAURES, au moins cela vous cultivera sur ce qu’est le

      courage.

      Signé:

      La rédaction d’armée média

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