Affaire COLLORIG – GUEDON: La liste des mensonges s’allonge de jour en jour. La preuve en direct avec le témoignage du major MORINIERE.

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Affaire COLLORIG – GUEDON: La liste des mensonges s’allonge de jour en jour.

La preuve en direct avec le témoignage du major MORINIERE.

Mensonge

Dans notre précédent article intitulé: «AFFAIRE COLLORIG / GUEDON: La DGGN contrainte de répondre sous la pression de la CADA», nous informions nos chers lecteurs des premiers résultats de l’exploitation des documents communiqués par la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (DGGN) sous la contrainte de la CADA.

Compte tenu de ce que l’on y découvre avec stupéfaction, on comprend mieux la résistance de l’administration pour faire obstacle aux droits à communication de ces documents pourtant légitimes. Il s’agit une nouvelle fois d’une violation du principe de «NEUTRALITE» imposé à tous les militaires et aux enquêteurs de l’IGGN (Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale) en particulier, stipulé à l’article L 4111-1 du Code de la Défense.

«L’état militaire exige en toute circonstance esprit de sacrifice, pouvant aller jusqu’au sacrifice suprême, discipline, disponibilité, loyalisme et neutralité. Les devoirs qu’il comporte et les sujétions qu’il implique méritent le respect des citoyens et la considération de la Nation».

C’est une preuve de plus qui démontre la mise en place d’un système organisé, institutionnalisé et soutenu depuis toujours par le pouvoir politique, pour protéger des auteurs de violences policières ou des «chefs indélicats» mis notamment en cause pour harcèlement. Tout cela évolue dans un contexte de culture de réseau et de totale impunité au détriment des victimes harcelées quitte à les pousser au suicide, par des pratiques perverses et honteuses malgré leur particulière vulnérabilité. Voilà un bel exemple de l’honneur proclamé par ces hommes lâches et indignes de l’uniforme et des décorations qu’ils portent et qu’ils exhibent pour mieux se pavaner et parader.

Selon le Larousse, cette disposition d’esprit qui pousse à nuire à quelqu’un qui ne peut se défendre est une action indigne. C’est aussi une lâcheté que de trahir un ami.

Véritable mine d’or pour la défense et les droits de l’adjudant-chef Gérard GUEDON, ces documents amènent chaque jour, leur lot de «surprises» qui attestent sans équivoque possible que les deux rapports d’enquête administrative produits illégalement en justice par le colonel COLLORIG sont des faux en écriture publique, ce que nous avions déjà affirmé dans plusieurs articles et qui a également été visé dans la plainte avec constitution de partie civile de Gérard GUEDON.

Lire notre précédent article intitulé: «Victime de harcèlement moral au travail, l’adjudant-chef GUEDON porte plainte avec constitution de partie civile devant le doyen des juges d’instruction près le TGI de Paris»

Parmi les documents communiqués, la lecture approfondie de l’audition du major MORINIERE, commandant la «Division des Evénements Aériens» au sein de la Section de Recherches de la Gendarmerie de l’Air amène la découverte de propos hallucinants du fait de leur caractère téméraire et mensonger. Le major MORINIERE était le supérieur hiérarchique direct de l’adjudant-chef GUEDON, son adjoint.

Aujourd’hui, nous vous livrons une première mise en bouche. L’exemple qui suit, risque de faire trembler certains bénéficiaires et acteurs de cette enquête administrative conduite par les «enquêteurs» de l’IGGN, Bureau des Enquêtes Administratives (BEA).

En effet, à partir de l’extrait de son audition reprise ci-dessous, le major MORINIERE affirme:

«Je voudrais préciser qu’un rapport de MOIS a été établi par le COL COLLORIG, suite au comportement global de l’ADC GUEDON. J’ai moi-même rédigé un CR que j’ai remis au colonel, dans lequel je suis favorable au départ de l’adjudant-chef de l’unité. J’ai motivé cela par le fait que l’ADC GUEDON a rencontré lors de son hospitalisation le Docteur BERTRAND, avec qui nous travaillons régulièrement dans le cadre de nos dossiers. Cela met l’unité dans une position délicate à mon sens. Je précise que l’ADJ PATIER a eu à voir ce médecin dans le cadre du dossier Vouvray, en compagnie de l’ADC GUEDON, et que lors de cet entretien, à aucun moment ce médecin ne s’est adressé à l’adjudant-chef.»

  • Extrait de l’audition:

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Décidément, le major MORINIERE fait très très fort dans ses propos. Il affirme une rencontre entre l’adjudant-chef GUEDON et le docteur BERTRAND durant son hospitalisation en sous-entendant une position délicate à son sens pour l’unité, afin de motiver l’éviction de l’adjudant-chef GUEDON durant sa période d’hospitalisation et à son insu. Ce procédé est illégal pour de multiples raisons de fait et de droit. C’est là encore, la démonstration d’une attitude intéressée, vile, lâche et dépourvue du moindre courage.

Le major MORINIERE est-il extralucide? Sur quel élément factuel se base-t-il pour justifier cette affirmation péremptoire? Etait-il présent et a-t-il assisté à cette rencontre?

Nous attendons ses réponses avec grande impatience tout comme l’adjudant-chef GUEDON…

« Armée média » se tient à la disposition du major MORINIERE pour un éventuel droit de réponse.

Ses propos laissent supposer qu’il est très bien renseigné.

Un enquêteur de section de recherche, officier de police judiciaire aussi expérimenté que ce major, auditionné dans le cadre d’une enquête administrative ne saurait en aucun cas  ignorer les conséquences de tels propos mensongers, susceptibles de caractériser une infraction pénale pour dénonciation calomnieuse ce qui serait également le cas pour son compte-rendu pour motiver la MOIS (Mutation d’Office dans l’Intérêt du Service tenant à la personne de l’adjudant-chef GUEDON).

  • Article 226-10 du Code Pénal

La dénonciation, effectuée par tout moyen et dirigée contre une personne déterminée, d’un fait qui est de nature à entraîner des sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires et que l’on sait totalement ou partiellement inexact, lorsqu’elle est adressée soit à un officier de justice ou de police administrative ou judiciaire, soit à une autorité ayant le pouvoir d’y donner suite ou de saisir l’autorité compétente, soit aux supérieurs hiérarchiques ou à l’employeur de la personne dénoncée est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

(…)

  • LA PREUVE EN DIRECT:

La vérité est explicitée par le Médecin-chef des Services hors classe BERTRAN Pierre Etienne, Directeur Interarmées du Service de Santé dont l’autorité légitime ne saurait en aucun cas être remise en cause. En effet, cette haute autorité militaire infirme en totalité les propos pour le moins aventureux du major MORINIERE.

  • Voici la réponse cinglante de cette haute autorité militaire:

«(…) J’atteste ne jamais avoir revu l’intéressé (adjudant-chef GUEDON) depuis cette date (17 mars 2017) et, tout particulièrement, ne pas avoir eu connaissance de son hospitalisation à l’HIA Percy du 23 mars au 8 avril 2017, jusqu’à ce qu’il me l’apprenne par message du 3 février 2020».

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Le major MORINIERE est pris en flagrand délit de mensonge. Ce n’est pas bien de mentir major en accusant votre subordonné de faits imaginaires!!! Dans votre cas, les mensonges se répètent, la suite au prochain épisode…

A notre sens, vous vous êtes fourvoyé dans un chemin sans issu. Nous vous invitons à réfléchir pour tenter de vous justifier en temps opportun devant un vrai contradicteur…

Mensonge

Vous avez bénéficié de belles primes au mérite pour l’excellence de votre travail. Avec un argumentaire aussi médiocre, il est légitime de s’interroger sur la notion «d’excellence» qui semble en l’état s’apparenter à la notion de «service rendu». Entre «MÉRITOCRATIE» et «MÉDIOCRATIE», il faut choisir!

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Encore un chef «exemplaire» qui méconnait l’article L4121-4 du Code de la Défense qui stipule:

Il appartient au chef, à tous les échelons, de veiller aux intérêts de ses subordonnés et de rendre compte, par la voie hiérarchique, de tout problème de caractère général qui parviendrait à sa connaissance.

Pour le major MORINIERE, «Veiller aux intérêts de ses subordonnés» s’est résumé à «nuire aux intérêts de son subordonné». Voilà comment est respecté le Code de la Défense en gendarmerie!

Encore un «ami bienveillant» qui vous poignarde dans le dos!

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