Harcèlement de l’adjudant-chef GUEDON: Le commandant de la Gendarmerie de l’Air dans la boucle.

35 500 vues

le-general-d-armee-denis-favier-remet-la-croix-d-officier-dans-l-ordre-national-du-merite-au-colonel-philippe-guichard-photo-sirpa-gendarmerie-maj-balsamo-1479278308

Harcèlement de l’adjudant-chef GUEDON:

Le commandant de la Gendarmerie de l’Air dans la boucle.

L’affaire de l’adjudant-chef GUEDON, véritable verrue pour le commandement de la Gendarmerie de l’Air à Vélizy-Villacoublay a manifestement terni l’image de marque de cette gendarmerie spécialisée qui méritait autre chose.

A l’évidence, ce n’est pas le travail de ses personnels qui est mis en cause mais l’incapacité du commandement à tous les niveaux, à gérer une simple situation de victime de harcèlement moral hiérarchique au travail. Toutes les manœuvres les plus viles ont été mises en œuvre par perfidie, autisme et aveuglement dans un pur dessein corporatiste. La vérité d’un sous-officier gradé, brillant enquêteur, dont l’excellence de son travail est unanimement reconnue, est considérée comme un crime de lèse-majesté par ceux qui ont participé activement à ce complot administratif de destruction d’une victime, pour couvrir un officier supérieur menteur ce qui a été démontré dans nos précédents articles.

Tout cela, parfois en tirant profit sur le dos de la victime harcelée, d’un avantage, d’une promotion ou d’un séjour à l’étranger. C’est dire à quel point ce type de comportement peut être assimilé à une prestation tarifée, certainement moins respectable, que celle chez ceux qui ont choisi ce chemin pour d’autres raisons personnelles. C’est le prix de la trahison par la compromission! Nous sommes bien loin de notre valeur de LOYAUTE, souvent arguée mais très peu respectée !

A l’occasion du prochain anniversaire de cette gendarmerie spécialisée, il est fort possible que l’ombre de l’adjudant-chef GUEDON, de l’AFAR incarnée par son président le lieutenant Paul MORRA et Armée média, n’obscurcisse cette journée en donnant un goût amer aux cocktails et aux petits fours.

Expecto patronum

A l’instar d’Harry Potter qui invoqua le sortilège du «Patronus*» pour combattre les « détraqueurs** », il faudra au commandement de la Gendarmerie de l’Air trouver le bon sortilège pour combattre l’esprit du malin qui règne au dessus de leurs têtes. Vous aurez bien compris chers lecteurs, qu’il s’agissait d’une métaphore pour exprimer un ange providentiel venu du ciel pour aider et protéger les victimes des harceleurs.

* Patronus:  Projection de forces positives, telles que l’espoir, le bonheur ou le désir de vivre qui représente la personnalité profonde d’un sorcier, qui apparaît sous la forme d’un animal.  

**Détraqueurs : Créatures maléfiques.

Nous vous proposons de lire ci-dessous, la lettre adressée au commandant de la Gendarmerie de l’Air par l’adjudant-chef GUEDON le 7 mai 2018, qui vous donnera un nouvel éclairage au plus haut niveau de cette gendarmerie spécialisée :

  • Pour accéder à la lettre de l’adjudant-chef GUEDON, cliquer sur le lien ci-dessous :

letre cdt guichard

Mon Colonel

J’accuse réception de votre courrier en date du 18 avril 2018, par lequel, vous me notifiez un « arrêt maladie » pour une période s’étalant du 10 avril 2018 au 06 juin 2018.

Je prend acte de votre décision que je regrette profondément à titre personnel d’une part et en tant que serviteur de la loi d’autre part.

En effet, vos précédentes fonctions au sein du Service d’Information et de Relations Publiques des Armées – Gendarmerie (SIRPAG) vous ont amené à promouvoir l’image de marque de la Gendarmerie Nationale dont le slogan est «Gendarmerie Nationale une force humaine».

Je constate à l’évidence que cette formule médiatique, sublime étendard de notre si belle institution, est totalement inadaptée, mensongère en ce qui me concerne et soulève quelques interrogations légitimes entre l’homme que vous étiez au « SIRPAG » et celui que vous êtes devenu visiblement face à un problème de positionnement ; Le droit ou la défense de la hiérarchie coûte que coûte.

Pour justifier votre décision explicite de mon placement administratif en arrêt maladie, vous vous retranchez derrière un simple certificat de visite.

Ce document très contestable, malhonnête, établi par le médecin SABETTA de la base aérienne 107 à VÉLIZY-VILLACOUBLAY dans des circonstances honteuses et abjectes, vous a été transmis directement en tant que gestionnaire administratif. Vous en connaissez parfaitement la genèse.

Ceci appelle les observations suivantes de ma part:

Je tiens en premier lieu, en préambule à ma digression, à vous faire part de mon profond respect en tant que militaire épris de nos valeurs et de justice.

Je tiens également à préciser que les éléments développés dans ce courrier, ne constituent en rien un manque de respect à votre égard ni à votre fonction, mais simplement un rappel juridique, factuel de ma situation personnelle, en qualité de victime de harcèlement moral hiérarchique et de violences psychologiques sur subordonné avérés.

En agissant comme vous le faites depuis avril 2017, sans prendre aucune mesure pour me protéger dans mon état de vulnérabilité en raison de mon état de santé, vous avez bien au contraire usé de tous les stratagèmes pour tenter de me notifier une sanction disciplinaire et une mutation d’office dans l’intérêt du service tenant à ma personne malgré les rappels continuels des dispositions de l’article L 4123-10-2 du Code de la Défense qui interdit de telles pratiques et au mépris des prescriptions médicales attestées par le certificat médical établi par le professeur GRANGER stipulant que mon état de santé ne permettait pas une présence à une audience ou un déplacement à caractère administratif, disciplinaire ou judiciaire.

Permettez moi de vous faire observer que votre comportement eu égard à vos éminentes fonctions est contraire à votre rôle de chef et en votre qualité de subordonné de nos chefs au sein de l’administration centrale dont vous m’avez régulièrement avoué que les ordres venaient d’en haut.

Dans le cas d’espèce, tant en ce qui vous concerne qu’en ce qui concerne la colonelle JEGADEN, ancien officier de l’IGGN par exemple ou les autres personnels placés sous votre autorité, vous n’avez pas à exécuter un ordre manifestement illégal et que vous savez illégal, d’autant plus que vous engagez votre responsabilité individuelle, ce que vous ne pouvez décemment pas ignorer en l’état actuel des choses.

Il en découle donc, un positionnement partisan de votre part s’inscrivant dans des dérives corporatistes graves, engageant la responsabilité de l’État et les deniers des citoyens dans une période difficile pour eux.

La latitude que vous offre vos fonctions en tant que commandant de la Gendarmerie de l’Air ne peut en aucun cas, vous permettre de justifier vos décisions ou vos absences de décisions me concernant qui me font griefs et dont je serai à même de demander réparation devant la juridiction idoine le moment venu.

En ce qui concerne votre responsabilité personnelle, en agissant comme vous le faites et en parfaite connaissance de cause, vous avez une nouvelle fois fait preuve d’un déni de la réalité en rejetant à diverses reprises les dispositions de l’article L 4123-10-2 qui est une avancée majeure en matière de droit des militaires victimes de harcèlement depuis 2014 par sa reconnaissance explicite dans le Code de la Défense.

En droit pénal, le harcèlement est reconnu depuis 2002. Il est très dommageable que le monde militaire et la gendarmerie nationale en particulier, ne puissent jamais être précurseurs en matière de droit des personnels de la Défense, car c’est un signe manifeste de régression sociale qui nous ramène au temps les plus sombres de la gendarmerie.

Nous ne sommes pas aussi loin de l’idéologie dénoncée dans le film d’Yves BOISSET retraçant l’histoire vraie du fantassin Lucien BERSOT affecté au 60e Régiment d’infanterie, jeune père de famille, héro de guerre, fusillé pour l’exemple, dans le film «Le pantalon». C’est une nouvelle forme d’exécution plus moderne, mais à coup sûr plus longue, plus insidieuse, avec le même résultat final parfois.

Il est évident que chacun a le choix et doit décider de quel côté il veut se situer. Pour ma part, j’ai fait le choix du droit et de la justice, ce qui semble vous faire cruellement défaut, ce que je ne peux que regretter vivement compte-tenu de la haute estime que j’ai toujours tenue envers mes chefs exemplaires dans ce domaine.

Vous me placez d’autorité dans un cadre administratif en «congé maladie».

Vos éminentes fonctions ne peuvent en aucun cas vous conférer une autorité dans le domaine médical pour me placer dans une position médico-statutaire qui n’est pas du champ de votre compétence, ce que vous ne pouvez pas ignorez si vous êtes de bonne foi.

Je m’étonne donc de cette notification faite directement par mon employeur et non par le médecin à l’origine de la dite mesure. Où se trouve le document relatif à cet arrêt de travail?

Que dire du nouvel envoi que vous m’avez adressé  ces jours derniers mon Colonel ?

Je vous pose la question mon colonel. Comment un simple « certificat de visite mensonger » peut-il servir d’argument pour justifier votre décision?

En effet, ce document administratif atteste d’une décision inique, infondée d’un point de vue médical, basé sur une soit-disant consultation qui n’a jamais existé de fait.

Je n’ai fait l’objet d’aucune analyse, d’aucune prise de constantes, d’aucun examen, d’aucun questionnement, d’aucun recueil d’information. Le médecin m’a immédiatement imposé sa décision de me placer en arrêt maladie alors que j’allais très bien, sans tenir aucunement compte de mon avis, de mon état de santé, de l’absence de pathologie du moment avec une condescendance et un ton péremptoire désolants.

Face à mon refus catégorique et éclairé, ce médecin a osé m’invectiver en élevant la voix contre moi pour m’ intimider, tout en m’imposant arbitrairement son point de vue, sans m’écouter et en me forçant à un arrêt de travail totalement injustifié, sans lien avec ma maladie, non pas pour me protéger comme il le prétendait, (pourquoi pas avant?...), mais de son propre aveu pour épuiser mes droits à maladie, (arrivant à 162 jours, limite 180 jours) et me conduire au « CLDM ». Je n’invente rien; ce sont ces propres propos.

Mon Colonel, il me semble pourtant avoir lu que le praticien des armées doit à celui ou celle qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose. Sauf urgence ou impossibilité, il doit rechercher son consentement et respecter sa volonté en cas de refus, après l’avoir averti des conséquences prévisibles de sa décision (Décret n° 2008-967 du 16 septembre 2008 fixant les règles de déontologie propres aux praticiens des armées)

Il s’agit dans le cas d’espèce, d’une mesure de placement abusif en arrêt maladie dans le dessein de m’évincer de mon emploi avec des conséquences en termes de préjudices très importantes: perte d’emploi, préjudice de carrière, perte de solde, perte de logement, impactes psychologiques néfastes sur ma personne et les membres de ma famille qui en subissent les effets par ricochet, etc…

Cette «pseudo consultation» n’a donc jamais existé et ne peut en cas être reconnu comme telle, ce que la juridiction de jugement constatera aisément.

J’avais pourtant immédiatement porté à votre connaissance dès le 11 avril dernier, la genèse des faits ayant abouti à cette mesure d’arrêt maladie me faisant grief, s’agissant d’une procédure totalement abusive, ce qui m’a été confirmé par plusieurs médecins et psychiatres du corps médical et non des moindres.

Mon colonel, comment pouvez-vous ignorer les circonstances inadmissibles qui ont conduit la Colonelle JEGADEN, Commandant le section de Recherches de la Gendarmerie de l’air, à me faire du chantage à la permission, mardi 10 avril 2018 tôt le matin pour que j’aille voir immédiatement le médecin pour les raisons que l’on connaît maintenant?

Je précise ne pas avoir été avisé la veille alors qu’elle pouvait le faire sans aucune difficulté. Pour justifier sa décision inique, elle m’a poussé à me rendre à un rendez-vous médical imprévu et totalement inutile. D’ailleurs sur ce point, j’attends toujours les éléments d’explication et de motivation de cette soudaine mesure du moment, faute de signes ou de pathologie recensés, d’avis ou de rapports motivés. Je vous rappelle que c’était un préalable nécessaire à ses yeux, pour qu’elle signe dans la continuité ma permission.

Il s’agit bien là, d’un véritable piège administratif pour la personne en état de grande vulnérabilité que je suis. L’usage de sophismes pour tenter de me mettre en confiance et me rassurer : « le médecin veut vous voir avant que vous ne partiez en permission » est apparenté à une manipulation psychologique qui en termes médicales est dénommé dissonance cognitive.

En tant qu’expert de la communication, là encore, vous ne pouvez ignorer ces pratiques totalement illégales dans le domaine managérial car destructrice et pouvant parfois conduire au suicide de la personne victime. C’est donc une forme abjecte et particulièrement violente en terme de pressions psychologique.

Mon Colonel, j’ignorai qu’un médecin pouvait imposer à un officier supérieur de la gendarmerie une contrainte de cette nature pour l’empêcher de signer ma permission et ainsi faire obstacle à mes droits légitimes d’aller et venir en toute liberté. C’est pourtant un droit fondamental dans notre société .

Il s’agit en l’état d’une manœuvre dolosive et dilatoire grossière, pour mettre en œuvre un stratagème sur fond de collusion entre les médecins du SSA (Service de Santé des Armées) et mes supérieurs hiérarchiques pour prononcer un arrêt de maladie et me virer, osons les mots.

La juridiction compétente comprendra que cette stratégie perfide et d’une malhonnête intellectuelle profonde était destinée à me conduire comme il a été évoqué précédemment et sans aucune motivation médicale, ni aucune consultation, à mon placement en Congé de Longue Durée Maladie « CLDM ».

Vous auriez pu mon Colonel, pour justifier votre décision me faire examiner réellement. Cela ne m’aurait nullement posé problème. C’était une possibilité conforme au droit.

L’argument du médecin de justifier la bienveillance dans le dessein « de me protéger » est terrible car il est faux. Vous ne le savez que trop, vous même ne l’ayant jamais fait par le biais de l’article L 4123-10-2 du Code de la Défense.

Cette mesure coercitive et attentatoire à ma liberté individuelle est du domaine de la prédiction, donc hypothétique et indigne d’un praticien médical et d’un gestionnaire administratif qui ne peuvent en aucun cas ignorer ces dispositions de Droit, ce qui rend votre positionnement encore plus grave.

C’est grâce au soutien et aux conseils avisés du lieutenant Paul MORRA, président de l’AFAR et des médecins civils que j’ai pu traverser toutes ces épreuves douloureuses, renaître pas à pas, revivre, aller vers le chemin de la guérison, sans aucun soutien des acteurs institutionnels ou des dispositifs mis en place, illusoires, qui n’existent que pour satisfaire la communication de l’institution et servir d’alibi de bonne conscience institutionnelle pour mieux détruire les militaires victimes.

La colonelle JEGADEN, ancienne responsable de l’IGGN a agi en toute conscience et en parfaite connaissance de cause, par une mesure particulièrement honteuse et déloyale. Elle ne pouvait en aucun cas ignorer que ce médecin me placerait en arrêt maladie comme en témoigne ses propos laissés sur mon répondeur.

Mon Colonel, vous ne pouviez pas ignorer en ce qui vous concerne, en votre qualité de chef, gestionnaire et Commandant la Gendarmerie de l’air, les conséquences administratives désastreuses de cet arrêt maladie que je vous ai dépeint avec force à maintes reprises comme étant arbitraire et injustifié. ( Cf descriptif complet et précis fait des événements du 10.04.20188 par mail en date du 11.04.20188 à 17:37).

Il me paraît donc fort regrettable que vous le cautionnez. Votre silence est étourdissant et très dur à accepter pour le militaire très respectueux que je suis de la hiérarchie.

Mon Colonel pourquoi avoir décidé d’une réunion dans la continuité du transport du Commandant de la section de recherches au cabinet médical de la base aérienne le 13.04.2018, Pourquoi ce comportement suspicieux qui interroge ? Pourquoi cette duplicité ? Est-ce normal ? Est-ce équitable ? Est-ce tout simplement loyal vous qui tenez tant à cette qualité en me le rappelant à chaque occasion ? Est- ce là, le respect des valeurs et l’honneur qui sied à un chef face à une situation personnelle difficile au delà des mots mais qui sont battus en brèche face à l’évidence des actes menés ?

Je suis et je vous le rappelle avec toutes mes forces une victime ! Je ne suis pas un homme à abattre! Je suis un enfant de la République française et un militaire de la Gendarmerie Nationale, tout comme vous, qui mérite RESPECT et CONSIDERATION DE LA NATION!

Comment le gestionnaire que vous êtes a pu accepter une telle décision malgré les incohérences, les controverses soulevées, qui n’ont entraîné aucune réaction de votre part ?

Je vous ai rappelé à maintes reprises les dispositions de l’article 4123-10-2 du Code de la Défense et vos obligations de protection me concernant. Vous en avez été manifestement incapable, aveuglé par le déni. Pour un officier de votre rang, c’est incompréhensible sauf à croire que «les loups ne se mangent pas entre eux comme on dit chez nous». Que vaut la valeur d’un homme honnête, broyé par le système, en proie à des manœuvres d’une bassesse sans nom ? Rien à vos yeux, je le constate et le regrette profondément.

Mon colonel, les mots sont une chose et ils ne soigneront jamais mes maux à contrario les actes font l’homme dans ce qu’il a de plus de beau ou de plus vil et conditionne les valeurs de son commandement .Faites preuve de courage ou restez enferré dans un déni de réalité que la justice finira par trancher tôt ou tard à votre dépend, je le crains sincèrement.

Vous poursuivez à votre tour l’œuvre destructrice de mon harceleur, le colonel Collorig, malgré tous mes cris d’alertes, mes rappels et mon état de santé fragilisé.

Très patient, j’ai encaissé vos manœuvres pas à pas, sans jamais vous remettre en cause jusqu’à aujourd’hui. Quand je repense aux coups portés, à leur nature et aux moyens orchestrés, c’est une honte.

En effet, permettez moi humblement de vous rappeler que vous auriez du vous opposez à l’élaboration de la M.O.IS odieuse par mon harceleur, (mutation dans l’intérêt du service pour des motifs tenant à ma personne – mesure interdite à laquelle vous auriez dû réglementairement vous opposer), à la notation désastreuse faite par ce dernier (vous auriez dû également réglementairement vous y opposer), aux manœuvres dilatoires pour me faire punir, (vous auriez dû également réglementairement vous y opposer), m’obligeant à être hospitalisé face aux nouveaux tourments par vous seul, créés par le biais de basses manœuvres.

Que dire de la « M.O.I.S » que vous deviez prononcer à mon encontre et qui a échoué en raison de mon état de santé.

Face à vos multiples échecs pour m’évincer de votre commandement, il fallait trouvez un autre stratagème, rapide, en apparence étranger à la Gendarmerie Nationale, celui du soutien du corps médical.

Vous n’avez jamais daigné répondre à aucun de mes messages, ni celui du 11 avril 2018 à 17 heures 37, ni celui du 12 avril 2018 à 16 heures 01.

C’est ainsi, que vous ne vous êtes pas positionné en tant que chef sur la rupture de confidentialité évidente et manifeste orchestrée par la colonelle JEGADEN avec le médecin SABETTA qui aurait dû provoquer une réaction ferme et immédiate de votre part dès le 10 avril 2018. (Message sur répondeur sans équivoque possible).

Mon Colonel, pourquoi ce même médecin, qui me plaçait apte une semaine auparavant avec mes restrictions habituelles, (pas de port d’arme), a t-il subitement et brutalement changé d’avis sept jours plus tard, en m’agressant par des propos vindicatifs le mardi 10 avril 2018: « on en a marre d’être embêtés par vous», puis en reconnaissant, sans aucune consultation, mais avec franchise la volonté d’épuiser mes droits à maladie pour me conduire au «CLDM»?

Il n’est même pas psychiatre. Que dire de ses propos lorsqu’il m’a parlé de décision collégiale prise avec Percy sans que je sois examiné et que je vais très bien lorsque je en suis pas agressé !

Je vous ai fait remarquer lors de mes différents écrits, la collusion évidente entre la hiérarchie et le corps médical pour me pousser ainsi vers la sortie. On se débarrasse ainsi du gêneur qui a été harcelé, violenté et qui dénonce cela avec force pour faire reconnaître son statut de victime, en violation de tout principe d’équité et de confidentialité qui sied entre le médecin et son patient.

Je vous ai également dûment avisé du comportement odieux de ce médecin indigne de la déontologie médicale et particulièrement agressif envers moi. Il s’agit là, de nouvelles violences psychologiques alors que j’étais suivi par de nombreux praticiens civils et militaires, pour des faits similaires orchestrés par le colonel COLLORIG qui a d’ailleurs déjà été condamné pour cela en première instance.

Lui avez-vous demandé des explications sur ce comportement inadmissible envers l’un de vos subordonnés sur lequel vous deviez veiller ?

Pour votre information, j’ai pu présenter au médecin au cours de notre brève entrevue, visiblement décontenancé par mes propos lui disant qu’il avait été enregistré, un mail du docteur BREIL, qui avouait après un entretien réalisé avec vous et le colonel MARTIN dans le bureau chancellerie de la « D.A.O », qu’elle était là également pour protéger l’institution militaire. Un véritable scandale!

Je comprends maintenant beaucoup mieux votre insistance à me dire que j’avais épuisé les délais pour être détaché ailleurs qu’à mon ancien poste où j’ai été harcelé et violenté. Quelle drôle de coïncidence avec la décision médicale illicite du 10 avril 2018 ? N’ est-ce pas mon Colonel? Vous allez peut-être nier également que j’étais prêt à accepter un autre poste où je pourrais m’épanouir et travailler en toute sécurité.

Je vous ai informé que je récusais formellement cet arrêt médical injustifié et le détournement de la procédure fait à cette occasion. C’est mon droit absolu. Mon état de santé est bon et ne justifie en rien cette sanction déguisée pour m’évincer.

J’ai pris acte de votre positionnement de déni de ma situation de victime depuis le 07 avril 2017 date à laquelle, je vous avais fait part des violences psychologiques et du harcèlement que j’avais subis. A ce jour, vous n’avez toujours pris aucune mesure de protection à mon encontre. J’en suis profondément peiné et attristé car la gendarmerie nationale vaut mieux que cela!

Pour ma part, je me considère donc en position de service bien qu’empêché toujours d’exercer et non en arrêt de maladie car je conteste énergiquement votre décision. Je vous informe qu’une procédure va être initiée en urgence devant la juridiction compétente.

Comme tous citoyen j ‘ai le droit au bénéfice des droits fondamentaux garantis par la constitution tels que, la liberté d’aller et venir, la liberté d’association dans le droit syndical, la liberté d’expression et la liberté de la presse relative aux publications mis en ligne sur le site « Armée-Média ». Vous vous êtes affranchi en toute connaissance de cause du respect de ces droits fondamentaux au mépris de notre constitution, mère des lois.

Très respectueusement.

ADC GUEDON G

3 Réponses pour Harcèlement de l’adjudant-chef GUEDON: Le commandant de la Gendarmerie de l’Air dans la boucle.

  1. Et c’est général çà ? Lol. Je l’imagine sur un champ de batailles. Pardon d’un buffet petits fours et grande tenue.

  2. C’est un officier sans relief sans nul doute. Un carriériste comme d’autres. Bref. Pas de couilles, pas d’embrouilles comme j’ai pu entendre dans l enregistrement sonore.

  3. Juste bon à glaner des médailles. L’apparence. rien derrière.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *