AFFAIRE MOUSSAOUI Aissam / Mdl/Chef Vanessa LE BLANC : UNE PARODIE DE JUSTICE! ACTE II

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ACTE II (Partie 1 )

Auteur de l’article :

Paul MORRA, rédacteur en chef du site Armée Média,

Pour nos lectrices et nos lecteurs qui n’ont pas eu le temps de lire  la transcription intégrale dans notre précédente publication, ci-dessous, des extraits des échanges les plus marquants de l’audition de témoin de la Mdl/Chef LE BLANC Vanessa, réalisée le 18 mars 2016, par le Major AULLO et l’adjudant-chef BEGUE de la section de recherches de TOULOUSE. Il s’agit d’échanges préalables au recueil de son audition de témoin. Cette pratique singulière,  contestable et illégale,  s’agissant d’un conditionnement du témoin, caractérisé notamment par  des pressions, des influences, donc un délit pénal pour  subornation de témoin.   Voilà un exemple malheureusement pas unique en son genre,  de l’excellence des pratiques des enquêteurs gendarmerie spécialisés en police judiciaire!

Les éléments récapitulés infra, sont suffisamment explicitent et éloquents pour  attester de la subornation de témoin, dont a été victime le Mdl/chef LE BLANC, dont peut également se revendiquer victime M. MOUSSAOUI Aissam.

Rappelons qu’à l’audience correctionnelle du 24 janvier 2017, le magistrat représentant le parquet a osé brandir cette audition qu’il savait viciée, pour accabler le prévenu et malmener  le Mdl/Chef LE BLANC cité en qualité de témoin.  Il a même vanté le travail de la SR TOULOUSE comme celui de l’IGGN que nous traiterons le moment venu. Comment le parquet de TOULOUSE va expliquer cette manœuvre?  J’attends la réponse avec grande impatience. La prochaine publication amènera d’autres éléments encore plus croustillants…   

 …

AULO : « c’est pas ça, écoutes moi bien, ( Le Major tape sur la table ), personne sur la 20 bon y’en a pas 20, y’en à 14 ou 15, personne ne dénonce de violences physiques vis à vis de ce garçon que ce soit les gens de TOULOUSE, de MURET ou de VILLEFRANCHE.

LE BLANC : « alors déjà il y a des personnes qui ne pouvaient pas le voir, ils étaient trop loin »

AULO : « c’est pas mon problème »

LE BLANC : « non mais d’accord »

AULO : « c’est pas mon problème »

LE BLANC : « oui, oui »

AULO : « moi je te dis de façon factuelle ce qu’il y a dans le dossier »

LE BLANC : « d’accord »

AULO : « personne ne dénonce de violence physique vis à vis de ce garçon. Il a été arrêté dans les règles de l’art, clé de bras, les méthodes enseignées de façon réglementaire en Gendarmerie Nationale, il s’est certes retrouvé la gueule contre le bitume face à plat ventre, mais ça c’est un grand classique mais personne ne dénonce de violences particulières vis à vis de ce garçon, tu es la seule, tu es la seule, alors tu n’as pas été entendue dans le dossier parce que tu étais en maladie »

LE BLANC : « je le suis toujours »

AULO : « Ouais, tu es la seule au travers d’un compte-rendu que tu as fait à ton patron et à ton chef d’escadron »

LE BLANC : « Oui, j’ai fais ça le lendemain et je suis allée au bureau très tard et je l’ai fini très tard parce que je suis rentrée le soir tard, la tête »

AULO : « alors expliques moi je ne sais pas où est le, je ne sais pas, où est le, je ne comprends pas là ou tu veux en venir quoi ? »

LE BLANC : « ah mais les choses sont clairs »

AULO : « je ne comprends pas là où tu veux en venir »

LE BLANC : « Mais c’est marqué hein. C’est marqué, moi j’ai constaté des choses »

AULO : « je lie très bien ce que tu as marqué, je lie très bien ce que tu as marqué. Moi je ne comprends pas la finalité, où tu veux en venir ?

LE BLANC : « aviser les supérieurs hiérarchiques »

AULO : « de quoi ? Elle est où la cible ? Elle est où la cible ? »

LE BLANC : « par rapport à ce qu’il s’est passé, ce qui s’est déroulé »

AULO : « Elle est où la cible ? C’est qui la cible ?

BEGUE : « le méchant c’est qui ? »

AULO : « c’est qui le méchant, c’est qui le tordu, c’est MOUSSAOUI ou c’est tes collègues gendarmes ?

LE BLANC : « alors moi je vais pas couvrir, voilà »

AULO : « que les problèmes Gendarmiques je dirai se règlent en Gendarmerie, c’est très bien, si toi tu estimes que tu as des collègues maladroits, violents, enfin que toi tu n’aurais pas fait comme ça, que tu le règles en interne, que tu en parles à ton patron »

LE BLANC : « Ouais ben y’à pire que ça »

AULO : « mais que tu essaies de régler comme ça en intra c’est parfait voilà, mais là aujourd’hui j’ai une plainte effectivement de M. MOUSSAOUI »

AULO : « Ecoutes moi Vanessa, là je vais t’entendre »

LE BLANC : « oui »

AULO : « sur les faits »

LE BLANC : « oui »

AULO : « mais ça c’est à destination du Proc »

LE BLANC : « oui »

AULO : « d’accord »

LE BLANC : « oui »

AULO : « alors, on met quoi ? »

LE BLANC : « ce que je vous ai déclaré »

AULO : « c’est à dire ? »

LE BLANC : « ben ce que je viens de vous dire, ma version elle est là, je la maintiens »

AULO : « où tu impliques tes collègues Gendarmes ? »

LE BLANC : « donc je vous donne les faits, y’à 2 solutions, soit on me demande de vous mentir et de vous dire que je ne vois rien, et j’occulte des paroles et c’est sûr peut-être que ça arrange tout le monde mais je suis désolée moi je suis loyale, si moi je fais des conneries je les assume, si un moment donné y’à quelqu’un qui dépose plainte, çà il fallait s’en douter, donc à un moment donné je suis désolé, j’ai pas envie de passer devant un Tribunal, on va me demander mais attendez»

AULO : « ah mais tu sais tu vas y passer au tribunal là »

LE BLANC : « et ben justement je vais vous dire une chose »

AULO : « tu sais ce qui va se passer là ? »

LE BLANC : « et ben »

AULO : « ben le 05 avril tu vas pointer à la barre, tout tes collègues là ( Le Major AULO tape un coup sur la table ) tout tes collègues ils vont dire blanc et toi tu vas être la seule à dire noire »

LE BLANC : « Et ben je dirais noire mais je vais vous dire une chose, moi je préfère être honnête dans ma vérité, on est beaucoup plus claire dans sa vérité que quand, non mais de toute façon vous ne me ferez pas changer d’avis, voilà. Moi c’est ce que j’ai vu, ça ne fait peut-être pas plaisir »

AULO : « Restons sérieux, il n’a pas été torturé ce monsieur ? »

LE BLANC : « mais je n’ai pas dit qu’il a été torturé »

AULO : « cela s’appelle une interpellation. Tu en as jamais vu des interpellations ? il a pris un coup de poing dans la gueule, il en méritait deux »

AULO : « il est où le problème ? il est où le problème ? elle est où la cible ? »

LE BLANC : « donc oui donc vous me dîtes de pas dire qu’il a pris de coup dans la gueule ? »

AULO : « non non je te dis ce que tu as dénoncé vis à vis de tes supérieurs en intra Gendarmerie c’est parfait, moi ça me va, si tu dis moi les méthodes de travail ne sont pas les miennes et je préfère le dire mais ça c’est notre linge sale Gendarmerie, on est d’accord, ces façons de travailler ne sont pas les mêmes, j’en avise mon patron, je lui dit ça je ne le cautionne pas et si ça se reproduit ben voilà ça sera sans moi, ça c’est tout à ton honneur mais là ( le Major AULO hausse le ton ) qu’on aille sur la place publique, là on va au parquet, un tribunal, on a un mec plus que tordu, parce que ton petit MOUSSAOUI là effectivement »

LE BLANC : « ( Je m’agace ) mais pourquoi mon petit Moussaoui ? je le connais pas ce monsieur, c’est pas mon petit moussaoui, attention. »

AULO : « Erreur de langage, le petit MOUSSAOUI, oui c’est un tordu, oui il a des antécédents et là ce matin là il est en infraction »

AULO : « donc il peut dire tout ce qu’il veut et là il est entrain de réussir apparemment pour se raccrocher aux branches mais n’oublions pas qu’il n’est pas dans son état normal le garçon et s’il s’énerve tant, s’il monte tant dans les tours etc, il est sous stup »

LE BLANC : « est-ce que c’est une raison pour venir lui dire retournes dans ton pays quoi ? »

BEGUE « Non mais ça, il est interpellé physiquement »

AULO : « non mais il est où est le combat là ? Qu’est ce qu’on cherche là ? Qu’est ce qu’on cherche ?

LE BLANC : « non mais moi »

AULO : « On en fait une affaire de combat conte le racisme ? »

LE BLANC : « non, non, non, moi je vous donne ma version des faits »

AULO : « on n’est pas chevalier blanc ni toi ni moi, je vais pas refaire le monde »

LE BLANC : « non non de ce qu’ai comme souvenir, je vais vous dire ce qui est faux déjà, des souvenirs que j’ai, ils disent, ils marquent dans leurs auditions que ( Le Major me lance des mauvais regards ) non non non mais attendez, je suis désolé, il y a des choses qui sont vrai il y a des choses qui sont fausses »

AULO : « tu te trompes de cible »

AULO : « mais on s’en fout ça, c’est du détail ça »

LE BLANC : « ah ben alors on arrêtes là. Alors, on arrêtes là »

AULO : « mais c’est détail, le gars il est en infraction, il refuse tout, il fait des raisonnements, il y en a largement assez pour se faire ramasser point barre »

LE BLANC : « donc mais vous, je fais quoi ? »

AULO ( qui est toujours à un niveau sonore plus élevé ) : « et il est interpellé, ça s’appelle une interpellation et une interpellation, ça se fait jamais avec des fleurs »

LE BLANC : « d’accord »

AULO : « je pense pas qu’il ait été torturé »

LE BLANC : « ah ben la preuve, c’est qu’ il a déposé plainte et que moi on m’aurait dit mais attendez vous n’avez rien vu, vus avez vu ça et après vous avez rien vu »

AULO : « alors les plaintes, les fameuses plaintes, les violences il en parle pas, tu vois, il parle que du délit de faciès, y’à que ça qui l’inquiète, pourquoi parce que le cabinet d’audit c’est leur dada ça et là oui, on m’a dit si j’avais été un vieux au nez rouge on m’aurait fait souffler et comme je suis un jeune basané on me contrôle au stup »

AULO : « ne nous trompons pas de cible. »

AULO : « Ok donc dans un monde idéal là, il faudrait faire quoi là ? Là au tribunal, on condamne PECH, on condamne OLLER, on condamne NAVARRO et MOUSSAOUI on le condamne aussi ?

LE BLANC : « NAVARRO ? pourquoi NAVARRO ? »

LE BLANC : « moi si on me demande de raconter la version des faits telle qu’elle s’est passée et qu’on dise pas »

AULO : « Wai ben tu mets en cause tes collègues »

LE BLANC : « Et ben dans ces cas là on m’entend pas » A

ULO : « Et suffisamment assez pour les mettre en porte à faux complet par rapport à tout ce qui a été dit avant »

LE BLANC : « ben y’à 15 personnes visiblement »

AULO : « j’ai dit qu’il y avait une interprétation à en faire, il fallait prendre la situation de façon globale et voir où était notre intérêt et qu’est ce qu’on en fait »

AULO : « ça va tu l’avais avisé ton Lieutenant, pourquoi tu as fait ça puisque tu l’avais avisé en direct ? ( me montre le compte-rendu )

LE BLANC : « Wai …. ( je cherche mes mots dans ma tête )

LE BLANC : « les paroles s’envolent, les écrits restent »

BEGUE : « c’est clair »

AULO : « Wai bien sûr ( l’enquêteur est dépité de mes réponses et ne sait plus quoi dire. Il tape un coup sur la table ) Bon, ok, euh, moi je trouve que c’est pas la bonne solution »

LE BLANC : « de dire la vérité ? »

AULO : « et j’en reste convaincu. Oui oui, la vérité tu l’as dite et tu l’as écrite, après ça c’est un problème disciplinaire, ça n’a rien à voir avec la justice, voilà, mais si tu veux que l’on aille plus loin, je vais pas te »

LE BLANC : « y’avait pas besoin »

AULO : « une interpellation, mais on fait quoi, on fait quoi, elle est où la mesure là, là y’à besoin, là y’en a pas besoin, là on va voir »

LE BLANC « attendez, ça veut dire qu’à chaque fois qu’on interpelle des gens, on doit toujours le faire dans la violence ? Non mais des fois on met les menottes, on leur fou pas sur la gueule !! mais attendez … »

BEGUE : « non mais une interpellation est toujours musclée »

AULO : « pourquoi tu le décris si minutieusement ? »

LE BLANC : « parce qu’il va le dire ça »

AULO : « mais on s’en fou qu’il le dise lui, toi tu le dis aussi, pourquoi tu le dis toi ? »

BEGUE : « c’est que sa parole »

AULO : « le gars il a été interpellé dans les règles et l’enseignement »

LE BLANC : « non mais attendez là, pfff, je suis entendue en tant que quoi là aujourd’hui ? non non soit on arrête l’audition, soit ça va me gonfler très vite ( la pression commence à me monter et les larmes aussi mais j’arrive à contenir et à ne pas craquer )

BEGUE : « c’est un délinquant Vanessa, faut pas non plus ! »

LE BLANC : « honnêtement, vous allez me gonfler très vite, je vous le dis »

BEGUE : « ohhhh, apaises, apaises, apaises, c’est pas la peine »

LE BLANC : « non mais un moment donné ça va bien »

AULO : « il y a des choses, il y a des choses »

LE BLANC : « non mais je crois que vous, vous mélangez tout »

AULO : « non, il y a des choses que je ne comprends pas »

BEGUE : « mais vanessa doucement »

LE BLANC ( j’ai les larmes aux yeux de tant d’acharnement ) : « de toute façon je vais vous dire une chose, dans cette affaire là j’ai des documents à vous donner, je suis suivie par Monsieur Paul MORRA, président de l’ADEFDROMIL dont l’association j’en fait partie, vous pouvez lui téléphoner, vous allez l’entendre sur cette audition, moi je me suis confiée à lui le mercredi après-midi sur ce qu’il s’était passé. C’est le Président de l’ADEFDROMIL GENDARMERIE et il est le Lieutenant de BR à AUCH. Entendez-le ! Je l’ai appelé le mercredi après midi avant de faire ce compte-rendu et c’est avec lui que j’ai fait ce compte-rendu, c’est lui qui m’a conseillé, je l’ai appelé à chaud le mercredi après-midi parce que le mardi soir j’avais la tête comme ça de tout ce qui s’était passé et ensuite je l’ai appelé, je lui ai rendu compte de tout et c’est lui qui m‘a dit, voilà de faire ça…

AULO : « allo, allo, je peux parler ?

LE BLANC : « non y’à pas de allo, mais moi aussi je peux parler, c’est que dès le départ vous avez commencé à me dire que je me trompais de cible. Attention parce que moi mon petit MOUSSAOU, c’est pas mon MOUSSAOUI, c’est pas mon copain, je ne le connais pas et ensuite »

LE BLANC : « voilà, exactement »

AULO : « mais ce qui me choque, c’est que ce dossier là de merde entre guillemets, on en fait le Watergate et ça, ça me choque parce que j’ai autre chose à faire »

AULO : « tu n’as pas compris, je voulais te mettre le fond du problème voilà maintenant il l’est, je te l’ai expliqué, ça je cautionne entièrement à 100 % ( il me montre le compte-rendu ), que tu avises ta hiérarchie par écrit, par oral, tout ce que tu veux, des agissements que tu ne trouves pas normal de tes collègues, à 300 % je cautionne. A présent »

LE BLANC : « mais maintenant je suis entendue alors comment on fait ? »

AULO : « eh ben oui »

LE BLANC : « j’ai 2 versions : la version hiérarchique et la version magistrate ?

AULO : « Tu te débrouilles »

LE BLANC : « ahhhh donc je mens ? et ben non je mens pas »

AULO : « et ben tu te débrouilles, tu prends tes responsabilités »

LE BLANC : « et ben je vais les prendre »

AULO : « c’est pas moi qui vais te conseiller quoi que ce soit, moi je t’ai mis le marché en mains, maintenant tu sais, parce que maintenant oui ça va, c’est plus intra Gendarmerie, les problèmes, là on va le laver sur la place publique et ça, ça part à COUILLOT, ton audition là elle part à COUILLOT »

LE BLANC : « COUILLOU ? »

AULO : « c’est le Procureur de la République »

LE BLANC : « ah COUILLOT, non je le connais pas »

AULO: « ben voilà, donc que les choses soient claires »

LE BLANC : « ben oui que les choses soient claires, bon en même temps je vais pas mentir quoi, faut »

AULO : « Ben tu fais ce que tu veux »

AULO : « Et là je te prends un mot officiel dans ton audition, tu vas mettre en cause qui tu veux et tu signeras »

LE BLANC : « je mets pas en cause, je raconte les faits, c’est factuel »

Début de l’audition écrite après 1 heure 07 minutes et 31 secondes. Le Major AULO est redevenu plus calme et a baissé le ton.

Signé Paul MORRA, Rédacteur en chef du site Armée média le journal de l’Adefdromil-Gend

15 Réponses pour AFFAIRE MOUSSAOUI Aissam / Mdl/Chef Vanessa LE BLANC : UNE PARODIE DE JUSTICE! ACTE II

  1. Cessez tout ce lantiponnage!
    Le fait même de rendre publique une affaire qui relève du fait divers en l’érigeant en une affaire d’Etat relève de l’imposture! Jeter en pâture les noms de ses petits camarades est scandaleux et particulièrement affligeant dans le cas d’espèce où la victime n’est, semble-t-il, pas particulièrement cline.Cette affaire aurait dû se régler en interne, strictement en interne, ce qui ne veut pas dire qu’elle doit être étouffée.
    Espérons que la DGGN et le ministère de l’intérieur voire de la justice, sauront prendre les sanctions qui s’imposent envers les un(e)s et les autres malgré les menaces distillées ici ou là par l’auteur de cet article pour le moins contre productif.

  2. Pourquoi les reponses et commentaires de M. Morra ont disparu!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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