AFFAIRE MOUSSAOUI Aissam / Mdl/Chef Vanessa LE BLANC : UNE PARODIE DE JUSTICE!

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Auteur de l’article :

Paul MORRA, rédacteur en chef du site Armée Média, le journal de l’ADEFDROMIL-GEND

Le 24 janvier 2017, s’est tenue au Tribunal Correctionnel de TOULOUSE, salle N°4, l’audience relative à la mise en cause de M. MOUSSAOUI Aissam prévenu des faits d’usage de stupéfiants, outrages et menaces sur personnes dépositaires de l’autorité publique.

Chose rare et atypique, le mise en cause bénéficiait pour sa défense, du témoignage d’un militaire de la Gendarmerie, celui de la Mdl/Chef LE BLANC Vanessa, affectée au moment des faits, au Peloton Motorisé de Villefranche-de-Lauragais (31).

  • LES FAITS

Le 2 février 2016, sur l’Autoroute A68, commune de l’Union (31), à hauteur de la barrière de péage, elle participe à un contrôle de police de la route. Le prévenu, MOUSSAOUI Aissam y est contrôlé par d’autres militaires. Les éléments en notre possession attestent sans équivoque possible, d’un contrôle au faciès caractérisant  un délit pénal, pour discrimination en raison de l’origine ethnique vraie ou supposée. Les parties civiles (le Mdl/Chef PECH, les gendarmes OLLER, NAVARRO et le GAV MATTEO ) faisant partie de ce dispositif sont impliqués pour des faits de violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique, sur la personne de M. MOUSSAOUI Aissam qui a déposé plainte.

Cette enquête traitée successivement par le Major AULLO et l’Adjudant/Chef  BEGUE de la Section de Recherches de TOULOUSE dessaisis, puis par le Bureau Enquête Judiciaire (BEJ) de l’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale (IGGN) (enquêteurs: Major CONTRAFATTO, Capitaine GRENECHE et le Colonel AUNEAU) a été classée sans suite, par le Procureur de la République à TOULOUSE, en titre, selon le représentant du parquet.

Les parties civiles (les 4 militaires de la Gendarmerie cités ci-dessus) se sont déclarés victimes de faits d’outrages et de menaces dans l’exercice de leurs fonctions pour se dédouaner des violences commises.

Afin d’éclairer nos lectrices et nos lecteurs sur les pratiques contestables et collusions existantes, dans le dessein de faire condamner un innocent, sur des infractions purement imaginaires, nous sommes contraints de publier des éléments factuels en notre possession.

Malgré plusieurs courriers d’alerte,  adressés tant au niveau de la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale qu’au niveau des autorités judiciaires (Procureur de la République et Procureur Général à TOULOUSE), tout a été mis en oeuvre pour empêcher le Président de l’APNM ADEFDROMIL GEND de témoigner dans cette affaire.

Pour lire les courriers, cliquer ci-dessous:

Lettre DGGN MORRA Paul LE BLANC

lettre PG

lettre du procureur général 24 mars 2016

lettre PR

  • J’AI HONTE!

Le Lieutenant de Gendarmerie Paul MORRA, président de l’APNM ADEFDROMIL GEND, interviewé, exprime sa honte sur le traitement de cette affaire.

En effet, étant attaché aux valeurs cardinales de notre état militaire que sont: LA DISCIPLINE, LA DISPONIBILITE, LE LOYALISME ET LA NEUTRALITE, au serment du gendarme qu’il a prêté le 20/08/1987, à l’ensemble des textes déontologiques, réglementaires et de lois que sont censés respecter les militaires de la Gendarmerie, il constate avec regret, que cette affaire a été traitée de manière déloyale et partiale, pour faire condamner un innocent. Les accusations dont il est l’objet, sont mensongères et émanent des parties civiles. Ces dernières pour se dédouaner de violences inacceptables et indignes qu’elles ont commises sur le prévenu osent mentir dans une action en justice, en reniant les valeurs qu’ils ont épousé en embrassant la carrière de militaire de la Gendarmerie.

Cette affaire ne constitue que la partie visible de cette entreprise machiavélique. En effet, les 2 enquêteurs de la Section de Recherches de TOULOUSE, cités ci-dessus, s’affranchissent de toutes les règles de procédure pénale. Ils ont auditionné le Mdl/ Chef LE BLANC Vanessa, le 18 mars 2016, en usant de divers stratagèmes dans un dessein corporatisme. Une plainte a été déposée par cette dernière, pour subornation de témoin et violences sur subordonnée. M. Aissam MOUSSAOUI est également victime de ces faits de subornation de témoin.

Transcription de cette audition enregistrée d’une durée d’environ 3 heures 30 pour 2 pages et demie:

Transcription audio du 18 mars 2016

Quant aux enquêteurs du service prestigieux du BEJ de l’IGGN, un peu plus subtiles certes, mais également impliqués dans des manœuvres contestables et indignes pour faire condamner cet innocent, ils n’hésitent pas à entraver l’exercice et la saisine de la justice.

En ma qualité de rédacteur en  chef, je pèse mes mots et les affirmations faites dans cet article, ainsi que les noms cités. Si des personnes s’estimaient lésées par mes propos, j’attends avec impatience leurs plaintes, ce qui me permettra d’apporter tous les éléments de preuve en ma possession pour faire éclater la vérité.

  • J’ACCUSE!

Comme Emile Zola le fit en son temps pour l’affaire DREYFUS dans son article intitulé « J’ACCUSE »,

J’ACCUSE tous les acteurs: enquêteurs, témoins et parties civiles de cette affaire qui ont chargé injustement M. MOUSSAOUI Aissam pour des faits inexistants et imaginaires. Un seul but, préserver et défendre le corporatisme.

J’ACCUSE les autorités hiérarchiques Gendarmerie ( Lieutenant TRIAUX et Chef d’escadron MORVAN) ayant eu connaissance du compte-rendu du Mdl/Chef Vanessa LE BLANC, transmis par courriel, le 04/02/2016 à 00 heures 23, de ne pas avoir informé la Direction Générale et l’autorité judiciaire de ces violences.

Pour lire le compte-rendu, cliquer sur le lien ci-dessous:

CR par Mail TRIAUX:MORVAN 02:02:2016

JE LES ACCUSE d’avoir couvert ces agissements odieux, dans un contexte de tensions sociales nationales relatives à la loi travail où des violences policières ont été dénoncées aux Défenseurs des Droits.

J’ACCUSE ces mêmes autorités  hiérarchiques d’être à l’origine d’une rétention d’informations qui a privé les autorités ministérielles (Ministre de la Défense et Ministre de l’Intérieur) de ces informations.

J’ACCUSE également tout ceux qui ont harcelé la Mdl/chef LE BLANC Vanessa, d’être des lâches, des hommes sans honneur et indignes de porter l’uniforme.

Enfin, j’affirme, comme le démontre les courriers adressés au Ministre de la Justice, au Procureur Général et au Procureur de la République, conformément à l’article 434-11 du Code Pénal, que les autorités judiciaires étaient parfaitement au courant de ces éléments. Elles n’ont rien fait pour que la vérité judiciaire éclate.

Pour lire les courriers, cliquer sur les liens ci-dessous:

lettre APNM Ministre de la justice 9 janvier 2017

lettre APNM PROCUREUR GENERAL TOULOUSE 9 janvier 2017

lettre APNM PROCUREUR TOULOUSE 9 janvier 2017

lettre APNM PROCUREUR TOULOUSE AFFAIRE VANESSA LE BLANC – copie

A Madame l’avocate des parties civiles qui s’interrogeait sur les documents détenus par le prévenu, je vous réponds:

C’est moi, Paul MORRA, demeurant 10 A rue du Général Balfourier, 5ème étage – Appt 52, 54000 Nancy, qui lui ait communiqué par le truchement de M. Marc TERRAIL ces documents. Mon numéro de téléphone est le 06 18 35 38 90 / E-mail: morra.paul@orange.fr

Comme je l’ai dit maintes fois, je me tiens à la disposition de la justice. Malgré des demandes d’auditions formulées par un témoin et une victime, pour être entendu, je n’ai jamais été auditionné,  ni même cité.  Il est évident que mes propos sont craints. Est-ce cela la justice?

A Monsieur le magistrat représentant du parquet de Toulouse, je ne partage pas votre analyse juridique des faits. Je ne suis pas comme vous, un professionnel du droit. Mais, il me semble que vous oubliez certains principes fondamentaux constitutionnels et de droit conventionnel. Et bien non! Monsieur le Procureur de la République, ce contrôle au faciès existe bel et bien! Je vous le prouve quand vous voulez! Lisez bien la procédure, tous les éléments y sont.

L’interpellation est totalement arbitraire et illégale quoi que votre démonstration éloquente prétende le contraire. Le témoignage du Mdl/Chef LE BLANC n’a jamais évolué contrairement à d’autres personnes. Sa constance est irréfutable. Ce militaire a fait preuve d’un courage exceptionnel en témoignant ainsi. Elle mérite le plus grand respect. S’il y a du mépris à manifester, c’est envers tous ceux qui trahissent nos principes: d’égalité, de neutralité, d’équité et de loyauté pour une justice irréprochable.

Pour les enquêteurs de la SR TOULOUSE et l’IGGN,  je peux vous prouver  que même ces services réputés dans le domaine de la police judiciaire, peuvent faillir volontairement dans leurs missions car  ce n’est pas la première fois que je suis confronté à de telles manœuvres et à de tels faux en écriture.

Personne n’a voulu m’entendre et on sait, vous et moi pourquoi. L’avenir prouvera cette innocence et la justice éclatera quoi qu’il m’en coûte.

Pour le climat actuel de terrorisme,  l’état d’urgence et l’engagement des militaires, je peux en parler mieux que personne. Je sers la Nation depuis plus de 30 ans. Comme beaucoup  de mes soeurs et frères d’armes, j’ai fait preuve de sacrifice en étant actuellement blessé de guerre. Alors pour la considération de la Nation et le respect des citoyens,  pas de leçon s’il vous plait.

Signé Paul MORRA, Rédacteur en chef du site Armée média le journal de l’Adefdromil-Gend

29 Réponses pour AFFAIRE MOUSSAOUI Aissam / Mdl/Chef Vanessa LE BLANC : UNE PARODIE DE JUSTICE!

  1. Cessez tout ce lantiponnage!
    Le fait même de rendre publique une affaire qui relève du fait divers en l’érigeant en une affaire d’Etat relève de l’imposture! Jeter en pâture les noms de ses petits camarades est scandaleux et particulièrement affligeant dans le cas d’espèce où la victime n’est, semble-t-il, pas particulièrement cline.Cette affaire aurait dû se régler en interne, strictement en interne, ce qui ne veut pas dire qu’elle doit être étouffée.
    Espérons que la DGGN et le ministère de l’intérieur voire de la justice, sauront prendre les sanctions qui s’imposent envers les un(e)s et les autres malgré les menaces distillées ici ou là par l’auteur de cet article pour le moins contre productif.

  2. Bonjour,

    A tous ce qui ont envie de vomir en lisant cet article, lisez le communiqué de presse de l’ADEFDROMIL concernant les déclarations de Mr Morra…

    Il me semble que tout est dit… A moins qu’il ne s’agisse encore d’un complot…

    A force de raconter n’importe quoi pour faire passer le temps à des gens crédules, ça fini par vous revenir en pleine poire…

    Allez, au travail Mr Morra. Mais le vrai cette fois-ci, celui qui fait avancer l’institution!

    • Le fait que l’ADEFDROMIL se désolidarise ne démontre pas que les faits dénoncés puissent être faux. L’ADEFDROMIL n’apporte aucun démenti. Elle dit seulement que les articles n’engagent que celui qui les a écrit. Si cette affaire est ainsi révélée de cette manière, c’est parce qu’elle n’a vraisemblablement pas été traitée en toute impartialité, à cahrge et à décharge … Monsieur MORRA est en droit de le dire. Tous les éléments ne sont pas communiqués notamment les CR de tous les gendarmes sur le dispositif, l’audition de M. MOUSSAOUI; et il est donc difficile de se faire un avis. Il semble cependant que Mme LE BLANC ait du prendre une garde à vue qu’elle n’avait pas à prendre, que dans le cadre de cette GAV elle ait eu à recueillir la plainte du MEC qui dénonçait des violences inappropriées, non nécessaires lors de son interpellation (il était vraisemblablement au téléphone avec un élu et apaisé), et des propos déplacés qui l’auraient mis hors de lui, ce qu’elle avait elle-même constatée. Mme LE BLANC a été confrontée à un cruel dilemme et je vous le laisse imaginer ! L’enregistrement de l’audition de l’enquêtrice par la SR révèle le dilemme (pas le procès verbal). Le grain de sable, c’est cet enregistrement plutôt embarrassant ! Embarrassant pour tout le monde. Mme LEBLANC aurait pu passer aisément pour une menteuse, une affabulatrice, hors non seulement elle ne varie pas d’un IOTA dans ses déclarations plutôt objectives, mais l’enregistrement révèle une audition conduite maladroitement, à charge, sous pression, avec le goût amer que l’on souhaite qu’elle fasse des déclarations arrangeantes. Cette affaire n’aurait jamais du prendre une telle proportion si elle avait été d’une part délocalisée dès le début (les enquêteurs ne doivent pas être les intervenants lors de faits d’outrage, rébellion), et si un juge indépendant (juge d’instruction) avait été désigné assez tôt pour faire émerger une vérité objective compte tenu des réelles contradictions.

      • Désabusé, c’est le terme qui convient quand je lis votre commentaire en réponse à celle de concombre masqué!!
        Remettons les choses à leur place que tout le monde comprenne, l’objectivité de l’article ou devrais je dire des deux articles est plus que relative car mme LEBLANC est partie prenante dans l’association, membre du conseil d’administration et je pense grande amie du rédacteur qui ne donne plus signe de vie… (peut être s’est il rendu compte que comme disait Fabien Barthez « il a dit une connerie »!)
        De ce fait je conseillerais aux autres gendarmes présent de créer leur association et de faire de même, histoire d’avoir les deux sons de cloche.
        Concernant la procédure, à moins que vous ayez eu accès au dossier vous ne savez pas quelles sont les conclusions du BEJ et vous donner donc un point de vue en toute ignorance, orienté par celui de mme LEBLANC, des réels faits constatés sur place et vérifié lors des auditions des divers personnes présentes.
        Vous doutez ensuite des enquêteurs de la SR et expliquez une audition à charge mais que dire de ces articles qui eux le sont complètement.

        Pour finir, la vérité objective est simple et sera rendu par la justice lors du verdict et j’espère qu’un troisième article sera écrit par M MORRA avec en titre « je m’excuse » au lieu du « j’accuse »…

    • A toux ceux qui parlent et commentent le communiqué de Jacques BESSY, président de l’Adefdromil Aide Aux Victimes, je vais m’exprimer une dernière fois en raison de mon état de santé qui ne me le permet plus.

      M. BESSY, président de l’Adefdromil Aide aux Victimes, ancien avocat et colonel ER de gendarmerie a estimé opportun de rendre public la dénonciation d’un partenariat qu’il a voulu lui même officieux, qu’il n’a jamais rendu public et dont les engagements contractuels ont été bafoués par lui même. Peut-être veut-il profiter de notre action pour exister un peu. Qui sait?

      Il ment, car la décision de dénoncer ce partenariat a été prise par lui seul et non comme il me l’a affirmé par son conseil d’administration, ce qui juridiquement la rend nulle et non avenue.
      Pour un éminent juriste de sa qualité, c’est pour le moins minable. J’ai la preuve écrite de ce que j’avance.

      Alors sa menace de plainte, vous pouvez imaginer à quel point, cela a de l’effet sur moi.

      D’autre part, il oublie de vous dire qu’avec la complicité d’autres personnes, il a dès le lendemain de la première audience de M. MOUSSAOUI, le 6 décembre 2016 affaire renvoyée au 24 janvier 2017 ( suite à la production par le prévenu de documents officiels que j’ai communiqué à un ancien commandant de police qui le soutien) monté une entreprise de déstabilisation pour me renverser de ma présidence, pour m’empêcher d’agir en justice et faire éclater la vérité sur cette affaire.

      Pour le chantre de la défense des droits des militaires, chapeau.

      J’ai également les preuves de ce que j’avance.

      Je m’interroge sur cet ami de longue date qui avait infiltré à mes côtés dès la création de l’APNM, une « anguille » qu’il appelait avec une certaine délectation je dois dire, « potiche » entre nous, pour intervenir le cas échéant et c’est ce qui s’est passé.

      J’ai pris de multiples coups depuis début décembre 2016 qui ont eu pour conséquence de dégrader mon état de santé, car en tant que blessé de guerre psychique, je souffre d’un état de stress post traumatique complexe. Je trouve ma résilience dans la défense des victimes et c’est ce qui me fait survivre au quotidien.

      J’ai déjoué tous leurs stratagèmes et je suis devenu intouchable.

      Posez-vous seulement deux questions:

      Pourquoi il n’y a aucune procédure en référé pour demander l’interdiction de ces articles ?

      Pourquoi personne ne porte plainte contre moi ?

      Une seule réponse, ils ont peur que je me retourne contre eux, que je gagne en dévoilant toutes mes preuves et enfin, qu’ils me dédommagent ce qui serait le comble!

      Vous en savez maintenant une bonne partie.

      Ceci est ma dernière intervention publique sur Armée media car il est devenu temps que je me préserve maintenant.

      Critiquez moi, calomniez moi, polémiquez sur moi, ce sera me donner de l’importance et me flatter. Je vous en remercie par avance.

      Qu’on parle de moi en bien ou en mal, le principal c’est qu’on en parle, selon une phrase célèbre.

      Pour moi, seules les valeurs et la vérité compte. Ma personne, si vous saviez à quelle point, elle m’indiffère.

      Au revoir,

      Signé
      MORRA Paul, Tel: 06/18/35/38/90 / E-mail: morra.paul@orange.fr

      • Nouveau juriste ????

        Ah ouais « ancien juriste » apres t’être comparé à Émile Zola, effectivement là c’est certain, on atteint des sommets en terme de melon ! Il faut parfois savoir redescendre sur terre et s’ouvrir à ce qu’est la vraie vie, ca aide à déterminer quels sont les combats utiles

        • C’est quoi ces commentaires à 2 balles ???
          Mais qu’est-ce que l’on s’en moque du pseudo, de toute façon chacun marque ce qu’il veut alors ancien juriste, le beau gosse, concombre masqué, mickey et j’en passe on s’en fou !!

          Ca donne la sensation d’être à court d’argument là pour devenir si méchant.

          Cette affaire est bien complexe et sensible. J’ai déjà écrit un commentaire alors je ne réitèrerai pas mes propos, je voulais juste réagir à nouveau juriste qui dérive dans son commentaire.

        • Cher Nouveau Juriste, bien qu’on imagine qui se cache derrière ce pseudo ridicule, comme d’autres d’ailleurs, au lieu de dire franchement qui vous êtes en assumant pleinement vos propos, sachant que seule une personne a intérêt à se défendre du commentaire du Lt MORRA en réponse à M. BESSY Jacques. Cherchez donc et vous devriez trouver sans trop de difficulté.
          Vous ciblez à tort M. MORRA, je suis ancien juriste et ce n’est pas lui qui a remis ses commentaires qui ont été supprimés rapidement. On s’interroge d’ailleurs à la demande de qui ? Certainement par celui qui avait intérêt à ce qu’ils disparaissent au plus vite.

          Depuis le début, je suis cette affaire singulière hors norme et captivante avec la plus grande attention. J’avais donc pris la précaution de faire une impression écran du commentaire de M. MORRA. Ayant constaté sa disparition signalée aussi par d’autres personnes, il m’a semblé légitime de les remettre in extenso.

          Voilà, c’est très simple à comprendre. M. MORRA n’y est pour rien. Alors Nouveau juriste, avant de foncer bille en tête pour déferler votre fiel envers un officier de gendarmerie dont l’engagement et son esprit de sacrifice sans faille pour la Nation l’ont fragilisé par un PTSD, soyez un peu respectueux en sortant de votre médiocrité et allez refaire un stage car vous en avez grandement besoin.

          Juriste ne peut pas être associé à un comportement comme le vôtre car ce serait escroquer toute la profession.

          Sincères amitiés d’un ancien juriste et d’un vrai, quoi que vous en pensiez.

          • Toi qui est si fort, dis moi alors qui se cache derrière mon pseudo puisque tu sembles détenir de précieuses informations. Et toi tu es qui puisque tu me demandes de m’identifier ?
            J’espère juste une chose, c’est que les militaires cités dans cet article et sur qui MORRA jete l’opprobre sauront saisir les juridictions qui s’imposent !
            Quant au statut d’officier de MORRA, ce n’est pas une étiquette justifiant à tous prix le respect. Que l’on soit gendarme, gradé ou officier, le respect de sa congrégation, on l’obtient par les actes, pas grace aux images collées sur les épaules.

            • Et, dernière intervention de ma part. Je ne souhaite pas, à tous les soutiens de MORRA, qu’un membre de leur famille se fasse pulvériser par un mec conduisant sous l’emprise de stupefiants. À ce moment là, ces personnes réviseront leur jugement et verront les choses sous un autre prisme ! Concernant l’initiateur de ce torchon, je n’ai jamais supporté les militaires qui crachent sur leurs camarades juste pour se faire mousser, cela me sent irascible !

  3. Moi, le mec qui balance sur ses camarades ainsi, il mérite juste d’être traité comme la balance qu’il est. Encore un servile idiot qui a fait une carrière de merde, qui n’a rien vu de sa vie et qui se venge de son pitoyable parcours. Morra, un nom à garder dans un coin de la tête !

    • Sébastien, s’exprimer sur un site public c’est bien, rester correct c’est mieux, faites attention aux propos que vous employez. Je comprends que cela puisse vous choquez mais que connaissez vous de l’affaire pour parlez ainsi. Peut être que ces noms finiront dans la presse. En tout état de cause, je viens de lire les articles, en effet le titre m’a accroché pour que cela mérite un instant que je m’y penche.
      Moi ce que je retiens, c’est que visiblement, des militaires qui ont dérapé sur un contrôle routier, allant au delà des limites autorisées sont visiblement couverts par la hiérarchie et ça ce n’est pas normal.
      Je me doute que vous devez être un militaire voir un collègue des gendarmes mais mettez vous à un moment donné de l’autre côté de la barrière, du côté d’un citoyen civil qui malgré qu’il ait commis une infraction routière n’a pas à subir des violences non nécessaires.
      Je précise encore une fois, écrivez des commentaires, au contraire, c’est ce qui fait vivre le débat mais attention à vos insultes, c’est juste un conseil de lecteur.
      Bonne journée

      • Il est certain que ca me met hors de moi de voir le nom de camarades (que je ne connais pas) jetés en pâture ainsi à la vindicte par un mec qui se prend pour Zola ! Il faut être frappé d’une sacrée mégalomanie pour se permettre une telle comparaison. Il faut également avoir une vie des plus tristes pour chercher à faire le buzz ainsi sur un tel non-événement. Il le sort d’où ce contrôle au faciès dans le cadre d’un contrôle sur réquisition du procureur ? Ca s appelle de la diffamation, surtout quand on donne le nom des intéressés. Enfin et au regard de son affectation, ca sent le règlement de comptes avec les personnels de la SR et le conflit d’intérêt entre ses fonctions gendarmiques et son poste au sein de son ersatz d’APNM. A titre personnel, si faute il y a, elle se règle en interne et n’a pas lieu d’être étalée sur la place publique, surtout en donnant les noms des divers intervenants, en publiant des transmissions issues de la messagerie interne et d’autant plus quand une décision de justice a été rendue. Il faut vraiment ne rien avoir vu dans sa vie pour ériger au rang de crime ultime un « ta gueule » lancé à un délinquant qui joue la provocation lors d’une intervention ou une interpellation. Et concernant la brave MDL/C LEBLANC, je m’abstiendrai de tout commentaire la concernant, au risque de déraper verbalement. Je ne peux que l’inviter à sortir du bled où elle officie pour venir dans les grandes métropoles voir ce qu’est le travail et après on verra si elle continue à jouer les redresseur de torts !

  4. Un peu excité Paul MORRA – s’en prendre à l’inspection générale,(je cite : » » «  » » » je peux vous prouver que même ces services réputés dans le domaine de la police judiciaire, peuvent faillir volontairement dans leurs missions car ce n’est pas la première fois que je suis confronté à de telles manœuvres et à de tels faux en écriture. » » » » » » » » (ces faits ne sont-ils pas constitutifs de la dénonciation calomnieuse ?) puis aux Magistrats, demander à être entendu comme témoin alors qu’il n’était pas sur le terrain, c’est un peu gros – De plus, s’il s’agissait d’un contrôle routier, le fait d’invoquer le contrôle au faciès ne tient pas.
    Je ne cautionne pas les violences et je ne porterai aucun autre jugement n’étant pas sur le terrain.

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