L’affaire Myriam Sakhri relancée ?

Découverte d’une deuxième douille percutée derrière le canapé selon la famille
Personne ne peut avoir oublié le décès du gendarme Myriam Sakhri retrouvée tuée par balle dans son logement de fonction de la caserne Delfosse à Lyon, le 24 septembre 2011.
Nous venons d’apprendre que la famille, en déménageant le mobilier dans la soirée du 23 avril, a découvert une deuxième douille percutée derrière le canapé, alors que le rapport d’autopsie semble indiquer que la jeune femme aurait été tuée par un seul coup de feu, dont la douille et la cartouche avaient été saisies. On ignore évidemment, à ce stade, si cette douille provient de l’arme de service de Myriam Sakhri ou d’une autre arme et dans quelles circonstances elle s’est retrouvée dans l’appartement de la gendarme.
La famille qui n’a plus franchement confiance dans les services de Gendarmerie, a appelé la police et un huissier. Compte tenu de la saisine initiale du Bureau Enquêtes Judiciaires de l’Inspection générale de la Gendarmerie, dirigé par le Colonel Bruno Bresson, on peut penser que ce service va reprendre la main sur l’enquête.
Toutefois, on ne peut qu’être pantois devant une telle découverte. Comment est-il possible que deux services d’enquête, que ce soit la Section de recherches de Gendarmerie de Lyon et le Bureau Enquêtes judiciaires de l’IGGN, aient pu passer à côté d’un tel indice ? Il s’agit d’un nouveau mystère qu’il conviendra d’élucider et sur lequel on espère que le Parquet communiquera.
Ce nouvel élément intervient quelques jours avant la diffusion d’un court métrage sur l’affaire sur la chaîne cryptée Canal Plus le 30 avril prochain.
Jacques Bessy



28 octobre 2012 - 20 h 40 min
on sait bien comment finissent les personnes qui font de l’ ombre à ces institutions qui appliquent la politique de la terreur comme ils iont fait en algérie ,on est réveillait ,si moi je meurs d’ autres se léveront ,aucun crime ne reste impuni ,se taire c’ est etre complice
28 octobre 2012 - 20 h 37 min
on n’ est pas dupe on connait comment finisse les personnes qui dérangent et qui font de l’ ombre
28 octobre 2012 - 20 h 36 min
vous etes des menteurs ,vous avez fait la meme chose pendant la guerre d’ algerie ,ne fait pas mine d’ avoir pitié pour elle ,genre c’était un bon élément et votre barratin car la gendarmerie ,la police ect … vous employez la politique de la terreur et iliminait les personnes qui gènent et balançent vos complots
26 avril 2012 - 12 h 43 min
Vu dans un article paru aujourd’hui sur le journal ELLE :
…………
Mais selon le quotidien, le procureur a des explications simples au sujet de cette douille. Analysée par le laboratoire de police scientifique en début de semaine, elle a en réalité été expulsée de l’arme d’un technicien venu en début d’année réaliser des tests de sonorité de tir dans l’appartement de la jeune femme. Mais la famille n’est pas convaincue. « La police scientifique aurait oublié une douille ? On est plutôt sceptique, a confié Me Metaxas, l’avocat des proches de Myriam. On a des auditions complémentaires à demander, notamment sur les relations que Myriam entretenait avec sa hiérarchie. »
http://www.elle.fr/Societe/News/Lyon-le-suicide-d-une-gendarme-remis-en-cause-1994546
24 avril 2012 - 7 h 54 min
Bonjour
L ayant bien connu en tant que pompier
Il est difficile a croire qu elle se serait suicide
Et je n est par experience pas confiance dans
Les enquetes menes par des gens qui ont
Interre a cache des choses …..
Les services devrait se croise entre les gendarmes
Et la national
24 avril 2012 - 7 h 07 min
Pourquoi laisser faire les enquêtes par la gendarmerie.
On ne peut être juge et partie. Pourtant c’est bien ce qui se passe dans toutes les affaires de suicide de cette institution.
Il n’y a pas de Constitution sans impartialité. Alors !!!
Quelqu’un pourrait me dire combien d’enquêtes, ont abouti,dans les cas de suicide, à une condamnation des coupables.
La gendarmerie peut bien continuer à « laver son linge sale en famille »
au grand désespoir des familles qui attendent la vérité, seulement la vérité, et non des pseudos enquêtes « bidonnées » de toutes pièces.