Affaire GUEDON: « HIPPOCRATE AUX ENFERS ». Encore un médecin du Service Santé des Armées apprenti de Mengele. La liste s’allonge…

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Affaire GUEDON: « HIPPOCRATE AUX ENFERS ». Encore un médecin du Service Santé

des Armées « apprenti de Mengele ». La liste s’allonge…

interrogatoire 2

 

Par courrier en date du 16 juillet 2018, l’adjudant-chef GUEDON,  de la Gendarmerie de l’Air à Vélizy-Villacoublay, placé abusivement en congé de maladie en vue de son placement en congé de longue durée maladie (CLDM) sur fond de collusion entre sa hiérarchie et certains médecins du Service Santé des Armées (SSA), apporte une réponse cinglante au Docteur A. PRESSE, spécialiste des hôpitaux des Armées – service de psychiatrie» à l’HIA PERCY.

Ci-dessous, le texte de la lettre adressée à ce médecin par l’Adjudant-chef GUEDON.

Lisez et savourez, cela vaut son pesant d’or!

harcèlement médical

OBJET : Votre courrier 27 juin 2018 relatif à ma demande de communication de mon dossier médical en date du 9 mai 2017 – synthèse non demandée me concernant datée du 28 mai 2018.

DESTINAITRES EN COPIE : – CNMSS – IGSSA

PIECES JOINTE : Sans objet

 

Madame,

J’accuse réception de votre courrier du 27 juin 2018 relatif à ma demande de communication de mon dossier médical formulée en date du 15 juin 2018. Votre lettre était accompagnée d’une synthèse non demandée me concernant datée du 28 mai 2018.

Vos écrits appellent les observations suivantes de ma part:

Sur votre lettre du 27 juin 2018 au nom de «Le service de psychiatrie» à M. GUEDON Gérard que vous avez signée in fine par votre nom et qualité de médecin principal «A. PRESSE spécialiste des hôpitaux des Armées – service de psychiatrie», j’observe immédiatement une dichotomie vous concernant, vous prenant tantôt en début de lettre pour une personne morale et par la suite, pour une personne physique. J’avoue ne pas bien comprendre.

Il faudrait choisir en quelle qualité m’est adressée votre correspondance car en terme juridique, de droit plus précisément, la responsabilité pénale de la personne morale et celle de la personne physique sont deux notions distinctes, chose que vous ignorez et confondez manifestement.

Dans le corps de votre lettre, vous faites mention « …Par ailleurs la loi stipule que: « ….la personne qui exerce son droit d’accès au dossier doit avoir conscience du caractère strictement personnel des informations de santé qu’elle va détenir et des risques d’un usage non maîtrisé»

Cette formulation est d’une malhonnêteté terrifiante et certainement à l’image de ce qui sera développé par la suite vous concernant.

En effet, vous faites référence à la loi, ce qui est totalement faux puisqu’il s’agit d’une référence à l’Arrêté du 5 mars 2004 portant homologation des recommandations de bonnes pratiques relatives à l’accès aux informations concernant la santé d’une personne, et notamment l’accompagnement de cet accès issu de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé et du décret n° 2003-462 du 21 mai 2003 relatif aux dispositions réglementaires des parties I, II et III du code de la santé publique.

Vous vous êtes bien gardée de viser l’intégralité de ce texte, (ce qui est une manipulation dans le cas présent), mais d’en extraire simplement une phrase au lieu de la reprendre in extenso comme suit :

« De son côté, la personne doit exercer son droit d’accès au dossier avec la pleine conscience du caractère strictement personnel des informations de santé qu’elle va détenir. Il convient de l’informer des risques d’un usage non maîtrisé, notamment du fait de la sollicitation de tiers qui sont exclus du droit de réclamer directement ces informations aux professionnels, aux établissements de santé ou aux hébergeurs ».

En aucun cas, il n’est fait allusion à l’usage du patient pour agir au soutien de ses intérêts.

Là encore, votre manœuvre est grossière et pitoyable pour une personne se revendiquant au service du patient. Si vous aviez lu correctement toute la loi et non pas seulement cet extrait réinterprété à dessein, vous auriez respecté tout simplement le droit et constaté à l’évidence les pratiques dévoyées de certains de vos camarades médecins du Service Santé des Armées que vous avez cautionnés dans un esprit purement corporatiste.

Ceci est prouvé par la déontologie médicale rappelée par le Conseil National de l’ordre des médecins, par le serment d’Hippocrate et les différents codes de références dont le Code de la Santé Publique que je vous invite à consulter de nouveau pour vous mettre à jour et mettre fin à vos errements.

Pour mon droit à communication, je rappelle à toutes fins utiles, que l’article L1111-7 du Code de la Santé Publique indique : «Elle peut accéder à ces informations directement ou par l’intermédiaire d’un médecin qu’elle désigne et en obtenir communication, dans des conditions définies par voie réglementaire au plus tard dans les huit jours suivant sa demande et au plus tôt après qu’un délai de réflexion de quarante-huit heures aura été observé. Ce délai est porté à deux mois lorsque les informations médicales datent de plus de cinq ans ou lorsque la commission départementale des soins psychiatriques est saisie en application du quatrième alinéa. »

Vous êtes hors délai, votre réponse étant émise 12 jours après ma demande soit quatre jours après le délai de réponse imparti.

L’expression de clôture «l’expression de nos sentiments respectueux et dévoués» n’est que le reflet de l’hypocrisie et le cynisme qui vous animent. Vous êtes disqualifiée sur tous ces premiers éléments et je me dois de rejeter cette formulation de façade.

Pour votre annexe «courrier de synthèse en date du 28 mai 2018» que vous avez cru utile de rédiger à posteriori alors que mon hospitalisation à Percy s’est achevée le 29 mars 2018, il est légitime de s’interroger s’il s’agit d’une régularisation à posteriori pour matraquer un peu plus le patient que je suis.

Cette date correspond en effet à ma réception le 28 mai 2018, soit 6 jours après l’audience du Tribunal des référés de VERSAILLES, par le Docteur CATRIN, Médecin adjoint au chef du service Psychiatrie – HIA BEGIN. J’y retrouve très exactement les propos de ce « pseudo praticien » ce qui atteste de la véracité de mes propos et établi là encore, une nouvelle fois, une collusion évidente et manifeste entre certains médecins du « SSA » mis à mal dans leurs fonctions. C’est une nouvelle fois un comportement non professionnel, puéril, grossier et pitoyable !

Dans cette synthèse, vous vous permettez de me juger sur des aspects qui ne concernent pas votre compétence médicale. Je vous rappelle que vous m’avez reçu en consultation deux fois, le 2 novembre 2017 où une hospitalisation était à programmer. A cette occasion, vous m’avez vu un quart d’heure. Par la suite, vous m’avez revu le 14 février 2018 très brièvement également. Garder votre jugement pour vous, je sais que je ne me trompe pas sur les faits traumatisants que j’ai vécus, ne vous en déplaise, madame.

Mais, reprenons la définition de synthèse « Opération intellectuelle par laquelle on réunit en un tout cohérent, structuré et homogène divers éléments de connaissance concernant un domaine particulier. » Pour le caractère intellectuel de votre raisonnement, de sa structuration, de son homogénéité et de sa méthodologie, ce n’est pas gagné, loin s’en faut.

En qualité de patient, j’aurai préféré d’un médecin une anamnèse retraçant de manière objective l’historique de la maladie, les antécédents médicaux et la genèse objective de la plainte actuelle du patient, avec les résultats des différentes explorations déjà faites et les traitements entrepris, ce qui dans le cas d’espèce, aurait été plus judicieux et plus approprié, ne trouvez-vous pas?

Vous faites état dans votre synthèse d’un fait surprenant car totalement inexistant « Il ne pouvait pas avoir de critiques concernant les actes qu’il avait eu envers son supérieur ( l’a filmé à son insu puis a mis la vidéo en ligne ) »

Je ne sais pas où vous sortez de telles allégations, car c’est entièrement faux donc délicat pour vous et votre écrit de praticien qui engage votre responsabilité.

D’autre part, en quoi cet élément revêt une pertinence médicale, je vous le demande ?

En ce qui concerne les victimes de harcèlement moral au travail, le droit permet cette possibilité pour la victime afin de prouver sa bonne foi et de faire valoir ses droits en justice. Le positionnement d’un médecin sur ce point est purement surréaliste et non conforme au droit ni même à la déontologie médicale!

Vous poursuivez par « On perçoit un fort vécu d’hostilité par rapport à l’institution qui s’est actualisé ces dernières années ». Vous êtes dans la divination et la prédiction car « vous percevez ». Vous auriez mieux fait de vous limiter à vos constatations médicales qui font grand défaut.

Vous confondez encore une fois, l’institution que je n’ai jamais remis en cause et que vous assimilez à un supérieur hiérarchique mis en cause pour harcèlement moral au travail et de violences sur subordonné, qui a été condamné le 6 février 2018 par le TGI de VERSAILLES, ce que vous semblez oublier manifestement.

Vous poursuivez « Il relate ne pas pouvoir accepter la punition demandée par sa hiérarchie ( le droit de réserve qui n’aurait pas été respecté en postant une vidéo en ligne) ».

Vous devriez vous mettre à jour en terme de vocabulaire militaire, car le mot « punition » n’existe plus depuis des années ayant été remplacé par le mot « sanction » et qu’il ne s’agit en aucun cas de « droit de réserve » mais de « devoir de réserve » le cas échéant. Vous ignorez manifestement de quoi vous parlez.

Par ailleurs, vous n’avez aucune compétence juridique pour émettre un jugement de valeur sur ce point, le droit permettant à toute victime de harcèlement moral de témoigner même si elle est militaire et que dans ce cadre, il est interdit de la sanctionner (Code de la défense, notamment pour ne citer que lui ).

De plus en ma qualité de trésorier d’une Association Professionnelle Nationale de Militaire (APNM), le Code la Défense me donne une liberté d’expression en ce qui concerne la condition militaire telle que définie à l’article L 4111-1 du Code de la défense et qu’à ce titre, je bénéficie d’une totale indépendance de la hiérarchie qui ne peut me discriminer en raison de mon appartenance à une APNM. Là encore, c’est la loi qui est violée par ma hiérarchie, ne vous en déplaise ! Consulter le Code de la défense et les lois et vous serez à même d’apprécier ma situation autrement que par des éléments erronées, subjectifs et péremptoires pour un membre du corps médical !

Vous continuez par « … on note une certaine rigidité et un fausseté du jugement concernant les faits ». C’est un comble ! Vous vous positionnez en juge ! Mais qui êtes vous donc pour vous prononcer de la sorte ? Le jugement est du ressort de la justice et non du médecin. Pour la fausseté au vu de ce qui a été démontré supra, je constate que vous êtes une reine au royaume du mensonge, ce qui ne m’étonne guère!

De nombreux médecins ne partagent pas vos conclusions bien au contraire !

Ancrée dans vos affirmations, vous poursuivez par « … Ainsi, Monsieur GUEDON semble présenter une personnalité caractérisée par la méfiance, la rigidité et la fausseté du jugement. »

Là encore, vous vous fourvoyez  en interprétant à dessein des symptômes caractérisant un état de stress post-traumatique diagnostiqué par plusieurs médecins dont le professeur GRANGER Bernard et le docteur BREIL du « SSA » qui avaient constaté la blessure psychique et une effraction psychique et ce n’est pas une vue de l’esprit dans mon quotidien, croyez-moi.

En matière de jugement, ce qui n’est manifestement pas le domaine du médecin, vous êtes encore une fois totalement disqualifiée.

A l’instar de certains de vos camarades médecins du « SSA », vous vous croyez dans un état de toute puissance que « FREUD » avait théorisé dans la psychologie de l’enfant par la stade anal, étude que vous devriez parfaitement maîtriser dans le cadre de votre cursus psychiatrique.

Je vous invite à lire le livre de Michel CIMES « HIPPOCRATE AUX ENFERS »

Extrait :

« C’est là que tant de cobayes humains ont subi les sévices de ceux qui étaient appelés « docteurs », des docteurs que mes deux grands-pères, disparus dans ce sinistre camp, ont peut-être croisés. Je suis à Auschwitz-Birkenau. Là, devant ce bâtiment, mon cœur de médecin ne comprend pas. Comment peut-on vouloir épouser un métier dont le but ultime est de sauver des vies et donner la mort aussi cruellement ? Ils n’étaient pas tous fous, ces médecins de l’horreur, et pas tous incompétents. Et les résultats de ces expériences qui ont été débattus, discutés par des experts lors du procès de Nuremberg ? Ont-ils servi ? Quand la nécessité est devenue trop pressante, quand j’ai entendu trop de voix dire, de plus en plus fort, que ces expériences avaient peut-être permis des avancées scientifiques, j’ai ressorti toute ma documentation et je me suis mis à écrire. »

Je vous invite à méditer.

Respectueusement.

M. GUEDON Gérard

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