Gros loupé au palais de justice : Benalla et Crase ont pu se parler durant une heure

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Gros loupé au palais de justice : Benalla et Crase ont pu se parler durant une heure.

Source: https://www.nouvelobs.com

Par L’Obs – 

Benalla

Arrêtés pour avoir violé leur contrôle judiciaire, Benalla et Crase ont pu se parler à cause d’un mail non transmis, rapporte RTL.

Surréaliste : Alexandre Benalla et Vincent Crase, arrêtés pour avoir violé leur contrôle judiciaire qui leur interdisait d’entrer en contact, comme l’a révélé un enregistrement diffusé par Mediapart, ont été placés dans un box commun le jour de leur mise en détention. Où ils ont eu tout loisir de bavarder…

C’est ce que rapporte RTL : les deux hommes ont pu communiquer pendant plus d’une heure, le 19 février. « Une source proche du dossier qualifie la situation d »ubuesque’ […]. La présidence du tribunal a opposé un « pas de commentaire » aux questions de RTL. »

RTL indique que cela s’est passé au 9e étage du palais de justice de Paris vers 14 heures mardi. Les deux hommes étaient alors censés être sous main de justice, c’est-à-dire menottés et détenus, en attendant la décision du juge des libertés sur leur éventuel départ en prison.

(…)

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Une réponse pour Gros loupé au palais de justice : Benalla et Crase ont pu se parler durant une heure

  1. Christian SÉBENNE

    Cet épisode du deux poids deux mesures de la Justice qualifié de gros loupé, n’est pas sans rappeler la pseudo « garde à vue » de Nikola Sarkôzy, le personnage avait été traité en éminence intouchable, sollicité avec égard de rentrer tranquillement chez lui et de revenir à convenance pour les petits fours.

    Il est vrai que le géniteur de la loi sur le « secret des affaires » avait su programmer son intouchabilité, notamment entre autres avec les révélations monstres autour des enregistrements de Patrick Buisson ancien conseiller du petit Nikola, ainsi que l’affaire des carnets de Choukri Ghanem qui de preuves percutantes se sont muées en tour de prestidigitation du « Sarkôleaks» ou de la justice qui fut admirable sur la sélection et le choix des preuves, enfin gageons que les « balances » n’étaient pas des Robertval.

    Stéphane Hessel aurait d’ailleurs suggéré, « indignez-vous ».

    Christian Sébenne

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