Affaire BENALLA: les révélations se poursuivent et les mensonges s’accumulent…

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Affaire BENALLA: les révélations se poursuivent et les mensonges s’accumulent…

Affaire Alexandre+Benalla

L’affaire BENALLA n’en finit pas…

Chaque jour, de nouvelles révélations dans les médias. Ci-dessous, un florilège des derniers éléments sur l’affaire BENALLA.

  • Affaire Benalla : ces contradictions apparues au fil du temps

Source: http://www.leparisien.fr

Depuis la révélation de l’affaire le 18 juillet dernier, les zones d’ombre se sont multipliées au fil des révélations et des déclarations des différents protagonistes.

Avec les vacances du Parlement, l’affaire Benalla est quelque peu sortie des radars médiatiques en ce mois d’août. Mais les rebondissements ne sont pas terminés et, au fil des déclarations des différents acteurs de l’affaire, des zones d’ombre continuent d’apparaître. Petit recensement chronologique des contradictions mises en lumière ces trois dernières semaines.

Le salaire de Benalla

Le porte-parole de l’Elysée, Bruno Roger-Petit, était formel le 19 juillet dernier : Benalla « a été mis à pied pendant quinze jours avec suspension de salaire ». Mais le 25 juillet, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a donné une tout autre version des faits à la Commission des Lois du Sénat. Alexandre Benalla « a touché pour le mois de mai son salaire intégral » mais « ses 15 jours de suspension feront l’objet d’une retenue sur les droits à congés qu’il avait en reliquat au titre de l’année 2017 », a-t-il indiqué.

Dans les faits, l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron devrait donc bien perdre une partie de ce qu’il aurait dû gagner. Mais il ne sera pas touché par une « suspension de salaire » proprement dite.

Le rôle de Benalla à l’Élysée

De quoi était donc chargé au Palais l’adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron ? Alexandre Benalla explique dans une interview au Monde le 26 juillet qu’il a été recruté pour s’occuper des « affaires privées » du chef de l’État. Il a pourtant été vu à de nombreux déplacements officiels, comme au Salon de l’agriculture en février dernier.

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  • Quand le préfet de police remerciait son « cher ami » Benalla, qu’il affirme pourtant ne pas bien connaître

Source: http://www.europe1.fr

Dans une carte révélée par Le Canard enchaîné, le préfet de police de Paris remercie fin janvier son « cher ami » Alexandre Benalla, alors qu’il a affirmé devant les parlementaires ne pas vraiment le connaître.

C’est un message qui vient contredire une déclaration prononcée sous serment devant les députés, le 23 juillet. Fin janvier, le préfet de police de Paris a adressé une carte à son « cher ami » Alexandre Benalla pour le remercier d’avoir pris des photos de « quelques forces de l’ordre » autour du couple présidentiel, comme le révèle Le Canard enchaîné dans son édition de mercredi. Cette carte aurait été retrouvée lors de la perquisition d’Alexandre Benalla.

carte Préfet

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Source: https://www.lexpress.fr

  • Affaire Benalla : le couple de la Contrescarpe avait bien donné son identité

Source:http://www.leparisien.fr

L’avocat du jeune couple arrêté, désormais poursuivi pour « violences », affirme que ces poursuites relèvent d’une décision politique.

De nouveaux éléments viennent conforter la position des deux jeunes gens arrêtés par Alexandre Benalla, place de la Contrescarpe à Paris, le 1er mai dernier. L’ex-adjoint au chef de cabinet de l’Elysée, identifié grâce aux images tournées ce jour-là, est aujourd’hui mis en examen pour « violences en réunion » à leur encontre. Mais le parquet de Paris, dirigé par François Molins, a aussi diligenté une enquête préliminaire visant le couple pour jet de projectile contre les CRS. Lui est un cuisinier grec exerçant à Paris, elle est une graphiste française.

Dans ce second volet du dossier, les enquêteurs de la police judiciaire parisienne cherchent à savoir si lors de son interpellation, le jeune homme a menti sur son identité comme l’a indiqué le préfet de police, Michel Delpuech devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale.

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  • L’étrange perquisition du domicile de Benalla

Source: https://www.lexpress.fr

Une porte compliquée à ouvrir, un retour sur les lieux et des armes qui disparaissent: la perquisition chez Alexandre Benalla donne lieu à des interrogations.

La perquisition du domicile de l’ex-collaborateur de l’Élysée, menée lors de son placement en garde à vue, s’est déroulée de façon plutôt exceptionnelle. Plusieurs faits ont interpellé le syndicat policier Vigi, qui a demandé des investigations complémentaires.

Impossible d’ouvrir la porte

Vendredi 20 juillet, 20h10: les enquêteurs se rendent à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) pour perquisitionner le logement de l’ex-collaborateur de l’Élysée, placé en garde à vue le matin même, selon un procès-verbal dont l’AFP a eu connaissance.

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  • L’ancien collaborateur du président Macron a utilisé son badge pour entrer au Palais Bourbon les 16 et 17 mai.

Source: http://www.leparisien.fr

L’ancien collaborateur de l’Élysée, Alexandre Benalla, s’est rendu les 16 et 17 mai dans l’enceinte de l’Assemblée nationale grâce à son badge d’accès, pendant sa période de mise à pied. La présidence de l’Assemblée l’a indiqué mardi, confirmant une information du Figaro.

Alexandre Benalla est en effet entré dans l’enceinte du Palais Bourbon « le 16 mai à 14 heures, ainsi que le lendemain, le 17 mai à 16 heures. Après s’y être rendu à plusieurs reprises, mais de façon irrégulière, au mois de mars », affirme Le Figaro.

Le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy (LREM), a par ailleurs demandé « une enquête administrative interne » sur la fuite de données dans la presse autour de ce badge, selon un communiqué.

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  • Affaire Benalla : les différentes vidéos, ce qu’elles montrent et leurs conséquences

Source: http://www.leparisien.fr

Depuis l’éclatement de l’affaire à la mi-juillet jusqu’à maintenant, de nombreuses images des agissements d’Alexandre Benalla sont sorties. On fait le point sur toutes ces vidéos, leur chronologie et le rôle qu’elles ont eu dans l’enquête en cours.

Lorsque Le Monde a révélé le 18 juillet dernier l’identité de la personne malmenant un manifestant le 1er mai, « l’affaire Benalla » a éclaté. Depuis, devant l’enquête dont elle fait l’objet, cette affaire a fait émerger sur les réseaux sociaux et dans les médias d’autres images, prises sous d’autres angles et à d’autres moments de la journée du 1er mai, permettant de reconstituer les faits et d’appuyer, ou non, les différentes versions des personnes entendues par les commissions des lois du Sénat et de l’Assemblée nationale.

18 juillet : la vidéo du scandale

Ce que l’on voit. C’est la vidéo par laquelle tout a commencé. Le 1ermai, le militant France Insoumise (FI) Taha Bouhafs diffuse sur son compte Twitter une vidéo d’un peu plus de deux minutes dans laquelle on voit un homme, casque sur la tête et sweat gris, s’en prendre violemment à un manifestant.

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  • « Soit Collomb ment, soit il est incompétent » estime l’ancien patron de la sécurité du président.

Source: https://www.lesinrocks.com

Fondateur du GSPR (groupe de sécurité de la présidence de la République), Alain le Caro apporte une analyse éclairante sur le rôle d’Alexandre Benalla et les risques pris pour la sécurité d’Emmanuel Macron.

Pour quelles raisons a-t-on créé le GSPR en 1993 ?

Alain le Caro  – Il y avait à ce moment-là une vague de terrorisme international qui frappait l’Europe et la France. Le président Mitterrand était directement menacé par cette vague. La première raison est qu’à l’époque, il n’y avait pas d’unités anti-terroristes aussi nombreuses qu’aujourd’hui mais une seule, le GIGN. Tout naturellement, les gens se sont retournés vers Christian Prouteau qui les commandait à l’époque pour savoir s’il était possible d’étudier de nouvelles méthodes et principes d’action en matière de sécurité, dans un cadre anti-terroriste.

La deuxième raison, à laquelle on a rapidement dû faire face, c’est que ce n’était pas seulement pour raison d’efficacité mais aussi pour raison de discrétion. Compte-tenu de la deuxième vie du président – son premier « secret d’état » – qu’il fallait protéger (sa vie cachée avec Anne et Mazarine Pingeot, ndlr) et sa maladie, il fallait lui garantir une discrétion totale et absolue et en même temps une efficacité. Comme il se méfiait beaucoup de la police à l’époque, ainsi que des services de renseignement, il trouvait dans la gendarmerie une garantie sur ces deux aspects que sont l’efficacité et discrétion.

Concrètement, il existe autour du président une poignée de personnes qui sont au courant d’où il se trouve physiquement, 24 heures sur 24 ?

Oui bien sûr. C’était notre principe d’action : ne jamais quitter le président. Que ce soit lors de sorties officielles, en privé et même en « super-privé » : on était toujours avec lui.

Qu’est-ce qui vous frappe le plus dans cette affaire Benalla aujourd’hui ?

J’ai encore du mal à croire que la sécurité du président de la République ait pu lui être confiée. On ne laisse pas la sécurité d’un chef d’Etat à une société de sécurité privée ou à des personnes qui n’ont aucune formation dans ce domaine. Ce n’est pas parce que vous avez assuré la sécurité du candidat à la présidence en faisant du service d’ordre que vous connaissez les problèmes de sécurité. C’est une aberration et j’ai peine à croire qu’aujourd’hui, tout ce qu’on attribue à Alexandre Benalla, au niveau de ses pouvoirs en matière de sécurité, soit confirmé. C’est une véritable aberration ! L’omniprésence de Benalla va même à l’encontre de la sécurité du président, au niveau de l’efficacité, pouvant aggraver encore le degré de dangerosité. La sécurité du président de la République, ce n’est pas seulement un service d’ordre comme on peut le voir autour d’un chanteur populaire !

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