PLAINTE POUR DIFFAMATION DU DGGN: RÉVÉLATIONS : JOUR «J+21» Sous dossier: « Gerard GUEDON »- Pourquoi a-t-il été harcelé et violenté psychologiquement?

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PLAINTE POUR DIFFAMATION DU DGGN: RÉVÉLATIONS : JOUR «J+21» 

Sous dossier: « Gerard GUEDON »- Pourquoi a-t-il été harcelé et violenté

psychologiquement?

La vérité sur un système organisé pour privilégier les intérêts particuliers des armées et

de la Gendarmerie Nationale  au détriment des intérêts des victimes!

Chères  lectrices et chers lecteurs,

Ci-après, armée média  vous apporte la preuve d’un système organisé au sein de la Gendarmerie de l’Air à Vélizy-Villacoublay pour entraver le cours des enquêtes judiciaires touchant à l’aéronautique militaire.

Les documents mis en ligne  et accessibles au public seront complétés prochainement par d’autres pièces qui vous sidéreront.

L’adjudant-chef Gérard GUEDON victime de harcèlement moral hiérarchique  au travail et de violences psychologiques sur subordonné a subi des pressions, des menaces de représailles, des tentatives de sanction, de mutations, de placement en arrêt maladie  sous la contrainte pour le conduire au Congé de Longue Durée Maladie (CLDM). Ce n’est malheureusement qu’un classique!

Ce militaire de la gendarmerie est un enquêteur particulièrement qualifié dont l’excellence de son travail dans les enquêtes judiciaires dont il a eu la charge a été soulignée tant par les magistrats que par les parties prenantes.

C’est pour avoir fait preuve d’une loyauté et d’une neutralité sans faille, qu’il a été broyé par ses chefs hiérarchiques, refusant de se soumettre à des ordres  manifestement illégaux, ayant pour conséquence d’entraver  l’action de la justice dans des « dossiers sensibles et suivis parfois au plus haut niveau de la hiérarchie de la Gendarmerie ou des armées ».

Ces propos incroyables ont été écrits par le colonel Laurent COLLORIG mis en cause par ce sous-officier de très grande valeur pour être l’initiateur de son harcèlement.

COLLORIG

Ce qu’il  faut entendre et qui est particulièrement grave pour cet officier supérieur qui ose affirmer de telles propos, c’est qu’il sous-entend que des informations relatives à des enquêtes dont des informations judiciaires sont portées  à la connaissance de la plus haute autorité gendarmerie  et des armées alors que ces services peuvent être partie prenante dans ces affaires.

C’est un total mépris pour la religion  du droit et les acteurs de la justice!

C’est incompréhensible et irresponsable de la part de cet officier supérieur commandant de section de recherches (au moment des faits). Comment a-t-il pu avouer cela dans un rapport en ces circonstances, car cela place les institutions gendarmerie et militaires dans l’embarras, puisque mises en cause?  Une réponse de ces institutions s’avère nécessaire pour confirmer ou infirmer ce qui constitute une violation du secret de l’enquête et de l’instruction (article 11 du Code de Procédure Pénale).

 » Sauf dans le cas où la loi en dispose autrement et sans préjudice des droits de la défense, la procédure au cours de l’enquête et de l’instruction est secrète.

Toute personne qui concourt à cette procédure est tenue au secret professionnel dans les conditions et sous les peines des articles 226-13 et 226-14 du code pénal.

Toutefois, afin d’éviter la propagation d’informations parcellaires ou inexactes ou pour mettre fin à un trouble à l’ordre public, le procureur de la République peut, d’office et à la demande de la juridiction d’instruction ou des parties, rendre publics des éléments objectifs tirés de la procédure ne comportant aucune appréciation sur le bien-fondé des charges retenues contre les personnes mises en cause. »

Voilà l’origine du harcèlement et des violences psychologiques subis par l’adjudant-chef GUEDON refusant de se soumettre aux ordres et aux directives hiérarchiques de ce colonel allant même  à l’encontre des directives des magistrats instructeurs ou du parquet.

Ci-après, divers documents qui attestent de nos révélations, produits en justice dans le cadre des conclusions en défense du  lieutenant Paul MORRA suite à la plainte du DGGN pour diffamation.

En premier lieu, un courriel incendiaire en date du 23 mars 2017 du Colonel Laurent COLLORIG adressé à l’adjudant-chef GUEDON. Cet écrit a eu pour effet de générer chez ce militaire intègre, une grave blessure en service diagnostiquée  par le Médecin-chef du Service Santé des Armées comme « effraction psychique » provoquant un Etat de Stress de  Post-Traumatique (ESPT)  attesté par le Professeur Bernard  GRANGER, médecin psychiatre, autorité médicale incontestable en la matière.

Courriel du 23 mars 1017 Colonel COLLORIG

Guedon acident du travail blessure psychique

etat de stress post traumatique Professeur GRANGER

Contre toute attente, c’est plusieurs mois après, que l’adjudant-chef GUEDON a appris que cet officier supérieur avait établi durant son temps d’hospitalisation, un rapport de mutation d’office dans l’intérêt  du service tenant à sa personne. Ce document ayant été référencé dans un rapport de l’IGGN produit par ce colonel au soutien de ses intérêts dans la plainte en référé  en diffamation qu’il  a initié contre l’adjudant-chef GUEDON, le président de l’AFAR et l’AFAR lui a valu sa première condamnation le 6 février 2018.

Pour lire notre précédent article, cliquez (ICI)

Les mensonges s’accumulent et nous vous les démontrerons quotidiennement.

Sommes-nous encore dans une démocratie? Au sein des armées et au sein de la Gendarmerie Nationale, il est légitime de se poser la question et d’en douter. Faites-vous votre propre avis après avoir lu les documents publiées.

A partir du lien  ci-dessous, vous aurez accès au compte-rendu  en réponse adressé à ce colonel par l’adjudant-chef GUEDON qui réfute point par point les accusations mensongères de cet officier supérieur. Prochainement, nous produirons les lettres établies par un éminent doyen des juges d’instruction, magistrat instructeur qui infirme les propos du Colonel COLLORIG qui a formellement et sciemment menti pour détruire ce sous-officer de très grande valeur.

Compte rendu GUEDON   

Nous rappelons que ces informations sont sensibles car elles sont en lien avec des enquêtes parfois toujours en cours. Cela permettra aux victimes de demander des explications à la justice et à la Gendarmerie Nationale sur ces entraves à l’action de la justice. Il appartient à ce colonel de s’expliquer de vive voix sur ses affirmations sidérantes!

Par ailleurs, après information officielle  du  Directeur Général de la Gendarmerie Nationale par différents canaux, comment se fait-il qu’à ce jour ce brillant sous-officier  subit encore et toujours ce harcèlement et les violences psychologiques de ses chefs  qui ont pris la relève?

Où sont les mesures de protection de l’Etat pour les victimes de harcèlement? On se le demande encore!

Pour faire des faux écriture, aucune difficulté. Pour prendre des mesures dans l’intérêt de la victime c’est l’inertie. Voilà la réalité des militaires qui sacrifient au quotidien leur vie au service de la Nation et que l’on détruit sans vergogne!

C’est une HONTE NATIONALE!

Une réponse pour PLAINTE POUR DIFFAMATION DU DGGN: RÉVÉLATIONS : JOUR «J+21» Sous dossier: « Gerard GUEDON »- Pourquoi a-t-il été harcelé et violenté psychologiquement?

  1. Bonsoir mon lieutenant.

    Je viens de lire très attentivement ces documents. C’est effectivement un pur scandale et un affront odieux à la justice que la Gendarmerie Nationale doit servir pourtant avec valeur, loyauté et discipline.
    Officier supérieur de l’armée de l’air en activité, je ne peux dévoiler mon identité pour des raisons évidentes de confidentialité, mais sachez que nous sommes de plus en plus nombreux à nous questionner sur les dérives corporatistes au sein de notre institution. Toutes mes pensées vont vers ceux qui souffrent, ces blessés de guerre ou harcelés traumatisés, par les affres de la vie, à vous-même et à cet adjudant chef très attachant et très compétent que j’ai pu rencontrer et apprécier pleinement il y a quelques années déjà. Sur les rives du Styx, nous regardons notre maison tomber peu à peu en ruine, mais je veux penser, je veux croire, peut-être naïvement, que rien n’est perdu en vous lisant.
    Avec toute ma considération. M.

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