Affaire GUEDON: Qui se cache derrière le Colonel Jacques MARTIN, commandant en second la Gendarmerie de l’air?

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Affaire GUEDON:

Qui se cache derrière le Colonel Jacques MARTIN, commandant en second la Gendarmerie de l’air?

Dans nos précédents articles relatifs au recours contentieux en référé suspension de la décision de placement en arrêt maladie considérée comme abusif par l’adjudant-chef GUEDON, nous avons démontré les manœuvres dolosives qui ont permis au Ministère de l’Intérieur de se substituer par un tour de passe passe au Ministère des Armées, mis en cause.

Pour lire notre article intitulé  « Tribunal administratif de VERSAILLES, quand un ministère peut en cacher un autre. Un pur scandale! » cliquer (ICI)

Pour lire notre article intitulé « Le tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l’adjudant-chef GUEDON. Il y a des victoires qui sont pires que des défaites… » cliquer (ICI)

Pour lire notre article intitulé « Rejet de la requête de l’adjudant-chef GUEDON par le tribunal administratif de Versailles. Dysfonctionnement ou collusion? » cliquer (ICI)

N’oublions pas que l’ordonnance du 22 mai 2018 de M. le Gars, Juge des référés au Tribunal Administratif de VERSAILLES stipule entre autre:

(…)

Vu les autres pièces du dossier et notamment la communication en date du 3 mai 2018 du ministre des armées qui, à la réception de la requête, a décliné sa compétence au profit du ministre de l’intérieur désormais chargé de la gestion des militaires de la gendarmerie, y compris de l’air.

(…)

Cet argument juridique figurant dans cette ordonnance est particulièrement grave pour un magistrat puisqu’il ne s’appuie sur aucun document du Ministère des Armées produit en justice attestant de cette communication. D’ailleurs, à aucun moment, cette communication n’apparaît dans le suivi informatique de cette affaire par ce tribunal. D’autre part, l’expression « …ministre de l’intérieur désormais chargé de la gestion des militaires de la gendarmerie, y compris de l’air » ne repose sur aucune référence juridique ou texte de loi qui en atteste. La encore, il s’agit d’une affirmation péremptoire qui a été contestée énergiquement à l’audience par le requérant et non vérifiée par le tribunal qui s’est contenté de la version du Ministère de l’Intérieur qui n’aurait même pas du être présent en ces circonstances! Cela peut être considéré comme une altération de la vérité… 

Cette communication n’a jamais été portée à la connaissance du requérant ou de son conseil ce qui l’a empêché d’exercer ses droits pour contester ce changement d’acteur au rôle de l’audience du 22 mai 2018.

Il n’est pas anodin de rappeler ici, les liens récents entretenus par ce magistrat avec les ministères des Armées et de l’Intérieur ce qui interroge sur son impartialité. Le respect de la déontologie aurait du entraîner son désistement dans cette affaire au profit d’un autre magistrat.    

Après avoir examiné les pièces produites en justice par le Ministère de l’Intérieur, il est constaté des faux en écriture au nom du colonel Jacques MARTIN, commandant en second la Gendarmerie de l’Air.

C’est à cet effet, que l’adjudant-chef GUEDON sans porter la moindre accusation contre cet officier supérieur, lui a adressé un courrier afin de lui demander des explications sur trois documents joints aux conclusions du MININT.

  • Pour lire la lettre et les pièces jointes de l’adjudant-chef GUEDON, cliquer sur les liens ci-dessous:

lettre adjudant-chef GUEDON au colonel Martin 1 juin 2018

lettre colonel martin 15 juin 2017

lettre colonel martin 12 juin 2017

Annexe remplie médecin

Première question:

Cet officier supérieur reconnaîtra-t-il la paternité de ces documents sujets à caution et susceptibles d’engager la responsabilité tant individuelle et que pénale de leur(s) auteur(s) que de celui qui les a produit en justice pour tromper la religion du juge.

Seconde question: 

Le colonel MARTIN pris en tenaille, osera-t-il s’exprimer pour dire la vérité ou gardera-t-il le silence comme d’habitude tout en assumant cette paternité qui risquera de lui coûter très cher devant la justice. La réponse lui appartient.

Rappelons que l’adjudant-chef GUEDON avait déjà écrit une première fois au Colonel MARTIN qui bien sûr ne lui a jamais répondu. (Pour lire l’article intitulé « Gendarmerie de l’Air à Vélizy-Villacoublay : Le Choc des Titans!La réponse implacable de l’adjudant-chef GUEDON au colonel MARTIN, cliquer (ICI)) 

Voilà comment des acteurs institutionnels agissent au nom des Ministères des Armées et de l’Intérieur pour broyer et porter atteinte aux droits légitimes d’un militaire victime de harcèlement qui a œuvré toute sa vie au service de la Nation.

Est-ce comme cela que la France traite ses enfants?

Il serait grand temps que les hautes autorités politiques se réveillent sur la réalité des membres la communauté militaire en très grande souffrance et méprisés comme personne, pour avoir respecté les valeurs cardinales de l’état militaire et de la République.

Nous attendons des décideurs publiques des actes forts et non pas un silence coupable marque d’un dédain qu’ils cultivent notamment envers leurs soldats!

verite

Une réponse pour Affaire GUEDON: Qui se cache derrière le Colonel Jacques MARTIN, commandant en second la Gendarmerie de l’air?

  1. Je viens de lire les documents.. Je remarque que sur le document récépissé, qu’il n’y a pas de mention manuscrite de l’adjudant chef GUEDON. Cela a été produit à l’audience. C’est une grave faute, car elle a joué apparemment dans le jugement définitif. Les droits de l’adjudant chef GUEDON n’ont pas été respectés. Ce document en témoigne.

    Les deux signatures ne sont mêmes pas identiques. Ils sont graves à la gendarmerie de l’air. Encore des faux ? Une honte et un pur scandale.

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