PLAINTE POUR DIFFAMATION DU DGGN: RÉVÉLATIONS : JOUR «J+10» Pratiques illégales dénoncées par le lieutenant Paul MORRA, président de l’AFAR (Acte III)

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REVELATIONS

PLAINTE POUR DIFFAMATION DU DGGN: RÉVÉLATIONS : JOUR «J+10»

Pratiques illégales dénoncées par le lieutenant Paul MORRA, président de l’AFAR

(Acte III)

Traitant toujours  des pratiques illégales  au sein de la Gendarmerie Nationale publiées sur Armée média, nous revenons sur le rôle de l’Inspecteur Général des Armées Gendarmerie (IGAG). Là encore, une nouvelle autorité en complément de beaucoup  d’autres pour faire croire que la Gendarmerie est à l’écoute des militaires lésés. Cette institution qui se réclame une « Force Humaine » a également sa part d’ombre. En voici, la preuve!

Ce n’est qu’un leurre institutionnel de plus  inscrit dans une stratégie de communication bien rodée pour masquer le vide sidéral de la prise en compte des vraies difficultés subies par les militaires notamment en matière de harcèlement et de discrimination.

Une constante ressort, la hiérarchie n’a jamais tort malgré la production de preuves évidentes. Il faut éprouver le système pour en connaître sa véritable nature. C’est ainsi que la stratégie d’usure mise en place vous gangrène  par une action de plus, pour tenter de faire reconnaître vos droits légitimes. Ce nouveau revers fondé sur des moyens empreints de malhonnêteté intellectuelle, est démontré dans le cas personnel du lieutenant Paul MORRA évoqué ci-après.

L’article «IGAG – Médiateur militaire: Chronique d’un fiasco annoncé ! » repris ci-dessous a été publié pour la première fois le 22 mars 2017 et a été produit en justice dans les conclusions en défense du lieutenant Paul MORRA.

  • Extrait de l’article:

Chères lectrices, chers lecteurs,

C’est en ma qualité de rédacteur en chef du site Armée média, le journal de l’AFAR, que j’ai décidé, après plus de 18 ans de combat juridique auprès des juridictions compétentes et des acteurs institutionnels, de porter à votre connaissance, les échanges de courriels et les documents officiels ci-après.

Par la mise en exergue de mon cas personnel, je tiens à informer tous les membres de la communauté militaire et leurs proches, des pratiques pour le moins contestables, des Inspecteurs Généraux des Armées en général, et plus particulièrement, celui de la Gendarmerie Nationale, le Général VECHAMBRE.

Son action s’est révélée n’être qu’un prétexte de plus à une communication bien rodée, pour faire croire à l’existence d’une autorité indépendante, en capacité d’entendre et de prendre en compte des griefs légitimes mettant en cause d’autres militaires, dont des chefs hiérarchiques.

Dans les faits, il n’en est rien! Dans leur constance habituelle: Tout est normal! Vous n’avez pas été maltraité! etc…

Pourtant leurs fonctions et leurs devoirs, impliquent:

CONFIDENTIALITÉ – NEUTRALITÉ – OBJECTIVITÉ.

Mon seul intérêt à agir est de dénoncer nominativement les personnels de la Gendarmerie Nationale, Généraux d’active, en 2ème section, des officiers et des sous-officiers qui, au mépris de nos valeurs militaires ont violé sans vergogne, notre statut militaire, nos règlements et les lois, dans le seul dessein de préserver leurs intérêts particuliers au détriment du militaire que je suis en me broyant psychologiquement.

Comme moi, beaucoup d’autres camarades sont victimes de comportements similaires impardonnables et malheureusement trop souvent couverts par la hiérarchie. C’est pour permettre à toutes ces victimes et aux potentielles futures victimes d’utiliser ces éléments pour leur défense que j’ai décidé de les publier. En cas de nécessité, je suis prêt à témoigner en leur faveur pour attester de ces pratiques honteuses au sein de notre communauté militaire.

Je tiens à préciser que j’aime cette institution qui a fait le militaire que je suis devenu. Je défends les droits des militaires dans le cadre de mon engagement associatif depuis 2002. J’ai dénoncé dernièrement, une escroquerie au jugement en bande organisée impliquant des militaires de la gendarmerie, tous grades confondus, de l’Inspection générale (BEJ), des magistrats parquetiers et des avocats.

Je ne me reconnais plus dans ces comportements vils et lâches qui portent atteinte aux valeurs de la République et qui tuent parfois certains d’entre nous. Certaines conclusions de suicides sont justifiées par des problèmes familiaux alors que l’on en connait les causes, lesquelles sont en relation directe avec les conditions d’emploi. Je pense aussi aux victimes de harcèlement sous toutes ses formes, de discrimination, etc…

Devant l’aveuglement de ces acteurs institutionnels, je me dois d’agir car cela est devenu insupportable pour moi, ayant perdu comme beaucoup d’entre vous, des camarades qui m’étaient très chers.

Une dernière observation:

Je ne confonds pas une institution, ses membres honnêtes, loyaux et leurs proches qui souffrent en silence, avec des corrompus qui trahissent nos valeurs et détruisent certains d’entre nous. Je pense à nos sœurs et à nos frères d’armes disparus, blessés physiques ou psychiques. C’est pour celles et ceux que l’on ne respecte plus alors qu’ils ont fait preuve d’esprit de sacrifice, pouvant aller jusqu’au sacrifice suprême , que j’ai pris cette décision.

(…)

Pour lire la suite de l’article, cliquer sur le lien ci-dessous:

Article IGAG Mediateur militaire Chronique

 

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