L’exécutif : pompier pyromane face à la montée en puissance de la colère des « Gilets jaunes» ?

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L’exécutif :

pompier pyromane face à la montée en puissance

de la colère des « Gilets jaunes» ?

pyromane

Personne ne peut cautionner les actes de violences survenus à Paris, sur le territoire national ou en outre-mer à la Réunion.

  • Comment en est-on arrivé là ?

Attiser un feu alors qu’il était possible d’éteindre la mèche il y a trois semaines était présomptueux et irresponsable !

  • Mais de quelle violence parle-t-on?

Les images véhiculées dans les médias et sur les réseaux sociaux montrent des scènes de violences terribles, impactant autant les symboles de la République pacifiée une et indivisible que la protection des personnes nées libres et égales : Arc de Triomphe, Flamme du Soldat Inconnu, édifices publics, forces de l’ordre.

Parmi les manifestants aussi, on compte quatre victimes de violences, décédées accidentellement. La colère exprimée par la majeure partie des gilets jaunes trouve sa source dans la violence quotidienne subie, la pression fiscale, la violence sociale qui ne permet plus à de nombreux citoyens de vivre dignement du fruit de leur travail ou de leur retraite. Pour ces citoyens déclassés, survivre est la question centrale tant la question de vivre n’est plus envisageable !

Une majorité de manifestants gilets jaunes sont pacifiques et se battent pour obtenir une pression fiscale moins forte et l’augmentation de leur pouvoir d’achat. Qui peut le leur en faire grief ?

Bien sûr, certains groupuscules infiltrent et parasitent ce mouvement citoyen inédit pour tenter de déstabiliser la Nation à des fins politiques et imposer des revendications discutables voire parfois anarchiques.

  • Qu’en est-il des forces de l’ordre?

Policiers et gendarmes au service du pouvoir agissent selon les ordres reçus avec sans doute le cœur lourd et serré. Pris entre le marteau et l’enclume, ils exposent leur vie pour contenir une colère citoyenne soutenue par une majorité de français jusque là sans histoires ni grands destins.

Rien ne légitime les actes de violence opportunistes qui gangrènent ce mouvement.

Les policiers et gendarmes souffrent des mêmes difficultés fiscales liées à la baisse de pouvoir d’achat qui les affecte en tant que citoyens, serviteurs de l’Etat. Certaines scènes médiatisées ont démontré des convergences entre certains militants et des composantes des forces de l’ordre.

Les forces de l’ordre épuisées par un engagement récurrent sur de très longues durées depuis plusieurs années, parallèlement à la baisse régulière des effectifs, parfois sans même pouvoir s’alimenter, craignent aujourd’hui le pire. Depuis 2005, 15 escadrons de marche  ont été dissous.

Rappelons que le 18 octobre 2017, Emmanuel Macron remet en cause la transposition en France de la directive européenne  2003/88/CE relative au temps de travail lors de son discours aux forces de sécurité intérieure. Pour le président de la République française, l’Europe  est manifestement une donnée à géométrie variable. Les militaires et les forces de l’ordre ont ressenti cette décision autoritaire comme un manque de reconnaissance de leur engagement au service de la Nation.

Cette situation extrême de flux tendu des effectifs et du manque de repos ne peut conduire qu’à des dérapages, accentués ou créés par la fatigue et la peur face aux situations tendues de face à face avec une population qui demande des comptes aux politiques. Les tensions internes qui existent au sein des forces de l’ordre sont en grande partie liées au fonctionnement de l’institution qui tire depuis dix ans sur la corde en exigeant toujours plus des fonctionnaires déjà épuisés. Les ministres les tiennent pour corvéables à merci, ils sont réquisitionnés, empêchés de poser des congés, ou même de manger et de boire pendant les longues missions de maintien de l’ordre. Cet éreintement et ce traitement inhumain que la chaîne hiérarchique exige des forces de l’ordre ne peut qu’altérer les capacités de discernement et donc de proportionnalité de la riposte face au soulèvement populaire de ces unités de maintien de l’ordre.

Au sein des forces de l’ordre, le glas a sonné depuis longtemps pour de nombreux policiers et gendarmes broyés dans l’indifférence de leur DRH et le nombre de suicides que l’institution compte en 2018 est exponentiel par rapport aux autres années. Les pratiques managériales dévoyées et régulièrement dénoncées par l’AFAR, preuves à l’appui, sont couvertes au niveau des administrations et de l’État. Les plus hautes instances de l’État en ont été alertées, y compris suite à une enquête du Sénat qui a rendu un rapport alarmant et sans équivoque sur le malaise des forces de l’ordre. Pour quelles raisons ? La question est posée, nos attendons une réponse claire, précise, honnête et sans équivoque ni circonvolution.

Jusqu’à maintenant, face à nos questions et dans les dossiers que nous avons suivi, nous avons eu pour seule réponse de l’Etat : surdité, aveuglement, mensonges, déni, rapports d’enquêtes internes partiales jusqu’à l’établissement de faux en écriture pour couvrir des actes de cruauté psychologique et des fins de non recevoir ayant mené les plus désespérés à se suicider. Psychiatrisation des agents épuisés ou harcelés et corruption de certains services sont devenus la règle. Des civils exerçant au sein des armées et de la gendarmerie nationale ont aussi témoigné auprès de l’AFAR des mêmes méthodes visant à les broyer humainement et donc à les pousser à bout.

Aujourd’hui, ce n’est plus l’OBÉISSANCE qui est demandée mais la SOUMISSION qui est exigée, comme pour le peuple de France qui doit se soumettre à l’impôt et à la pauvreté irréversible. Le seuil d’acceptabilité est dépassé et la peuple se révolte parce que le peuple est libre et que ce qui le différencie des forces de l’ordre est qu’il n’a pas leur docilité et leur obéissance aveugle dans leur hiérarchie !

La « communication institutionnelle », ou propagande officielle devrait-on dire, fait la part belle à des dispositifs obsolètes, dépourvus de moyens et inopérants dans les faits pour se disculper de toute responsabilité. C’est cela que vivent certains personnels de police, de gendarmerie  et des armées, dont des blessés de guerre.

L’AFAR est ostracisée pour ce qu’elle dénonce car seule la vérité qu’elle révèle au grand jour fait peur. Des médias nationaux nous contactent régulièrement, et une fois confrontés à nos éléments, ils renoncent finalement à médiatiser. Pour quelle raison, le sujet militaire est-il à ce point tabou ?

L’AFAR subit des procédures bâillons, financées par la protection fonctionnelle (deniers publics), et ceux qui nous harcèlent judiciairement avec l’argent de l’Etat visent à nous faire taire. Mais nous résistons, « gaulois réfractaires » ou résistants, nous combattons contre le mensonge et l’injustice.

Tout est mis en œuvre pour nous atteindre financièrement et les frais de justice sont conséquents. Le président de l’AFAR est poussé au suicide, par ces méthodes de harcèlement et d’intimidation, comme il l’a écrit plusieurs fois. Il a rendu publiques plusieurs attestations personnelles et de militaires également victimes de harcèlement et également poussés au suicide par épuisement psychique, social et financier.

Ces faits sont connus en haut lieu. Mais ceux qui sont en mesure de dénoncer les entraves à des enquêtes sensibles touchant à l’aéronautique militaire notamment (et donc à des intérêts financiers) n’accèdent pas aux grands médias.

La justice est indépendante ! Certes. C’est même une évidence en ce qui concerne la personne morale qu’est la justice française. Mais à l’instar de toute autre administration, elle n’est pas infaillible. En effet, c’est ceux qui sont chargés de l’appliquer qui parfois dérapent ou sont empêchés de pouvoir faire leur travail faute de moyens. Ceci est démontré par de nombreuses affaires médiatiques et tous les corps sont touchés sans exception.

Le corporatisme rend souvent impossible de faire le ménage en interne au sein des administrations. Il est d’ailleurs plus facile de couvrir un harceleur que de soutenir et de protéger une victime, qui pourrait même entacher l’image de l’administration… Alors, on cache et on couvre bien trop souvent…

On ne remet pas en cause l’ordre établi ! Et cet usage de l’administration qui tend à couvrir des méthodes de gestion arbitraires et iniques est aujourd’hui la même qui prévaut dans la gestion de la crise des gilets jaunes ! Le système administratif se heurte aujourd’hui à la population, jusque là maintenue à bonne distance des politiques par la voie des élections.

Aucune théorie du complot ne prend en considération la réalité des faits. Et les complotismes préfèrent broder autour d’une situation peu glorieuse plutôt que d’admettre que la réalité est bien moins romanesque : l’administration est gérée par une hiérarchie qui n’assume pas ses responsabilités parce que le système mis en place assure la pérennité de leur carrière, quitte à sacrifier certains agents au passage. Ce sont les dégâts collatéraux. Le prix à payer pour la sauvegarde de leurs avantages.

Les réseaux d’influence sont puissants et c’est cela la cause des maux de la société, il n’y a là ni complot ni théorie. C’est un système pragmatique avec ses codes et ses arrangements, ses renvois d’ascenseur, ses luttes internes et intestines et donc aussi ses laisser pour comptes.

  • Quelle est la responsabilité par rapport à l’évolution de la révolte citoyenne et des actes de violences qui en découlent ?

Après les manifestations des 17 novembre 2018, 24 novembre 2018 et du 1er décembre 2018, l’exécutif n’a apporté aucune réponse hormis «ON GARDE LE CAP!» avec parfois, un sourire empreint d’un cynisme incongru sur certains visages. C’est donc une lutte des classes qui se déroule !

Les citoyens gilets jaunes ont considéré cette attitude des classes dirigeantes (comme beaucoup d’autres français solidaires) comme du mépris et de l’arrogance face à la souffrance qu’ils exposent sur différents plateaux de télévision.

Les contradicteurs représentants du pouvoir font mine de les comprendre sur ces mêmes plateaux mais en répétant les mêmes éléments de langage que d’habitude, inaudibles pour ces gilets jaunes qui n’ont de cesse de donner et de décrire des situations factuelles indignes de notre démocratie et qui requièrent des solutions concrètes et non conceptuelles.

Le débat public actuel expose d’un côté des représentants du peuple qui parlent chiffres, techniques, etc.. pendant qu’en face, les témoins et victimes de cette casse sociale subie depuis plusieurs décennies, parlent de leur vie réelle : frigos vides, déficits et agios bancaires, surendettement, manque d’accès aux soins, revenus du travail insuffisants, impossibilité de jouir d’un simple plaisir de la vie (restaurant- cinéma – cadeau pour ses enfants) etc…

Certains députés ou ministres vantent des mesures abstraites comme la mise en place d’un chèque énergie dont le Président de la République a avoué lui même ne pas le comprendre, ce qui est un comble ; l’achat d’un véhicule électrique (15 000 à 20 000€ à acheter à crédit) alors que ces manifestants sont désargentés, sans possibilité de crédit, etc… Pour les courses, ils comptent même chaque euro et font leurs achats avec une calculatrice à la main ! Ils mangent souvent une fois par jour, parfois avec l’aide des restos du cœur, parfois moins souvent encore.

Le président de la République Emmanuel MACRON a bénéficié d’une première période jupitérienne. C’était le nouveau monde, celui de la verticalité.

Depuis l’affaire BENALLA et les phrases à l’emporte pièce lancées par le chef de l’État, on lui reproche son arrogance et son cynisme. Mais notre Président est un modèle type d’énarque, à l’instar de ceux qui dirigent l’administration, les hauts gestionnaires de nos administrations d’État et des institutions.

De ce fait, le président cristallise toute la colère du peuple contre lui et son silence subit est devenu insupportable pour le peuple, habitué à l’entendre commenter tous les sujets. Il a provoqué l’opinion publique en pleine affaire Benalla en lançant à la cantonade : «Qu’ils viennent me chercher, je suis le seul responsable ». Le peuple vient le chercher et l’a pris au mot. A lui de répondre maintenant à ce peuple tant de fois apostrophé, harangué et provoqué !

Dans cette urgence sociale que nous traversons depuis trois semaines, l’exécutif répond au peuple qu’il a besoin d’un délai pour discuter. Pourtant, des décisions immédiates s’imposent !

Comment dialoguer dans ces conditions d’incompréhension ? C’est impossible !

  • Acte IV» de la mobilisation des «gilets jaunes»

A l’aube de l’«acte IV» de la mobilisation des «gilets jaunes» le samedi 8 décembre 2018 à Paris, plusieurs événements ont été reportés, voire annulés.

L’exécutif craint « une très grande violence » samedi, a indiqué à l’AFP l’Elysée mercredi soir.

Le syndrome Malik OUSSEKINE et plus récemment l’affaire Rémi FRAYSSE planent et font peur à l’exécutif face aux prochaines manifestations.

  • Quelle est la solution?

La surdité et l’aveuglement de l’exécutif face aux revendications exprimées notamment depuis le 17 novembre 2018, n’ont fait qu’amplifier cette contestation et cette colère qui montent d’un cran à chaque communication des représentants de l’exécutif qui se contredisent mutuellement et se décrédibilisant un peu plus chaque jour.

Cette cacophonie au plus haut niveau de l’État est incroyable, incompréhensible!

  • Suppression de la hausse de la taxe sur les carburants?: Macron donne raison au Sénat

«Ni suspendue, ni différée», dans un premier temps, la hausse des taxes est belle est bien « annulée » pour l’année prochaine suite à l’annonce de l’Élysée mercredi soir. Un camouflet pour Édouard Philippe, un satisfecit pour le Sénat qui n’avait pas validé le vote de l’Assemblée Nationale.

Cette mesure d’annulation aurait pu suffire au début du mouvement pour calmer la colère des gilets jaunes. Mais force est de constater que la temporalité de l’exécutif est en décalage total avec l’évolution de la contestation et de la colère qui sont deviennent incontrôlables.

Le spectre de nouvelles violences, voire de morts s’empare des médias et de l’exécutif.

Aucun remède miracle n’est à espérer, et seul un signal politique fort pourra mettre un terme à ces manifestations et à la contagion qu’elles génèrent pour l’ouverture d’un dialogue constructif où les citoyens pourront participer concrètement aux décisions qui les concernent. Après la verticalité, le peuple exige l’horizontalité du pouvoir.  

Une augmentation salariale de 200€ minimum serait une solution pour les plus bas salaires. Parler de dizaines d’euros est une ineptie et une outrance à cette souffrance de ces citoyens « courageux » et qui « se lèvent tôt » et qui ne décolèrent pas. Cet argent serait vecteur d’une économie dynamisée en remplacement de l’économie actuelle, qui est asphyxiée. Elle permettrait à l’État de percevoir de la TVA supplémentaire.

Des économies sont possibles par le biais des nombreuses niches fiscales qui coûtent très cher à l’État et qui desservent l’intérêt général. Que dire des «comités Théodule» qui ne servent à rien pour la plupart et coûtent là encore très cher au deniers de l’État; l’évasion fiscale etc…

Une réponse pour L’exécutif : pompier pyromane face à la montée en puissance de la colère des « Gilets jaunes» ?

  1. Ce très bon article mis en ligne par Armée Media nous rassemble tous sur le problème de fond existentiel que notre pays traverse et dont les signaux warning de crash imminent étaient allumés depuis fort longtemps, mais, dissipés par une presstituée sous perfusion de subventions colossales et totalement aux ordres, celle-ci, de connivence a occulté la réalité pour ne pas perdre cette manne providentielle payée avec nos impôts.

    Comment en est-on arrivé là ?

    Il est peut-être présomptueux de ma part de donner mon opinion, or, cette vague de désespoirs portée par nos compatriotes est l’aboutissement d’une succession de quinquennats qui ont été les uns après les autres des kyrielles de corruptions, de vols, de crimes, de trahisons à une échelle spatiale de la part du microcosme gouvernemental et judiciaire, dont la goutte d’eau qui fait déborder le vase aujourd’hui est la fausse élection du sieur Emmanuel Macron à la magistrature suprême, couronnant ainsi l’usurpation totale de notre pays par une bande de prévaricateurs, car Macron a été éliminé au premier tour, mais le gouvernement a falsifié le résultat :

    D’autre part, il y a une zone d’ombre sur 6 millions d’électeurs ? Ils ont osé le faire…
    https://lilianeheldkhawam.com/2017/04/27/une-zone-dombre-sur-6-millions-delecteurs-liliane-held-khawam/ voir en Pdf si besoin

    Elections présidentielles 2017 : Preuve avérée de trucage des résultats
    Publié le 28 avril 2017
    http://vahineblog.over-blog.com/2017/04/elections-presidentielles-2017-preuve-averee-de-trucage-des-resultats.html voir en Pdf si besoin

    Nous sommes lobotomisés par l’oligarchie dominante

    Fort de ces trahisons, il est important de réaliser que ceux qui sortent du moule à prévaricateurs patentés qu’est l’ENA, sont formatés de gauche comme de droite à l’idéologie mondialiste de l’hyper classe des Banksters (banquiers voleurs) rentrent dans le rang, font carrière sur le même credo : le libéralisme judéo-maçonnique, autrement dit, le mécanisme de « l’argent dette », mécanisme expliqué ici par Etienne Chouard :
    https://www.youtube.com/watch?v=89PfqnbUGdA

    Étienne Chouard – La dette – partie 2
    https://www.youtube.com/watch?v=_4d73ZWJlgQ

    Nous sommes tous à la mendicité, pourquoi ?

    Dites vous bien que ce qui est valable dans de nombreux pays qui ont été asservis par la dette comme la Grèce, l’est à plus forte raison pour nous autres en France et ce depuis 1973, date à laquelle là aussi, le poulain de l’écurie Rothschild, le président George Pompidou nous mettait en esclavage en cédant le droit régalien de la France d’émettre sa monnaie en donnant ce privilège aux banques privées, le privilège d’émettre la monnaie. En 1973, nous n’avions pas de dette, depuis cette date de haute trahison fatidique, nous sommes à ce jour sous le joug d’une arnaque : une fausse dette de 6.000 milliards d’Euros.

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-loi-no73-7-du-3-janvier-1973-87472

    Il faut bien comprendre que ceci en 1973 était « le casse du siècle », qui, une fois sur les rails fut caché aux yeux du public par une orchestration subtile, à savoir que tous les medias étant entre les mains du pouvoir judéo-maçonnique, presse écrite, radio et télé, jusqu’au CSA qui était à l’État et qui vient d’être racheté par l’hébreux Vincent Bolloré, permet ainsi en “douceur“ la dissimulation hermétique de toutes leurs magouilles.

    Dès lors, la main qui donne étant au dessus de celle qui reçoit, il y a inversement des pouvoirs, les banquiers champions de “l’usure“ ont bien compris qu’ils étaient les maîtres du jeu, et que si il y a un corrupteur il y a un corrompu, ceux-ci ont été prompts à tout museler sur leur passage d’où la somme des “affaires“, n’ayant aucune limite dans leur soif de cleptomanies et de corruptions, tous nos acquis, nos biens ont disparus sans crier, sans faire de bruit et disparaissent jusqu’à ce qu’aujourd’hui, acculés à la faillite et à la famine, les Gilets Jaunes se montrent, mais combien de « dizaines de milliers de nos concitoyens » sont déjà morts en chemin, de détresses, désespoirs ou se sont suicidés.

    Emmanuel Macron est un pur produit de l’écurie Rothschild de cette French-American- Foundation qui détruit tout sur son passage au profit d’un cartel du Nouvel Ordre Mondial des Bilderberg de la Franc-Maçonnerie, souvenez vous pour ne citer que celui-ci, le franco-israélien Patrick Drahi, sorti de rien et qui par l’opération du fait du prince, et alors que l’ancien ministre des Finances Arnaud Montebourg s’y était opposé, son successeur, Emmanuel Macron de la mamamouchi Hollande, passera outre, et attribuera la société SFR pour un plat de lentilles et une “ombre“ que dis-je un cadeau au dossier de 14 milliards d’euros, une falsification comme tant d’autres qui permet à ce personnage de vivre en Suisse sur notre dos, de ne pas payer un seul centime d’impôt et de s’en vanter…

    http://citoyenveilleur.canalblog.com/archives/2017/03/05/35013727.html

    Une gestion deux poids deux mesures, déifiée avec la bénédiction d’une justice aux ordres qui autorise à toute cette bande de voleurs de s’engouffrer dans la brèche en toute impunité pour un pillage en règle de toute la France dans le silence assourdissant d’une merdia-sphère complice, renforcée par des lois iniques sur un pseudo “secret des affaires“…

    A tel enseigne que, dans l’inversement des valeurs certains vont plus loin : « L’argent est le dieu de notre temps et Rothschild est son prophète ». Il fallait oser le dire !

    Alors, pour que les choses changent, ici comme ailleurs, il y a quelques années une jeune canadienne Victoria Grant âgée de 12 ans à l’époque a résumé très brillamment dans une courte vidéo la synthèse de notre exploitation par la dette et la solution, si cette gamine était capable de décortiquer le problème de la dette, son exposé clair et sans faille aidera une foule de gens à comprendre et sortir de l’esclavage dans lequel ils nous ont plongé.

    une jeune écolière canadienne Victoria Grant expose le problème de la dette
    https://www.dailymotion.com/video/x4vqvwt

    Nous pouvons avoir toutes les bonnes raisons de vouloir un mieux être pour nos proches, nos enfants, nous mêmes et nos compatriotes, si nous ne sortons pas maintenant de ce système de prévarications généralisé de la dette par l’usure que dénonçait déjà le Christ il y a 2 .000 ans au carreau du Temple, nous serons toujours des esclaves corvéables à merci.

    Christian Sébenne

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