Plainte en diffamation du DGGN: Avis de lecteurs

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Avis de lecteurs

Chères lectrices, chers lecteurs,

Suite à notre communiqué  » Le DGGN porte plainte en diffamation contre le lieutenant Paul MORRA, Président de l’AFAR », différents lecteurs ont commenté ce sujet.

Nous avons repris ci-dessous in  extenso, deux avis de lecteurs dont l’argumentaire mérite une lecture attentive. Il ne s’agit pas de récupérer leur soutien au Président de l’AFAR, mais simplement de vous permettre d’en apprécier les propos le cas échéant.

Il appartient à chacun de se faire sa propre analyse.

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Christian SÉBENNE 
Ancien propriétaire du magazine Africa International

Je rappellerais au Général d’armée Richard Lizurey, Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, que si un certain Napoléon Bonaparte tranchait la question en légiférant que « l’histoire est un mensonge que personne ne conteste », heureusement que la conscience de Maurice de Talleyrand-Périgord lui faisait remarquer que : « Il y a une chose plus terrible que la calomnie, c’est la vérité ».

En ce cas d’espèce, chacun à sa conscience, et en cette période de tous les dangers je me tiendrais à dire à ce Général que ce n’est pas parce que l’on a l’autorité que l’on détient forcément la vérité, et qu’en cette période où des forces occultes prêchent et œuvrent ouvertement pour l’inversement des valeurs et démolissent sciemment la France, oui, heureusement qu’il y a encore des hommes comme le Lieutenant Paul Morra pour défendre la veuve et l’orphelin, Le Christ n’a t’il pas dit, ce que vous ferez au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le ferez (Matthieu. 25, 40).

Défendre des cas difficiles et faire connaître les faits et la vérité n’est pas chose facile en cette France régit par le Carreau du Temple, la liberté de la Presse étant bafouée en linéaire du fait que les médias se trouvent entre les mains d’une poignée d’individus affidés en double allégeance, il est dès lors facile à ceux qui veulent appliquer les méthodes du Bolchévisme et je pèse mes mots et je réitère « qui veulent appliquer les méthodes du Bolchévisme », d’étouffer par ces mêmes procédés et stratégies, le cri de l’innocent, car nous en sommes là et que cela commence toujours de la même façon.

Le vieillard que je suis, compatis sincèrement à l’épreuve que traverse le lieutenant Paul Morra, en cette période où l’être humain est remis totalement en question, où des cinglés qui ont pignon de Presse peuvent proclamer sans risque d’être importuné que l’homme qui arrive à 60 ans est un déchet et qu’il doit être piqué, où des pedocriminels ont mis l’Etat sous influence avec toute la déchéance et la ruine à laquelle l’on assiste, oui, défendre la Liberté c’est remercier ceux qui ont donné leur vie pour nous la transmettre.

La Liberté est une fleur fragile à laquelle il y a lieu de donner beaucoup d’attention, de soins et d’amour si on veut la préserver.

Tout mon soutien au Lieutenant Paul Morra.

Christian Sébenne

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Frédéric BONNET 

Cela fait quelques semaines seulement que j’ai connu par hasard ce grandiose lieutenant, et ce n’est que plus tard que je ferai lien entre lui-même, ce site et l’AFAR.

Au départ, une simple recherche sur internet pour trouver de quoi me « défendre » contre ce que je vis actuellement suite à un harcèlement moral stratégique d’un chef voulant au départ conquérir le monde (un peu comme un personnage des années 40). Une escalade incontrôlée qui m’a amené dans une tourmente indescriptible, un combat perdu d’avance entre un sous-officier contre un officier supérieur mégalomane, manipulateur et pervers narcissique.

Je découvre alors stupéfait, la première querelle du gendarme MORRA à Nouméa datant du siècle dernier
voir -> http://www.armee-media.com/wp-content/uploads/2017/03/Harcelement-.pdf
Des similitudes troublantes avec mon histoire survenue à Tahiti en 2017, presque 20 ans plus tard. La manière dont j’ai été mis à l’écart, broyé et enterré profondément pourrait laisser penser qu’un code de la défense sous terrain existerait avec des méthodes parfaitement illégales mais radicales…

Tout ça pour dire que si rien ne change, la Défense ne parviendra pas à tenir ses effectifs dans ces conditions ni à continuer de porter un attrait au statut militaire. Je parle de celles du chef qui a toujours raison, du commandement par le galon, d’un métier trop à vocation «carrière » où course à l’avancement et concurrence féroce font rages entre aspirant désirant décrocher la lune voire les étoiles.

Un ennemi des Armées d’aujourd’hui pourrait bien se transformer, à terme, en héros ayant apporté un nouveau souffle, un renouveau voire évité la débandade.
Si le général de Gaulle n’avait pas désobéit à « son chef », peut-être que nous serions Allemand aujourd’hui…

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