Plainte en diffamation du DGGN: Avis de lecteurs
Chères lectrices, chers lecteurs, Suite à notre communiqué " Le DGGN porte plainte en diffamation contre le lieutenant Paul MORRA, Président de l'AFAR", différents lecteurs ont commenté ce sujet. Nous avons repris ci-dessous in extenso, deux avis de lecteurs dont l'argumentaire mérite une lecture attentive. Il ne s'agit pas de récupérer leur soutien au Président de l'AFAR, mais simplement de vous permettre d'en apprécier les propos le cas échéant. Il appartient à chacun de se faire sa propre analyse.******
Au départ, une simple recherche sur internet pour trouver de quoi me « défendre » contre ce que je vis actuellement suite à un harcèlement moral stratégique d’un chef voulant au départ conquérir le monde (un peu comme un personnage des années 40). Une escalade incontrôlée qui m’a amené dans une tourmente indescriptible, un combat perdu d’avance entre un sous-officier contre un officier supérieur mégalomane, manipulateur et pervers narcissique.
Je découvre alors stupéfait, la première querelle du gendarme MORRA à Nouméa datant du siècle dernier
voir -> http://www.armee-media.com/wp-content/uploads/2017/03/Harcelement-.pdf
Des similitudes troublantes avec mon histoire survenue à Tahiti en 2017, presque 20 ans plus tard. La manière dont j’ai été mis à l’écart, broyé et enterré profondément pourrait laisser penser qu’un code de la défense sous terrain existerait avec des méthodes parfaitement illégales mais radicales…
Tout ça pour dire que si rien ne change, la Défense ne parviendra pas à tenir ses effectifs dans ces conditions ni à continuer de porter un attrait au statut militaire. Je parle de celles du chef qui a toujours raison, du commandement par le galon, d’un métier trop à vocation «carrière » où course à l’avancement et concurrence féroce font rages entre aspirant désirant décrocher la lune voire les étoiles.
Un ennemi des Armées d’aujourd’hui pourrait bien se transformer, à terme, en héros ayant apporté un nouveau souffle, un renouveau voire évité la débandade.
Si le général de Gaulle n’avait pas désobéit à « son chef », peut-être que nous serions Allemand aujourd’hui…








Christian Sébenne
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