Plainte en diffamation du DGGN. Propagande de désinformation avec la complicité de l’ESSOR de la Gendarmerie

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Plainte en diffamation du DGGN. Propagande de désinformation avec la complicité de

l’ESSOR de la Gendarmerie

L essor

Le 25 juin 2018 à la une, rubrique « société », de la lettre de l’Essor de la Gendarmerie Nationale, il est  publié un article intitulé « Le patron des gendarmes assigne en diffamation un lieutenant, qui demande l’indulgence du tribunal », pour lire l’article cliquer (ICI)

A la lecture de cet article purement mensonger dans certains propos de son contenu, ne reflétant nullement  la réalité de l’audience du 21 juin 2018 du Tribunal Correctionnel de Perpignan, nous notons déjà dans le titre  … « un lieutenant, qui demande l’indulgence du tribunal« .

Cette affirmation est totalement fausse car cela n’a jamais été le cas. L’avocate du prévenu, Maître CANADAS-BLANC Sophie dans sa plaidoirie a rappelé le contexte difficile vécu par son client, de l’inertie de l’administration qui n’a jamais daigné répondre à ses courriers et a fini par s’interroger sur une « non assistance à personne en danger » compte tenu de l’état de santé fragilisé de M. Paul MORRA qui ne bénéficie d’aucun accompagnement médical militaire malgré des risques importants de suicide rappelés par le prévenu lui même.

Où était le journaliste de l’ESSOR signé G.T. lors de cette audience, on se le demande?

Le travail d’un journaliste digne de ce nom et de cette noble profession est de vérifier ses sources. Paul MORRA n’a jamais été contacté pour s’exprimer  sur le sujet malgré que des interviews avaient déjà été réalisées par l’ESSOR le concernant. C’est pour le moins, un manque de courtoisie évident, mais surtout un manque d’objectivité professionnelle.

  • Pourquoi ne pas avoir fait référence aux articles publiés  sur le site « Armée média » qui ont fait des milliers de vues?

Plainte en diffamation du DGGN: Le président de l’AFAR à l’origine d’un incident d’audience en invoquant la nullité de la procédure, mis en ligne le 22 juin 2018 soit trois jours avant l’article de l’ESSOR. Pour lire l’article, cliquer (ICI)

Plainte du DGGN: Maître BIGOT, l’avocat des légendes, maître de la manipulation, mis en ligne le 24 juin 2018 soit un jour avant l’article de l’ESSOR. Pour lire l’article, cliquer (ICI)

La réponse est simple: faire allégeance à la DGGN. Elle est belle l’indépendance des médias…

Est-ce cela le travail de journalisme? Peut-être pour l’ESSOR. Pour Armée média, nous dénonçons ce que tous les autres médias ne veulent pas dire sur les armées et la gendarmerie nationale. Ce n’est pas faute de les avoir alertés. Certains des grands  médias nationaux possèdent tout ou partie des éléments de ce dossier. Là  encore, rien!

La liberté de la presse n’a jamais été aussi menacée. Armée média est l’expression du droit d’association et du droit syndical des militaires pour lesquels, la France a été condamnée par deux fois par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) le 2 octobre 2014 pour la violation de l’article 11 de la Convention de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales.  C’est une nouvelle violation de ce droit acquis au forceps par les militaires.

C’est cela le sujet!

Parce que l’AFAR et Armée média dénoncent des vérités qui dérangent en haut lieu, tout est mis en oeuvre pour briser et pousser au suicide un homme, un militaire qui a sacrifié sa vie à l’instar de beaucoup d’autres frères d’armes pour la Nation (une quinzaine de confrontations imminentes avec la mort: bombardements intenses au Liban, deux tentatives d’homicides), traité plus de cent cinquante scènes de crimes macabres et sauvé la vie d’un enfant, blessé de guerre, souffrant d’un état de stress post-traumatique d’intensité sévère, ayant des risques importants de suicide.

Voilà comment les responsables de la Gendarmerie Nationale traitent cet officier, devant être nommé capitaine au 1er août 2018.

En guise de reconnaissance et de considération de la Nation, ce sont des entraves à tous ses droits, des attaques sur un homme à terre, vulnérable.

Chapeau messieurs, un beau sens de l’honneur! Soyez-en fiers! Les hommes de terrain savent de quoi ils parlent car ils ont vécu les mêmes traumatismes au combat et pas depuis l’arrière de leur bureau.

Un échange téléphonique a eu lieu entre Paul MORRA, président de l’AFAR  et M. Alain  DUMAIT directeur de l’Essor. M. Paul MORRA a contesté la teneur de cet article notamment sur la demande d’indulgence au tribunal…, que l’officier de gendarmerie accuse ainsi Richard Lizurey d’avoir commis un délit d’escroquerie au jugement en bande organisée, et sur le fait que le  ministère public a également appelé à la condamnation du prévenu. Un droit de réponse est ouvert à M. Paul MORRA président de l’AFAR.

Il n’y a jamais eu de demande d’indulgence au tribunal. L’accusation portait sur le fait « d’avoir couvert une escroquerie au jugement » et non pas d’avoir commis un délit d’escroquerie au jugement en bande organisée (Manipulation de Maître BIGOT). Le ministère public quant à lui a fait un réquisitoire très réservé sans se prononcer, l’affaire étant atypique, pas d’antécédents judiciaires du prévenu et est  resté en retrait s’en remettant au jugement.

Sur le fait majeur de l’incident d’audience « In limine litis »  soulevé par le prévenu objet d’un débat contradictoire à l’audience dont il a été écarté ne pouvant s’exprimer sur le droit n’étant pas avocat selon le Président du tribunal, l’ESSOR n’en dit rien. Voilà un traitement indépendant et objectif de l’information…

Pour les associations qui se comportent comme des vautours, qui prétendent agir pour la défense de la condition militaire et qui n’ont jamais soutenu les victimes que nous défendons, elles sont néanmoins responsables de la reprise d’article en cas de diffamation. Il n’est nullement ici question de déclencher une guerre entre associations, mais de rappeler le droit et la courtoisie qui aurait du motiver un simple appel pour obtenir de plus amples informations, d’autant plus que le site Armée média, a publié des informations quotidiennes sur cette affaire depuis avril 2018 et qu’aucun média ou association n’a voulu reprendre à cette date. Il est légitime de s’interroger sur ce silence.

Chers lectrices et chers lecteurs, méfiez-vous de la désinformation. Fondez-vous sur les documents produits et mis en ligne que vous serez en capacité de juger par vous-mêmes. Armée média n’a pas besoin de publier des légendes  tant les faits sont prouvés.

Armée média et l’AFAR font peur aux hautes autorités militaires, car chaque jour, des milliers de lecteurs nous lisent. C’est cela notre force pour défendre les militaires et leurs familles.

Une réponse pour Plainte en diffamation du DGGN. Propagande de désinformation avec la complicité de l’ESSOR de la Gendarmerie

  1. Christian SÉBENNE

    Notre société a perdu tout sens commun, celle-ci est désormais dans l’inversement totale des valeurs en mode continu, c’est dans un tel contexte qu’il faut démolir le Lieutenant Paul Morra, la recette n’est pas nouvelle : « Mentez, mentez, mentez, encore et toujours, il en restera bien quelque chose », la prose de Joseph Goebbels a depuis fait des émules.

    Nos valeurs étaient basées sur le Code Romain depuis 2.000 ans, dont l’une des formules récapitulait à elle seule nos fondations, la notion de : « Gérer en bon père de famille », ce qui se traduisit plus tard par « l’Esprit des Lois » de Montesquieu, or, les prédateurs oligarchique firent supprimer cette expression « Gérer en bon père de famille » du Code Civil, dans une telle débâcle, il n’est pas anodin de constater une telle propagande de désinformation à l’encontre du Lieutenant Paul Morra.

    L’exemple venant de haut, l’élection présidentielle ayant été en elle même un manifeste de la carambouille, dès lors, le “produit“ qu’elle a généré au 55 de la rue du Faubourg Saint Honoré à Paris nous fabrique en linéaire des violations du droit et du droit international, et pour finir de museler le peuple, ce personnage et sa Cour viennent d’élaborer le vaccin qui tue le quidam, la loi dont Nikola Sarkôzy avait rêvé sur les « Fake news et le secret des affaires », l’occupant sans titre légal de l’Elysée l’a fait.

    La France n’est plus la France, la France est un pays occupé, pour ceux qui n’auraient pas encore pris la mesure du drame, il leur faut visionner ce qu’est devenu la présidence de la république, une « Cage aux Folles » à tel enseigne que le Général Charles de Gaulle doit s’en retourner dans sa tombe.

    http://www.fawkes-news.com/2018/06/la-fete-de-la-musique-lelysee-facon.html#more

    Dans ce Sodome et Gomorrhe où nous évoluons malgré nous, le Lieutenant Paul Morra incarne l’exemplarité, la droiture et le respect du Droit dans le cadre défini par la Loi.

    Christian Sébenne
    Ancien propriétaire du magazine Africa International

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