«AFFAIRE GUEDON» LE RAPPORT ÉTABLI PAR LE N° 2 DE L’IGGN PRODUIT DANS L’URGENCE AU SOUTIEN DES INTÉRÊTS DU COLONEL COLLORIG DANS SA PLAINTE EN DIFFAMATION.

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IGGN

«AFFAIRE GUEDON»

LE RAPPORT ÉTABLI PAR LE N° 2 DE L’IGGN PRODUIT DANS L’URGENCE

AU SOUTIEN DES INTÉRÊTS

DU COLONEL COLLORIG DANS SA PLAINTE EN DIFFAMATION.

Le colonel Laurent COLLORIG mis en cause pour harcèlement moral hiérarchique au travail et violences psychologiques sur subordonné sur la personne de l’adjudant-chef GUEDON a produit in extremis, le rapport de l’IGGN N° 4751/GEND/IGGN/CAB du 30 octobre 2017 établi par ordre par le général de division Didier QUENELLE, chef adjoint de l’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale (IGGN) pour le général de corps d’armée Pierre RENAULT chef de l’IGGN adressé au Général d’armée, Directeur Général de la Gendarmerie Nationale -cabinet-.

Ce document administratif produit en justice comporte des zones de texte censurées, pratique cohérente à la procédure de communication des documents administratifs.

  • Pour lire le rapport de l’IGGN produit en justice, cliquer sur le lien ci-dessous:

Rapport IGGN Général QUENELLE

L’examen de la partie restante du texte, permet de s’interroger légitimement sur la réponse du DGGN adressée au courrier du président de l’AFAR:

«Une enquête administrative est donc actuellement diligentée par l’inspection générale de la gendarmerie nationale. Elle permettra d’établir une juste évaluation de la situation et de déterminer, au regard des conclusions qui me seront rendues, les mesures qu’il conviendra d’adopter.»

Pour lire notre précédent article intitulé «PLAINTE POUR DIFFAMATION DU DGGN: RÉVÉLATIONS : JOUR «J+22» Sous dossier: «Gerard GUEDON» Le DGGN alerté par le président de l’AFAR dès le 1er août 2017», cliquer (ICI)

  • Analysons cette notion de «juste évaluation de la situation».

Pour rappel, nous avons démontré dans nos précédents articles que ce type de rapport est toujours établi à charge contre les victimes pour légitimer le chef mis en difficulté. A chaque fois, nous retrouvons les mêmes techniques et figures de style grossières pour légitimer un raisonnement fallacieux pour tromper dans le cas d’espèce la justice. L’usage de mensonges, d’omissions volontaires, d’erreurs matérielles etc.. est malheureusement un grand classique!

Est-ce encore le cas pour l’adjudant-chef GUEDON? N’oublions pas que trois généraux sont cités dans ce rapport, les numéros 1 et 2 de l’IGGN et le DGGN. Il s’agit de trois hautes autorités militaires gendarmerie.

La notion d’atteinte à l’honneur invoquée par les victimes déclarées dans les plaintes en diffamation dirigées notamment contre le président de l’AFAR, repose sur la mauvaise foi de l’auteur des révélations médiatiques mises en cause.

Vous en serez seuls juges, dans l’attente des jugements à venir! N’oublions pas la première condamnation du colonel COLLORIG dans sa plainte en référé pour le moins aventureuse. 

Sur ce rapport, qui a été analysé point par point et contesté preuves à l’appui produites en justice, quelques éléments d’information ci-dessous:

Ce document destiné à éclairer le Directeur de la gendarmerie se révèle être truffé d’erreurs importantes, d’omissions voire de mentions totalement imaginaires et mensongères.

  • Par exemple:

Au troisième paragraphe de la section saisine, le rédacteur déclare textuellement:

« … Il met également en cause les deux chefs successifs de la gendarmerie de l’air, lesquels n’auraient pas réagi face à sa souffrance, reprochant en particulier au colonel Guichard, (nom biffé) de ne pas avoir initié d’enquête de commandement après sa tentative de suicide ».

Effectivement, ni le colonel Guichard et ni le colonel Aubert, son prédécesseur n’ont jamais initié la moindre enquête de commandement, malgré le signalement fait par l’adjudant-chef GUEDON à l’hôpital de Percy, victime d’une « effraction psychique » attestée par un médecin-chef du Service Santé des Armées.

Par ailleurs, l’adjudant-chef GUEDON n’a bénéficié d’aucune mesure de protection malgré plusieurs alertes au DGGN comme cela a été démontré dans nos précédentes publications par le Président de l’AFAR, Madame KHERIS, doyen des juges d’instruction à Paris et par l’adjudant-chef GUEDON lui-même. D’ailleurs, depuis lors, le processus de harcèlement n’a fait que s’amplifier par l’implication de nouveaux acteurs hiérarchiques et de médecins du Service Santé des Armées.

Rappelons que l’adjudant-chef GUEDON doit être considéré comme une personne vulnérable en raison de son état de santé, souffrant d’un état de stress post-traumatique, (ESPT), diagnostiqué par le Professeur GRANGER en lien avec sa souffrance au travail.

Pourquoi avoir caché durant plusieurs mois le rapport de mutation d’office établi par la colonel COLLORIG? On sait aujourd’hui pourquoi!

Qu’en est-il des mensonges du colonel GOLLORIG attestés par Madame KHERIS, doyen des juges d’instruction près le TGI de Paris. Ceci est d’une extrême gravité puisque cet officier supérieur attribue des propos mensongers à ce magistrat. Ce fait inexcusable démontre à lui seul et sans équivoque possible, la déloyauté du colonel Collorig qui s’affranchit d’une des valeurs cardinales de l’état du militaire : LA LOYAUTE (Article L.41111 du code de la Défense).

Il est intéressant d’observer que la lettre du doyen du Juge d’instruction, en date du 05 juillet 2017, adressée conjointement au Directeur de la Gendarmerie, au Commandant de la Gendarmerie de l’air et au colonel Collorig, a fait seulement l’objet seulement d’un renvoi « 1 », en petits caractères dans ce rapport.

Quand on parle d’HONNEUR, encore faut-il savoir ce que mot signifie et avoir un comportement en adéquation avec l’ensemble des principes moraux qui incitent à ne jamais accomplir une action qui fasse perdre l’estime que l’on a de soi ou celle qu’autrui nous porte. C’est cela le sens de l’honneur!

Revendiquer l’honneur est une chose, avoir le sens de l’honneur en est une autre!

«Mieux vaut mourir en honneur que de vivre en déshonneur.»

2 Réponses pour «AFFAIRE GUEDON» LE RAPPORT ÉTABLI PAR LE N° 2 DE L’IGGN PRODUIT DANS L’URGENCE AU SOUTIEN DES INTÉRÊTS DU COLONEL COLLORIG DANS SA PLAINTE EN DIFFAMATION.

  1. Tout mon soutien indéfectible mon adjudant chef et aux autres victimes. Nous suivons depuis les Antilles votre combat au quotidien. Je peux vous dire qu’il y a des sacrés soucis ici aussi. Le bateau coule. Nous avons hâte de voir toutes les preuves. Vous connaissant de réputation et vu la pertinence de vos articles, nous savons que vous servez avec honneur la justice pour l’éclairer.

    Fraternellement. E.D

  2. Bonsoir à tous

    Tout ce que dit l’IGGN est archi-faux et même mes détracteurs ont menti, vous en aurez la preuve éclatante prochainement; Quand au colonel DELANNOY, c’est une honte ! UN homme qui m’a accusé de l’avoir traité de con injustement pour me nuire, ( reconnu devant témoin vous en verrez la preuve aussi). Un pur scandale. Que dire des autres détracteurs, l’un muté à Djibouti prochainement, un autre en OPEX et ceux qui n’ont eu pas eu l’honnêteté de dire les choses, à la Réunion. Je suis traité d’autiste professionnel, humilié, anéanti. Alors à ceux qui ont menti, je vous dis que vous n’avez aucun honneur, vous n’êtes que des moins que rien, vous trahissez nos valeurs, ce que j’avais déjà remarqué. Quand à votre incompétence, elle éclate au grand jour. Quand vous avez des enquêteurs, commandant de division en autre, qui n’est même pas capable de mettre son non sur un PV et c’est en SR. Les documents en réponse en été produit à ma défense. Ils seront publiés très prochainement. Surprise, énorme surprise à attendre.

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