APPEL AUX DONS

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appel aux dons

APPEL AUX DONS

Chères lectrices, cher lecteurs,

C’est avec une peine immense et une particulière émotion que je me vois contraint de faire appel à vous pour m’aider à survivre par cet appel aux dons.

Fils d’ouvrier, j’ai embrassé la carrière de militaire au sein de la gendarmerie nationale le 5 janvier 1987. En 30 ans de carrière, j’y ai connu des êtres remarquables et exceptionnels dont certains sont devenus mes modèles et d’autres nous ont quittés prématurément.

J’ai aussi connu des personnes qui n’avaient de militaire que leur qualité qu’ils arboraient fièrement avec des décorations que souvent, ils ne méritaient même pas et qu’ils ont obtenus au détriment d’autres camarades oubliés.

Je suis blessé de guerre ayant vécu 10 fois ma mort en direct en 45 minutes en OPEX au Liban le 2 février 1990. J’ai vécu deux tentatives d’homicide sur ma personne. J’ai sauvé la vie d’un enfant de 6 ans de la noyade. J’ai traité plus de 100 scènes de crimes macabres traitant de bébé, d’enfants, d’adolescents, d’hommes, de femmes, de personnes âgées dans tous types de circonstances, des enquêtes sensibles dont les effets m’ont détruit aujourd’hui comme pour d’autres de mes camarades.

En effet, à l’occasion des manifestations nationales de la tuerie de masse de Charlie Hebdo, le dimanche 11 janvier 2015, mon syndrome post-traumatique (PTSD) a éclaté en surface.

En 1999, j’ai subi un harcèlement moral au travail avec toutes les manœuvres possibles et inimaginables (faux en écriture, mensonges, sanctions imaginaires, dossier médical épuré, mutation disciplinaire déguisée, etc… Aujourd’hui, ce harcèlement continu sous d’autres formes plus perverses. Ma résistance s’épuise et je suis à bout de force malgré l’aide d’amis remarquables.

Aujourd’hui, mon combat associatif au sein de l’AFAR (Association des Forces Armées Réunies) pour défendre les droits et l’intérêt collectif de tous les militaires me détruit à petits feux en raison des mauvais coups qui me sont portés par le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le général d’armée Richard LIZUREY et ses services qui lui obéïssent dans des pratiques illégales pour me refuser des droits légitimes.


Des médecins civils m’ont sauvé du suicide. Les services d’accompagnement des militaires blessés ne me répondent plus comme les services sociaux militaires. C’est une HONTE! Ne vous faites pas tromper par la communication militaire. Dans les faits, vous êtes des kleenex et l’on vous tue dans le silence. Je pèse mes mots et je pourrai le démontrer devant la justice.

Pour m’atteindre, il m’ont notamment supprimé une prime importante depuis août 2017 qui me met gravement en difficultés financières.

Je viens d’être hospitalisé 15 jours à l’hôtel dieu à Paris dont le personnel médical m’a traité avec le plus grand respect et avec une immense compassion.

Le monde médical militaire a encore beaucoup à apprendre dans ce domaine.

Cette hospitalisation est la résultante des violences psychologiques que je subis depuis de longs mois en raison des articles que je publie et des faits illégaux que je dénonce.

La loi, me donne une liberté d’expression en raison de mes fonctions asociatives en ce qui concerne la condition militaire. ( Article L 4126-4 du Code de la Défense ).

« Aucune discrimination ne peut être faite entre les militaires en raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une association professionnelle nationale de militaires.

Sans préjudice de l’article L. 4121-2, les membres des associations professionnelles nationales de militaires jouissent des garanties indispensables à leur liberté d’expression pour les questions relevant de la condition militaire. »


L’armée est hors la loi et le lanceur d’alerte que je suis continuera même au péril de sa vie. Vivre pour rien ou mourir pour une noble cause. Mon choix est fait, mes amis. Même là, tout est mis en œuvre pour me réduire au silence. J’ai investi mon argent personnel pour mes activités associatives.

Tous mes dossiers sont bloqués et même mes liquidités chez mon notaire.

Je n’ai plus les moyens de m’alimenter, mes comptes bancaires sont déficitaires à cause des manœuvres ignobles de mon administration et de ses représentants.

Si parmi vous, certains sont sensibles à ma situation et veulent m’aider, mes coordonnées:

MORRA Paul

2 rue Boileau

66280 SALEILES

Tél : 06 18 35 38 90

E-mail : morra.paul@orange.fr

Lt MORRA Paul

5 Réponses pour APPEL AUX DONS

  1. Réponse à Gendarme,

    Les attaques ad hominem sous anonymat n’ont toujours démontré que la lâcheté de leurs auteurs et la vacuité sidérale de leur argumentaire. Manifestement ce Monsieur MORRA vous agace fortement, certainement par la pertinence de ces articles dont l’un a fait plus de 35 000 vues ou parce qu’il vous fait certainement de l’ombre.

    Il a parlé de ses affaires mais de nombreuses autres aussi, que vous occultez volontairement à dessein. Il fallait bien montrer la voie à ceux qui avaient eur de parler.

    Il a eu des menaces de plaintes mais aucun passage à l’acte. Un certain M. BESSY Jacques en a été un spécialiste plusieurs fois. Jamais une plainte, il doit savoir pourquoi. Pourtant c’est un ancien avocat! De quoi a-t-il peur?

    En avez-vous fait autant une fois dans votre vie. Son parcours de militaire est particulièrement éloquent et atypique.J’espère que vos blessures de ‘guerre » sont au moins à la hauteur de celle d’une foulure d’un doigt derrière un bureau. Le contraire serait surprenant d’un homme tel que vous.

    Pour les mots de « lanceur d’alerte », pour votre gouverne, ils lui ont été attribués par des avocats de renom, des maîtres de conférence au CNAM, des cherheurs au CNRS , des journalistes et des professeurs en médecine alors votre avis, vous pendsez donc…

    Quel est votre titre au fait « Monsieur Gendarme » et votre carrière cocktail et petits-fours? On aimerait comparer!

    Un militaire blessé de guerre qui se reconnait en M. MORRA qu défend notre cause et où beacoup restent silencieux eux-mêmes ceux qui prétendent défendre les victimes militaires…

  2. « L’armée est hors la loi et le lanceur d’alerte que je suis continuera même au péril de sa vie. »
    Whaouu… le lieutenant Morra se prétend « lanceur d’alerte », jusqu’à présent tout ce que nous avons pu lire de ses diatribes ne sont que des propos le concernant lui tout seul…

    « Vivre pour rien ou mourir pour une noble cause. Mon choix est fait, mes amis. »
    « vivre pour rien », au vu de ce que vous avez publié à ce jour je veux bien le croire, mais « mourir pour une noble cause », où est la noble cause que vous invoquez ? Sinon VOTRE « histoire » personnelle que vous ressassez à longueur de page ?

    « Même là, tout est mis en œuvre pour me réduire au silence. »
    Où et à quel moment avez-vous été réduit au silence ?
    Au vu de la logorrhée que vous publiez à longueur de pages, je dirais au contraire que vous démontrez une liberté d’expression dont vous disposez et abusez à loisir…

    Si vous ne faites l’objet d’aucune plainte en diffamation pour vos élucubrations, dites vous bien que ceux qui pourraient éventuellement vous poursuivre, savent depuis longtemps l’inutilité d’une telle démarche judiciaire envers le personnage que vous êtes, au vu de l’irresponsabilité dont vous faites la démonstration de jours en jours.

    « J’ai investi mon argent personnel pour mes activités associatives. »
    En ce qui concerne l’argent «personnel» que vous prétendez avoir investi, vous oubliez de préciser avoir reçu 3500 euros et un ordinateur portable d’une autre association, que vous ne nommerez pas, mais qui néanmoins, vous ayant accordé sa confiance, vous a placé au poste de président d’une association créée totalement pour vous et sur laquelle vous crachez aujourd’hui votre venin.

    Quant à « votre  combat associatif » au sein de l’AFAR (Association des Forces Armées Réunies) pour « défendre les droits et l’intérêt collectif de tous les militaires » cessez donc de vous présenter en victime et présentez un seul dossier de « défense des droits et intérêts collectif » d’au moins UN seul militaire, parfaitement identifié, au lieu de tout ramener à votre seule personne…

    Monsieur Morra, non seulement vous « crachez dans la soupe » mais vous ne faites pas honneur au corps de la Gendarmerie Nationale, dont vous portez les insignes depuis plus de 30 ans et encore moins au corps des officiers dont vous arborez les épaulettes.

    Enfin en ce qui concerne les « pratiques illégales pour vous refuser vos droits légitimes », en tant qu’Officier de Police Judiciaire, vous connaissez parfaitement la législation et les démarches à suivre pour vous assurer de vos droits, alors cessez de vous « répandre » publiquement comme vous le faites.

    Si ce n’est pas le cas, alors en effet vous êtes à plaindre et aucune législation ne pourra vous être d’aucun secours. Mais s’il vous plait, cesser de ternir cet uniforme que vous portez encore.

    • réponse à Gendarme,

      Monsieur, j’ai pris bonne note de vos observations et griefs à l’encontre de M. Paul Morra.

      Qu’il me soit permis de dire que sous couvert de l’anonymat, il est à la portée du premier venu de brosser le portrait de tout un chacun, et par les temps qui courent il est un fait que ce phénomène à tendance à prendre la tournure d’une épidémie encouragée par le pouvoir en place et qui s’appelle la délation, de funeste mémoire dans les années noires 1939/1940 on en connaît les méfaits.

      Pour vous la faire brève, je ne connais pas M. Morra, je sais juste qu’il nous a été présenté comme étant crédible par Michel Munier lors de la passation à la reprise du magazine Armée Media, et la démarche de Michel Munier me suffit amplement, ceci dit, bien des gens sont de beaux parleurs, or pour tenir un site comme celui d’Armée Media, cela demande beaucoup d’énergie, de travail et d’abnégations pour informer envers et contre un pouvoir qui veut seul régir tel « la Voix de son Maître ».

      Informer, ou ré-informer les professions concernées, tel est le maitre mot qui nous préoccupe en l’espèce et de perdurer dans le temps face à une oligarchie qui est capable de toutes les roueries pour nous faire disparaître.

      En ces temps où la banalisation du mensonge est proféré par des bonimenteurs et où le mode de gouvernance s’apparente aux méthodes et gestions de la Maffia, le moment n’est pas la division mais de resserrer les rangs pour éviter que notre pays ne sombre dans le chaos le plus total comme l’a mis en lumière le général Christian Piquemal.

      Combien de Média ont disparu, je me souviens d’autres sites de la Gendarmerie que le pouvoir a fait fermer pour des raisons obscures avec la haute complaisance de l’ex ministre Christiane Taubira, or, chaque site qui ferme est un deuil pour nous tous, car l’information en cette période est primordiale et n’a pas de prix.

      Combien de dizaines de milliers de militaires ont été radiés pour ne pas dire cent mille sur l’autel du libéralisme, combien de casernes, de commissariats pour ne citer que cela ont été dissouts par le fait du prince, combien de drames dans les familles, combien de suicides dans les différents Corps et vous venez évoquer que Paul Morra aurait fait ceci ou cela, si tel est le cas adressez vous à qui de droit.

      En l’espèce, Paul Morra s’est acquitté d’une tâche qui est loin d’être facile, alors on peut gloser et trouver des malfaçons et pointer le fait qu’il ait divulgué ses problèmes, mais vous oubliez un fait, il n’est pas facile de parler de soi et d’admettre que l’on est en difficulté et c’est tout à son honneur d’avoir révélé qu’il était pris au cou par un système qui n’a aucune pitié pour nous autres les « sans dents » comme se complaisait à le répéter le stérilisateur de la Patrie, l’ex président de la république.

      La situation de Paul Morra est critique, souhaitons qu’elle ne soit pas désespérée, il ne faut pas tirer sur la caravane, demandez vous plutôt ce que vous pouvez faire pour sauver cet organe de presse qu’est Armée Media, car demain vous qui critiquez Paul Morra vous serez peut-être déshabillé, vous ne savez pas de quoi demain sera fait à la vitesse à laquelle notre pays s’effondre, alors méditez ces paroles de circonstances :

      Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.
      Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
      Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. »

      Le Christ a dit réveillez vous, car vous ne savez ni le jour, ni l’heure !

      Christian Sébenne
      Ancien propriétaire du magazine Africa International

    • Bonjour Gendarme.

      Quelles attaques sur un homme déjà à terre. Vos propos ternissent votre image d’officier, ne vous en déplaise. Je ne doute aucunement de la véracité des propos de monsieur MORRA et de sa probité. L’excellence des valeurs de notre institution ne vous appartient pas. Bien au contraire. Votre temps de collaborateurs dans ce monde de servitude volontaire touche bientôt à sa fin. Un grand « ouf » de soulagement retentira dans les rangs. Je ne vous salue pas.

  3. Christian SÉBENNE

    Monsieur Paul Morra bonjour,

    Ayant connu une situation similaire il y a une vingtaine d’années déjà avec mon outil de travail le magazine Africa International, je fus achevé par les séides de l’Etat la funeste « Francafrique », je compatis donc et suis solidaire de tous les problèmes que vous pouvez rencontrer.

    S’ils vous ont tout bloqué, afin que tout un chacun prenne ses responsabilités et puisse vous aidez, vous devriez ouvrir et nous communiquer en le mettant en ligne sur le site, l’adresse d’un compte PayPal.

    Le virement PayPal est efficace et sécurisé.

    Chaque media qui ferme est un drame, et ceci, sans que les gens le mesure, un pas et cran posé vers la dictature totale, en marche par le musellement de notre Liberté, liberté d’expression et de geste.

    À ce titre, plus que jamais le site Armée Media qui depuis sa création a montré sa compétence et a réalisé tellement d’actions positives par la vulgarisation d’articles et de faits tant militaires que sociaux, que de conseils juridiques portés à la connaissance de tous, qu’il serait absurde, voir illogique de ne pas réagir à cet appel de détresse.

    Nous sommes tous concernés.

    Aidez selon vos moyens, mais aidez.

    Avec toute ma sympathie

    Christian Sébenne

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