Un carton rouge au Général d’armée Richard LIZUREY DGGN!

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Un carton rouge au Général d’armée Richard LIZUREY DGGN!

Le DGGN à la rescousse de la hiérarchie vacillante. Un pur scandale!

Par note express N° 41892 GEND/CAB du 8 juin 2017, ayant pour objet: « Accompagnement des personnels de la gendarmerie injustement mis en cause pour des faits de discriminations, harcèlements ou de violences», le Général d’armée Richard LIZUREY, directeur de la gendarmerie nationale (DGGN), marque un soutien appuyé aux «chefs victimes de dénonciation abusive, la hiérarchie doit également être attentive aux personnels de la gendarmerie injustement mis en cause pour des faits de harcèlements (moral ou sexuel), de discriminations ou de violences».

Pour lire le document, cliquer sur le lien ci-dessous:

08 JUIN 2017_NE 41892

Le grand chef de la gendarmerie nationale, indique en «SECUNDO»: «A cet effet, si l’IGGN, suite à un signalement «STOP DISCRI», établit qu’un personnel a été injustement mis en cause, les trois mesures suivantes seront prises cumulativement:

(…)

Sur ce premier point, le DGGN s’appuie sur l’IGGN pour affirmer la légitimité de ce service et de ses enquêtes. Chacun sait pertinemment qu’elles sont partiales et orientées pour servir l’unique cause des malfaisants au détriment des droits de la victime pour préserver les seuls intérêts de l’État.

Mon Général, la prochaine fois que vous serez à la cérémonie de la Sainte Geneviève, notre Sainte Patronne, pensez à tous les militaires que vous détruisez en toute impunité. En votre qualité de numéro UN de la gendarmerie nationale, vous êtes le garant du respect des valeurs militaires que nous avons embrassées, de notre déontologie et du Droit. Alors pourquoi vous comportez vous de la sorte en couvrant ces tortionnaires assassins qui tuent mes camarades en silence et en toute impunité?

Ce document est de toute évidence destiné à faire pression et à dissuader les victimes de se manifester. Que dire alors du militaire emprisonné dans son unité avec son chef harceleur pervers, conforté dans ses fonctions, initiateur et artisan du processus de destruction de la victime qui n’a plus aucune capacité pour agir et faire valoir ses droits légitimes.

Le DGGN a complètement dévoyé et annihilé l’objet initial et l’ambition de la plate-forme «Stop Discri», créée par son prédécesseur, le général d’armée Denis Favier, un grand chef charismatique, hors du commun, qui savait protéger ses militaires.

Cet homme d’exception exerçait ses fonctions de grand chef, en étant devant, sur la scène publique, affrontant sans détour, les contradicteurs et les attaques indignes portant atteinte à l’honneur de l’institution et de ses personnels au lieu de se terrer dans le silence tel un rat, derrière un bureau en étant incapable de défendre ses hommes mais bien au contraire, en les tuant sans vergogne!

Mon Général,

Pourquoi mettre tout en œuvre pour me pousser au suicide en faisant obstacle à mes droits légitimes malgré mon état de santé fragilisé me rendant vulnérable?

Parce qu’il faut réduire au silence le lanceur d’alerte que je suis devenu!

Pourquoi vous comportez vous même en tortionnaire?

Parce que vous acceptez de vous compromettre et de vous soumettre à des intérêts particuliers au préjudice de l’intérêt collectif des militaires placés sous votre autorité!

Quel Homme êtes-vous donc devenu pour agir ainsi et ne jamais oser répondre aux courriers qui vous sont adressés?

Un chef, un vrai, assume et décide. Au lieu de cela, vous adoptez un comportement lâche, vil et méprisant au nom de la Nation française que vous êtes censé représenter de part vos éminentes fonctions!

La communication, les cocktails et les petits fours n’ont jamais fait les grands hommes mais leurs décisions et leurs actes, oui!

Tous les moyens les plus odieux sont utilisés sans vergogne, au mépris de la religion du Droit pour exercer des pressions, des menaces sur les personnels entendus, isoler la victime par la «stratégie du mouton noir» et réaffirmer l’autorité du «chef défaillant». Toute cette entreprise de démolition psychique du militaire victime n’a qu’un seul but, celui d’avilir et détruire la victime qui a osé remettre en cause l’ordre établi quitte à la pousser insidieusement au suicide!

C’est en faisant preuve d’un cynisme sans égal que ces pratiques sont légion au sein des armées. Depuis quelques décennies déjà, l’autorité du chef avec le renouvellement générationnel s’étiole de plus en plus, par des maillons de la chaîne de commandement de plus en plus incompétents et inconséquents.

Bien sûr, tous les chefs ne sont pas ainsi et fort heureusement. Mais, les brebis galeuses portent gravement atteinte à la forteresse du dogme hiérarchique qui s’écroule de plus en plus.

Alors une seule solution : Il faut sauver la hiérarchie! Les américains ont sauvé le soldat Ryan pour la bonne cause. La France sauve les tortionnaires pour broyer les victimes. Chercher l’erreur!

Pour les signalements à la plate-forme «STOP DISCRI» traités par le BEA (Bureau des Enquêtes Administratives) de l’IGGN, il ne s’agit que d’enquêtes administratives internes à l’institution qui ne sont soumises à aucun contrôle du juge du fond et qui n’offrent aucune garantie de neutralité, d’impartialité, de respect de la déontologie et du droit comme revendiqué et affirmé. Ce n’est que de la pure propagande pour mieux duper les militaires et leurs proches.

Ces enquêtes sont diligentées par des militaires se trouvant sous l’autorité directe du DGGN. Il est donc évident qu’en fonction de la sensibilité de l’affaire et de la qualité des personnes mises en cause, ces procédures auront comme dans la majeure partie des cas, une conclusion déjà faite, avant même d’avoir établi le premier acte. Ceci dans le dessein de dédouaner l’autorité mise en cause, pour la rétablir et la conforter dans ses fonctions, le dogme hiérarchique ne pouvant être contesté au risque de fragiliser et de discréditer toute la chaîne de commandement.

Pour ma part, je n’ai eu connaissance d’aucun dossier d’une victime ayant eu gain de cause. Si c’est le cas pour l’un ou l’une d’entre-vous, je suis preneur. Dans cette hypothèse, je suppose que le fautif était un militaire certainement considéré «hors caste».

Ce que j’affirme, je l’ai déjà démontré dans des précédents articles sur les pratiques contestables de ce service et des pratiques illégales au sein des armées qui sont légion.

  • Qu’en est-il de la victime lors de son signalement?

Dans un état de santé particulièrement fragilisé et vulnérable, elle reçoit dans un premier temps, un accueil téléphonique particulièrement empathique et compassionnel pour marquer sa prise en compte. Il est ainsi établi un climat de confiance pour préparer son audition, lui demander qu’elle apporte tous les documents pour attester de sa situation de victime et pour mieux la détruire par la suite.

C’est ainsi que les enquêteurs de ce service se réfugient derrière une «pseudo déontologie» dont ils ignorent manifestement le sens. Ils obtiennent dans ces conditions, tous les éléments pour préparer des arguments plus ou moins spécieux et fallacieux, pour détruire psychologiquement la victime déjà bien atteinte et la faire passer pour «une personne psychologiquement dangereuse», par exemple.

Ceci est une Honte, un pur scandale institutionnalisé!

Un enquêteur, je le rappelle, ne dispose d’aucune compétence médicale pour attester d’un tel profil. Par ailleurs, si tel était était le cas, une procédure d’hospitalisation d’office devrait être mise en place, sur décision de l’autorité administrative sur la base d’un certificat médical. La victime est jugée et humiliée sans aucune mesure de protection. C’est pour le moins paradoxal et de la pure incompétence!

Ce que j’affirme, je peux le démontrer par de nombreux exemples au sein de nos adhérents et des preuves irréfutables détenues sous diverses formes par l’AFAR.

Je n’ai jamais fait l’objet de la moindre plainte en diffamation en retour de mes écrits, que ce soit par des personnes physiques ou même au niveau institutionnel. Cela devrait suffire à vous persuader de l’argumentation présentée.

Toutefois, si vous avez des doutes, il existe des ouvrages écrits par des militaires de la gendarmerie ou des affaires ayant connu un retentissement médiatique qui le démontrent sans équivoque possible.

Comment expliquer que les services de l’IGGN refusent de m’entendre comme témoin dans des dossiers mettant en cause des chefs hiérarchiques. Leurs explications: « Je n’étais pas présent au moment des faits». Il s’agit là, d’une entrave manifeste à la déontologie, au principe de neutralité et à l’exercice de la police judiciaire préjudiciable à la victime, notamment par le non respect de l’article 14 du Code de Procédure Pénale. En matière de procédure administrative, ces mêmes principes servent de modèle à ce type d’enquête épousant un parallélisme des formes, ce type de procédure dans sa mise en œuvre ne reposant sur aucun code de lois.

  • Ci-dessous, quelques exemples de leurs pratiques:

Voilà, quelques exemples de mentions particulièrement précautionneuses du BEA de l’IGGN figurant sur les procès-verbaux d’entretien:

(…)

Qui, après que nous lui ayons exposé l’objet de notre saisine et la méthodologie de l’enquête administrative, nous déclare:

«Je reconnais être informé(e) de l’objet de votre saisine et du sens de la démarche de votre enquête administrative. A cet effet, c’est librement que je vais m’exprimer devant vous en avançant tous les éléments que j’estime utiles à l’enquête, sachant que je peux solliciter à tout moment une interruption de cet entretien.

Je suis avisée(s) que la teneur de mon entretien doit demeurer confidentielle tant de votre part que de la mienne et, qu’ainsi, je n’ai pas à rendre compte à ma hiérarchie de son contenu, et en aucune façon m’en ouvrir à des personnes partie ou extérieures à l’enquête.

Enfin, au terme de vos investigations, j’ai pris connaissance qu’un rapport, pouvant mentionner certaines préconisations, sera rédigé et que celui-ci pourra être communiqué en totalité ou en partie ainsi que la totalité ou parties du dossier d’enquête, dans les règles fixées par la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) sur la communication de documents administratifs. (Certains attendent toujours leur copie de d’enquête administrative malgré la saisine de la CADA. Là, encore c’est un parcours du combattant…)

– à d’autres autorités en fonction des suites données (disciplinaires, statutaires ou judiciaires à cette enquête);

– aux parties directement concernées.

Je suis libre de ne pas répondre à vos questions et de me retirer à tout instant lorsque je le souhaite mais je m’expose, dans ce cas, à ce que toutes les conséquences soient alors tirées de cette attitude incompatible avec mon devoir de loyauté

A l’instant où débute cet entretien, je certifie ne pas utiliser un moyen personnel quelconque capable de capter et d’enregistrer les images et/ou le son.

Si après tout cela, vous y croyez encore, allez vous faire démolir et vous apprendrez en direct leurs pratiques. Pour la loyauté, que ces enquêteurs commencent à se l’appliquer à eux-mêmes au lieu d’agir en «CORROMPUS À LA SOLDE DE CHEFS ET D’ACTEURS INSTITUTIONNELS» qui sont vos tortionnaires.

Pour votre information, ci-dessous un lien pour lire la charte éthique de l’IGGN. Pour en comprendre l’effectivité dans son application réelle, il faut la décrypter en mode inversé comme par exemple: pour éthique lire immoralité, pour loyauté lire déloyauté, pour neutralité lire iniquité, etc…

Pour lire le document, cliquer sur le lien ci-dessous:

charte éthique IGGN

Signé:

Lieutenant de gendarmerie Paul MORRA

Président de l’AFAR

Lt MORRA Paul

5 Réponses pour Un carton rouge au Général d’armée Richard LIZUREY DGGN!

  1. Bonsoir « officier général ».

    Merci beaucoup pour cette intervention et votre sens de la justice par le biais de votre réponse. Oui ce qui est dit est totalement et rigoureusement exact, hélas. La communauté militaire ignore totalement les manœuvres odieuses, perfides, déloyales et mortifères dûment constatées et prouvées à l’encontre de ce sous-officier. Votre attitude vous honore et il convient de rappeler ici que si certains hommes qui servent et enrichissent au quotidien, par leur dévouement sans faille, notre belle et grande institution aux services des victimes, certains autres se servent d’elle pour des raisons personnelles très regrettables. Il appartient au corps des officiers, de juger ce délinquant en temps voulant et de frapper celui-ci des peines disciplinaires qu’il a amplement méritées. Je suis d’accord avec vous. Cet officier ne mérite aucunement ses décorations. Bien à vous

  2. « Non gradé ». Bonsoir.

    Pour avoir choisi ce pseudo vous devez être probablement un officier. Cette NE est une véritable honte et pire encore, un acte pervers rien d’autre. Vous avez tant peur pour vos fonctions de commandement ? Bien vouloir éclairer la communauté. Merci

  3. Analyse un peu rapide Popol.La NE tend à protéger aussi les victimes de faits mensongers et il y en a notamment dans le domaine du harcèlement sexuel.

    • Cher Daniel,
      Il y aura toujours des personnes qui abuseront de leurs droits pour se revendiquer victime. Il y a des infractions pénales qui répriment ce type de comportement, vous ne pouvez pas l’ignorer. A ma connaissance, il s’agit en la circonstance d’un épiphénomène et non pas d’une généralité comme le DGGN voudrait le faire croire. Cette NE ne protège en rien les victimes mais les accuse de se faire connaître de mauvaise foi auprès de la plate-forme « STOP DISCRI », sur la base d’enquêtes totalement viciées du BEA de l’IGGN, ce qui n’est un scoop pour personne. Le faire croire par une NE prise dans l’urgence, pour en faire un critère universel est manifestement honteux, médiocre et purement scandaleux! C’est de la pure dissuasion, je dirai même de l’intidimation sous forme de pressions hiérarchiques par le numéro UN de la gendarmerie nationale. Mon analyse est bien au contraire très pertinente et particulièrement dérangeante, j’en conviens. Je puis vous l’assurer, il n’y aura aucune plainte, aucune prise de position officielle institutionnelle par peur de m’offrir une tribune et que je produise les preuves de ce que j’avance. Regardez le film sur « le pantalon » dont l’article est mis en ligne sur notre site « Armée média, le journal de l’AFAR » et vous aurez la réalité de la culture militaire actuelle empreinte de tromperie et de la soumission inchangée depuis toujours, ce qui vous gêne apparemment.
      L’institution n’est en rien responsable étant par essence, une entité morale et nous en sommes tous les dignes représentants. Les coupables sont à l’instar de ce film, certains acteurs institutionnels de haut niveau, pervers narcissiques à l’origine de ces pratiques managériales contestables et illégales et qui couvrent les tortionnaires.
      Cordialement, Popol

      Lieutenant de gendarmerie Paul MORRA
      Président de l’AFAR

  4. Quel mauvais coup donné au droit des militaires. Ces derniers ne sont pas stupides. Dans le cas présent, il s’agit bien de dissuader les victimes de dénoncer les faits. La gendarmerie ne protège même pas les hommes chargés de défendre les citoyens. Une véritable honte!!!!!! Je suis très en colère.

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