Un Colonel commandant de section de recherches mis en cause pour violences psychologiques et harcèlement moral au travail!

29 131 vues

exclusif

Un Colonel commandant de section de recherches mis en cause pour violences psychologiques et harcèlement moral au travail!

COLLORIG

L’AFAR vous dévoile ce que les médias ne vous diront pas. Rien ne sera tu, tout sera dit!

Un officier supérieur du grade de colonel, COLLORIG Laurent, ancien commandant de la SR de la gendarmerie de l’air à Vélizy Villacoublay est mis en cause pour avoir violenté psychologiquement et harcelé un de ses subordonnés du grade d’adjudant-chef sur la période 2015 – 2017.

Cette affaire est particulièrement grave et sensible pour que la DGGN (Direction Générale de la Gendarmerie Nationale) tente de la dissimuler en gardant le silence.

Ce colonel, commandant de section de recherches au moment des faits, mis en cause pour des faits de violences psychologiques sur subordonné au sens de l’article L 323-19 du Code de Justice Militaire (Nouveau) et de harcèlement moral au travail hiérarchique porte un coup très dur à «l’exemplarité du chef infaillible» à qui les militaires doivent obéissance.

Un tyran de plus qui a confondu «OBEISSANCE et SOUMISSION», se sentant investi de droits divins!

Voici un cas flagrant qui démontre sans équivoque possible que même parmi nos chefs, il y a des prédateurs, des tortionnaires et des pervers narcissiques qui se nourrissent de leurs victimes pour les écraser coûte que coûte, au mépris de la déontologie militaire, des règlements et de la religion du Droit.

Cet officier supérieur a de surcroît, un curriculum vitae particulièrement éloquent:

Chevalier de la Légion d’Honneur, Médaille de la sécurité intérieure, Médaille des sports américains, Chevalier dans l’ordre des Palmes Académiques, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, médaille d’or de la Défense Nationale.

– Sciences Po préparation ENA 1990 – 1991, Faculté de droit: DEA droit public 1990 à 1992 – Université de Sceaux : Sciences criminelles de 2004 à 2006

– Auditeur à l’institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN)

Comme quoi, la perversité gagne tous les milieux même les personnes doctes et particulièrement cultivées. Je pense sincèrement que dans le cas d’espèce, cette impressionnante liste de diplômes et de qualifications ne soit en fait que des instruments pervers de plus, pour broyer la victime en usant et abusant de sa fonction ainsi que de ses prérogatives hiérarchiques dans une institution où ces types d’agissements sont couramment couverts pour de simples intérêts de caste.

L’AFAR détient toutes les preuves de ce que nous avançons. Si une personne s’estimait lésée à tort qu’elle porte plainte en diffamation. Nous produirons alors nos preuves que nous mettrons à la disposition de la justice.

Pour mieux appréhender le contexte des faits, le militaire victime est un enquêteur très chevronné et particulièrement qualifié dans le domaine aéronautique ce qui a été reconnu à maintes reprises et de manière unanime par les magistrats, les avocats et les parties impliquées dans les affaires qu’il a traitées. Il en a été de même pour le Général d’armée Denis FAVIER, ancien DGGN. S’agissant de dossiers susceptibles de mettre en cause des militaires et l’armée, vous pouvez imaginer les pressions que la victime a subi malgré la stricte application des directives des magistrats en charge de ces dossiers.

Ci-après, des extraits d’un compte-rendu établi par la victime. Mentionnons que ce document comportant des éléments de pressions hiérarchiques en relation avec des enquêtes et des informations judiciaires en cours, seuls sont publiées des phrases externes à ces dossiers pour ne pas porter préjudice aux parties impliquées et aux magistrats en charge de ces affaires:

[…]

«Je réponds donc point par point, malgré les conséquences que cela provoquent en moi, étant donné qu’un harcèlement moral provoque des souvenirs douloureux.

[…]

Dans la continuité de ces propos distillés insidieusement, mon supérieur hiérarchique déclare qu’il espère qu’il ne s’agit pas encore de «l’une des mes manœuvres pour retarder les gardes à vues». Je suis profondément outré, peiné et meurtri psychologiquement par cette terrible accusation gratuite odieuse et mensongère, qui laisserait suggérer en arrière plan , une réitération frauduleuse d’actes délibérés et contraires au droit et à l’éthique de ma part dans le cadre de mes fonctions d’OPJ et ce au cours d’une commission rogatoire..

..Il n’est pas possible en droit d’accepter ces accusations gravissimes sans réagir face à ces propos mensongers inacceptables. Tout aura été fait pour me harceler et me pousser à la faute, au geste funeste. Terrible harcèlement.

[…]

Les faits narrés précédemment représentent de véritables calomnies, gratuites, mais cela passe encore si elles n’étaient pas attentatoires à ma dignité et à ma qualité d’officier de police judiciaire, à mon statut d’honnête homme que je suis, que je reste, qui restera en tant que soldat de la loi.

[…]

Voila, je ne sais combien de temps, deux années, des mois, des semaines et des jours que je suis abreuvé par cet officier supérieur de propos mensongers et dévastateurs, d’une pression constante pour m’isoler, m’empêcher de travailler en sérénité et nuire à ma santé. Aujourd’hui c’est ma famille par lien de causalité.

Pendant des mois, je suis resté dans la situation la plus abominable, qui soit car je me trouvais attaqué dans mon honneur sans pouvoir me défendre, avant d’être hospitalisé, mes capacités d’endurance psychiques ou psychologiques étant brutalement dépassées par ce harcèlement moral savamment et patiemment orchestré dont ce message en est l’une des parfaites illustrations.

[…]

Comment peux t-on détruire un homme qui sert passionnément son institution, que j’aime depuis plus de 30 ans. J’ai toujours cru en la justice. J’ai toujours pensé que je devais rechercher la vérité et la justice.

Je l’ai toujours fait dans chacun de mes dossiers. C’est ainsi que j’ai cru qu’il s’agissait de mon rôle et de mon devoir d’officier de police judiciaire, c’est ainsi que je suis un honnête homme.

[…]

Quel officier de police judiciaire normalement constitué, puisse concevoir de placer en garde à vue

des « justiciables » sur des bases très fragiles. Ce n’est pas pour moi, non merci. S’ils doivent être placés sur la base des charges exposées dans la dernière partie du message émanant de mon supérieur, c’est tout simplement, pardonnez-moi l’expression : «consternant et révoltant pour ne pas dire autre chose». Je laisse donc avec un énorme plaisir et sans aucune retenue, mon supérieur hiérarchique ou quiconque prendre cette mesure coercitive sur la foi des seuls éléments avancés par ce dernier.

Par ailleurs, pourquoi parler du ou des seuls justiciables? Les victimes n’ont-elles pas droit aux mêmes efforts dans la quête de la manifestation de la vérité. Je n’ai rien vu de tel dans les propos du lieutenant-colonel Collorig.

[…]

Ces propos me mettent mal à l’aise humainement. Quels sont ces nouveaux retards ? De quel ordre ? M’ont-ils été signifiés par écrit ? Mon Colonel pourquoi cet empressement continuel, ces obligations et ces pressions incessantes pour que je réduise sans cesse le champ de mes investigations tout en me refusant l’aide légitime des «sachants» sollicités. Je ne comprends pas»

[…]

Je suis la victime d’un officier supérieur, qui, par le biais du dossier de……. après bien d’autres dossiers ….., me harcèle pour mieux masquer son impéritie problématique dans le domaine de l’aéronautique en tant que Commandant de section de Recherches d’une formation dite «spécialisée»

[…]

Mon Colonel, comme vous avez pu le constater, pas à pas et méthodiquement, mon supérieur hiérarchique dans son écrit, a exposé des faits, orchestré de virulentes attaques, avec une rare brutalité, à l’aide de propos inexacts, mensongers, sans consistance, agressifs….

Cette poursuite incessante de harcèlement inqualifiable moralement et déontologiquement condamnable, m’amène, au regard des accusations portées à mon encontre à me dénoncer auprès du Juge d’instruction afin que je puisse me défendre au grand jour et être ainsi réhabilité.

Je vous adresse, en tant que soldat de la loi, toute mon amertume, mon désarroi, ma peine extrême et mon interrogation profonde sur nos valeurs et notre éthique qui doivent guider chaque jour notre action judiciaire dans le respect strict du droit, en tant qu’homme et père de famille sur les conséquences douloureuses et problématiques pour mon couple et mes enfants de ce harcèlement et en tant que militaire, animé par l’exigence et l’intelligence de l’action du devoir, de mon profond respect car il demeure fort heureusement de grands officiers, des véritables chefs.

Nous ne manquerons pas de vous informer de la suite de cette douloureuse affaire symptomatique des affres qui gangrènent l’institution militaire.

Vous serez interpellés par les manœuvres déloyales, terribles, sans nom, dont a été victime ce sous officier.

N’oubliez pas que vous pouvez tous être confrontés à ce type d’agissement pervers!

Ci-dessous, voici l’attestation anonymisée établie au profit de la victime par le Président de l’AFAR. Il s’agit d’un exemple de notre accompagnement pour les victimes de harcèlement.

Pour lire l’attestation, cliquer sur le lien ci-dessous :

Attestation armée média

Signé

Lieutenant Paul MORRA

Président de l’AFAR

Lt MORRA Paul

28 Réponses pour Un Colonel commandant de section de recherches mis en cause pour violences psychologiques et harcèlement moral au travail!

  1. Réponse à PH Robin.

    Cher camarade.

    Votre argumentaire me paraît en l’état un peu léger. Le film le « pantalon » est un exemple parmi tant d’autres que vous ne pouvez ignorer. Un petit rappel à l’histoire par quelques affaires non exhaustives vous permettra d’appréhender la constance des pratiques managériales militaires et de la culture de soumission qui en découle. Il ne s’agit en aucun cas d’obéissance. J’ose espérer que l’histoire avec un grand « H » sera une preuve suffisante à vos yeux pour admettre une réalité qui vous aveugle.
    L’affaire Dreyfus par exemple en est la flagrante démonstration et comporte à elle seule, tous les types de manipulations, de stratagèmes, de faux, de collusions et de manœuvres destinées à faire condamner un honnête homme alors que la vérité est manifestement connue. Là encore, il a fallu des lanceurs d’alerte et des hommes d’exception pour livrer un combat acharné pour réhabiliter et innocenter le capitaine DREYFUS.
    Plus récemment, le Général Paul AUSSARESSES reconnut en 2000 avoir eu recours à la torture pendant la guerre d’Algérie, en particulier lors de la bataille d’Alger. Après ces révélations, il est déchu de sa Légion d’honneur et fait l’objet de tentatives d’assassinats.
    Le général PÂRIS de BOLLARDIERE à son retour en France, s’exprime publiquement au sujet de la torture à l’occasion de la sortie du livre de Jean-Jacques Servan-Schreiber Lieutenant en Algérie. Sa prise de position publique lui vaut une sanction de soixante jours d’arrêt de forteresse, le 15 avril 1957, à La Courneuve.
    Confronté aux atrocités nazies commises au Maquis des Manises où il a été responsable de la Mission Citronelle, c’est là qu’il aurait acquis la conviction que la torture est le propre des régimes totalitaires.
    Jacques PÂRIS de Bollardière est le seul officier supérieur alors en fonction à avoir condamné ouvertement l’usage de la torture pendant la guerre d’Algérie : il dénonce à ses chefs « certains procédés » pratiqués par une partie de l’armée française dans la recherche du renseignement lors de la guerre d’Algérie.
    Il écrit quelques années plus tard : « Je pense avec un respect infini à ceux de mes frères, arabes ou français, qui sont morts comme le Christ, aux mains de leurs semblables, flagellés, torturés, défigurés par le mépris des hommes ». Il soutient Jean-Jacques Servan-Schreiber dans sa dénonciation de la torture.
    « La guerre n’est qu’une dangereuse maladie d’une humanité infantile qui cherche douloureusement sa voie. La torture, ce dialogue dans l’horreur, n’est que l’envers affreux de la communication fraternelle. Elle dégrade celui qui l’inflige plus encore que celui qui la subit. Céder à la violence et à la torture, c’est, par impuissance à croire en l’homme, renoncer à construire un monde plus humain. »

    Certainement avez-vous connaissance des « notes officieuses » rédigées par les services de renseignements pendant la seconde guerre mondiale et qui ont conduit à de nombreuses exécutions d’innocents. Actuellement ces notes sont appelées « notes blanches » même si elles n’ont pas le même effet mortifère.

    Faut-il aussi vous rappeler tout ceux qui ont servi le régime de VICHY au côté du Maréchal PETAIN dont de nombreux militaires de la Gendarmerie. Tous n’ont pas été résistants. Les collabos en notre sein ont été malheureusement légion. Ce fait historique doit être admis quoique vous en pensiez. Nous avons nos héros mais nous avons aussi nos crapules. Ces derniers ne doivent en aucun cas entacher l’honneur des militaires au service de la Nation, respectueux des valeurs de la République.

    Plus récemment, sur des territoires étrangers, faut-il vous rappeler des morts dans des missions singulières ayant impacté des pays africains par exemple. La littérature dans ce domaine est très riche et les auteurs pléthores. Nous ne sommes pas des anti-militaristes comme vous le prétendez mais des militaires, des vrais, des hommes d’honneur, ce qui semble vous faire manifestement défaut.

    Nous ne soutenons pas les mêmes hommes c’est certain. Nous, nous assumons notre partie pris pour la défense des victimes et non pour les tortionnaires ce qui semble être votre cas.
    Il n’y a aucun honneur à bafouer nos valeurs et à agir ainsi contre ses propres hommes. Le chef doit veiller aux intérêts de ses subordonnés et être le garant du droit au sein des armées. En aucun cas, il ne doit se comporter en harceleur pervers narcissique uniquement par esprit corporatiste d’une caste oligarchique en déliquescence.

    Vous pouvez continuer à jacter au fond de votre poulailler, la vérité s’imposera d’elle-même. Bien à vous.

  2. un homme d'honneur

    Dans les débats sur la justice militaire, on a coutume de citer cette phrase de Napoléon Bonaparte :  » La justice est une en France : on est citoyen français avant d’être soldat  » Cet homme devrait subir les sanctions disciplinaires ainsi que des peines infamantes et être rayé des cadres militaires. Je hais ces pervers qui démolissent les gens !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  3. Monsieur MORRA,
    J’ai très bien connu cet homme durant ma carrière.
    Il était dans un escadron de Gendarmerie à Aubervilliers (jeune Lieutenant). Je lui ai sauvé la vie en Guadeloupe.
    J’ai dû quitter la Gendarmerie malgré des états de services remarquable (médaillé Militaire pour fait de guerre à 29 ans…).
    Cet homme était un faible, un opportuniste, il a simplement grandi pris des galons et de l’assurance et surtout le pouvoir pour devenir un mauvais officier de Gendarmerie.
    J’ai encore les documents qu’il rédigeait contre ses subalternes. C’est problème remontent à plus de 20 ans mais il a toujours été couvert par son copinage…
    Je suis à la disposition de la Justice pour mettre fin à ses dérives.
    Olivier BOUILLON.

    • Bonsoir Olivier. Je suis consterné par ces nouvelles révélations, ainsi donc ce colonel était déjà connu pour les mêmes agissements. révoltant!!!!!!! On lui adonné en plus des galons à cet incompétent harceleur. Le déshonneur total pour cet officier supérieur. Nous attendons avec impatience la publication de ces écrits si possible. Toute ma sympathie et mon concours à cet adjudant chef que l’on a détruit. Un frère d’arme

  4. Ce qui est terrible c’est l’attitude des chefs qui couvrent par tous les moyens les comportements déviants, refusant obstinément,catégoriquement, malgré les évidences, la vérité qui s’opposent à eux. L’usage de moyens déloyaux, (pressions, menaces insidieuses et autres inavouables, etc), les manœuvres de toutes sortes pour décrédibiliser la victime, lui cacher certains documents sont alors savamment mis en place pour davantage isoler la victime, la pousser vers « la sortie » par le biais de dispositifs que connaissent tous les militaires, notamment le CLDM. Le silence des camarades est une seconde trahison. J’y reviendrai plus tard pour apporter mon témoignage. En tout cas cet un homme très courageux car dénoncer des faits de la sorte pour défendre son honneur nécessite un investissement personnel très important, usant, malgré la souffrance et les soins sans doute très lourds dispensés en parallèle. Tout le monde ignore les conséquences désastreuses d’un harcèlement moral ou de violences psychologiques. Je peux vous dire que c’est tout simplement inconcevable à croire pour celui ou celle qui ne les a jamais vécues. A plus tard

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *