Dix commandements à observer au contact d’un blessé de guerre au sein de la gendarmerie nationale. Par Modératus

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Les dix commandements à observer au contact d’un blessé de guerre au sein de la gendarmerie nationale.

Par modératus 

Le parcours du combattant du  blessé de guerre:

Astérix2

Les dix commandements

dix commandements

1°/: Avec bienveillance au téléphone tu répondras et sans préjugé sauras écouter.

2°/: Au nez du blessé de guerre, le téléphone surtout tu ne raccrocheras pas, surtout quand du secrétariat particulier du Directeur Général de la Gendarmerie Nationale tu officieras.

3°/: De mettre le courrier qu’il adresse au DGGN dans le carton des dossiers indésirables tu arrêteras (ou ses courriels dans la corbeille).

4°/: De dire que les blessés de guerre n’ont pas toute leur tête tu éviteras.

5°/: De leur état de santé fragilisée tu ne les stigmatiseras pas.

6°/: Respecter et considérer ceux qui ont servi la Nation en France et à l’étranger au péril de leur vie tu apprendras.

7°/ Le blessé de guerre avec un « déséquilibré » tu ne confondras pas (ni barbe et ni ceinture d’explosif il ne possède).

8°/: Le voyage organisé dans tous les bureaux du Ministère de leurs dossiers de demandes tu n’organiseras pas car des « douze travaux d’Astérix » tu te souviendras

9°/:A toute solde incomplète à la banque pour eux tu devras remédier

10°/: Pour te faire pardonner écarts de langages et mauvaises attitudes envers eux, un cierge à Sainte Geneviève tu mettras.

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