JE SUIS SCANDALISÉE! QUELLE HONTE!

6 520 vues

 

JE SUIS SCANDALISÉE! QUELLE HONTE!

la honte

Où est passée la devise de la République française: Liberté, Égalité, Fraternité? 

République 2

 

Mesdames et Messieurs les candidats à l’élection présidentielle,

Chers lectrices et lecteurs d’Armée média,

 

Je suis citoyenne française et  fière de mon pays. Néanmoins, depuis un certain temps, je suis avec le plus grand intérêt l’actualité. Elle met en lumière de plus en plus d’affaires impliquant des forces de l’ordre, dans des faits de violences à l’encontre de citoyens, enfants de notre République.

Je suis très triste et chagrinée par cette violence devenue ordinaire. Ces faits sont certes préjudiciables aux victimes qui en paient le prix fort, mais également pour tous les agents  des forces de l’ordre. En effet, excédés par leurs missions de plus en  plus nombreuses, certains d’entres-eux, finissent par franchir la ligne, en commettant des actes intolérables. Pour notre Démocratie, cette situation est terrifiante! C’est le signe d’une société malade!

La République a pour vocation d’assurer la sécurité de ses citoyens. Croyez-vous, qu’attiser la haine entre les forces de l’ordre et nos jeunes, soit la solution dans le climat actuel d’état d’urgence? Le risque d’attentat terroriste n’a jamais été aussi élevé. Cette situation de violence fait la part belle aux  recruteurs islamistes. Chacun sait, qu’ils usent et abusent de ce genre de faits divers pour convaincre nos enfants qu’ils n’ont rien à attendre de la France. C’est ainsi, que de nombreux jeunes français finissent par adhérer à leur idéologie intégriste, pour semer en retour, la terreur sur le territoire national, en sacrifiant leur vie. La lutte contre le terrorisme commence par le respect des uns et des autres! Le vivre ensemble, ce n’est pas un discours mais un art de vivre qu’il est nécessaire de cultiver en commun.

Vous les politiques, vous maniez les mots avec éloquence, mais que faites-vous des maux des femmes, des hommes et des enfants de la République? Le temps n’est plus aux paroles ni aux promesses qui, une fois l’élection passée, seront aussitôt oubliées. Vous devez agir vite, très vite, car notre société se meurt. Nous avons besoin de décideurs courageux, audacieux et non pas, d’orateurs qui oublient dès le lendemain ce qu’ils ont dit la veille!

  • Le 02 février 2016, le jeune Aïssam MOUSSAOUI est interpellé dans le cadre d’un contrôle de police de la route à l’UNION -31-. Il est victime de violences volontaires par des gendarmes.
  • Le 19 juillet 2016, Adama TRAORE, 24 ans, décède à la suite de son interpellation à BEAUMONT SUR OISE -95-, par des gendarmes, dans des conditions non encore éclaircies.
  • Le 2 février 2017, Théo L., jeune homme de 22 ans est gravement blessé lors de son interpellation par des policiers à AULNAY-SOUS-BOIS -93-. Un médecin a diagnostiqué « une plaie longitudinale du canal anal » de 10 centimètres.

*

***

Mesdames et  Messieurs les politiques, vous qui briguez les plus hautes fonctions, vous êtes les garants de nos institutions.  Dites nous, comment vous faire confiance, quand notre système présente un tel dysfonctionnement!

Comment pouvez-vous accepter et tolérer que des services généraux d’inspection (IGPN et IGGN) soient saisis pour enquêter sur ces dossiers en étant à la fois, juge et partie? En effet, ils n’ont qu’une seule mission, celle de défendre les intérêts des institutions et de l’Etat.  Il est grand temps de réformer tout cela et de garantir à chaque citoyen, les valeurs de LIBERTE, d’EGALITE et de FRATERNITE, qui sont bafouées quotidiennement.

Je tiens à rappeler une partie des  textes qui ont été votés par nos représentants et que beaucoup, malheureusement, méconnaissent et ne respectent plus.

Je lis et j’entends des commentaires sur ces affaires, de femmes et d’hommes, de médias dont des journalistes particulièrement avisés en matière de question de sécurité. Je m’interroge sur la récupération et l’instrumentalisation de ces événements. Comment avez-vous pu oublier ces principes de droit et de déontologie. Dans toutes sociétés, il y a des abus même de la part de certains représentants de la force publique et de ceux qui ont vocation à faire respecter l’ordre, la loi et les principes de liberté et de tolérance.

Où se trouve la limite entre un représentant des forces de l’ordre et un criminel, lorsqu’il n’y a plus de respect des règles de procédure et de déontologie?  Adopter le même comportement que celui que l’on combat, c’est devenir aussi un criminel!

Cacher de tels agissements comme dans l’affaire de M. MOUSSAOUI, par des supérieurs hiérarchiques et par des représentants de la justice, ne fait  honneur ni à notre République, ni à notre Démocratie. C’est au contraire nous fragiliser, nous blesser,  car ce sont des pratiques que l’on retrouve dans des dictatures et cela, n’est pas la France!

*

« Il n’y a pas de contrôle au faciès » déclara le représentant du parquet à l’audience du 24 janvier 2017 de M. MOUSSAOUI. Il ajouta même: « C’est du racisme inversé! »

*

J’ai lu les deux articles de cette affaire et j’en ai extrait ces quelques lignes, issues de l’audition de témoin réalisée par la Section de Recherches de TOULOUSE. Elles se suffisent à elles-mêmes, je crois:

AULO : « alors les plaintes, les fameuses plaintes, les violences il en parle pas, tu vois, il parle que du délit de faciès, y’à que ça qui l’inquiète, pourquoi parce que le cabinet d’audit c’est leur dada ça et là oui, on m’a dit si j’avais été un vieux au nez rouge on m’aurait fait souffler et comme je suis un jeune basané on me contrôle au stup »

AULO :  » alors question avez-vous entendu des propos tels que : «  un vieux au nez rouge on va le contrôler pour l’alcool et un jeune comme toi au teint basané on va le contrôler pour le stup ? »

AULO : «  alors ça, ça a sûrement été dit tu vois, mais alors c’est maladroit, je le concède mais sur un plan pratique c’est comme ça que ça se fait (…) sur un plan pratique ça se fait mais on fait que comme ça d’ailleurs, on travaille que comme ça (…) tu vois la différence, tu comprends la différence entre ce qu’on fait et ce qu’on peut dire »

AULO : « c’est pas moi qui vais te conseiller quoi que ce soit, moi je t’ai mis le marché en mains, maintenant tu sais, parce que maintenant oui ça va, c’est plus intra Gendarmerie, les problèmes, là on va le laver sur la place publique et ça, ça part à COUILLOT, ton audition là elle part à COUILLOT* »

* Il s’agit du Procureur de la République

AULO : « j’ai dit qu’il y avait une interprétation à en faire, il fallait prendre la situation de façon globale et voir où était notre intérêt et qu’est ce qu’on en fait »

AULO : « et j’en reste convaincu. Oui oui, la vérité tu l’as dite et tu l’as écrite, après ça c’est un problème disciplinaire, ça n’a rien à voir avec la justice, voilà, mais si tu veux que l’on aille plus loin, je vais pas te »

BEGUE : « non mais même la justice nous suit sur un truc comme ça, elle va te suivre la justice. 50 fois elle te suit surtout le Procureur COUILLOT. Il est derrière les gendarmes, derrière la police lui je veux dire »

LE BLANC : « est-ce que c’est une raison pour venir lui dire retournes dans ton pays quoi ? »

LE BLANC : « lui a dit bon tu vas la fermer ta gueule maintenant »

LE BLANC : « il a été surpris, étonné et il lui a dit non mais attendez comment vous me parlez, je suis en France ici, je suis né en France et c’est chez moi la France et je l’aime la France »

*

Alors qu’en pensez-vous? N’est-ce-pas un contrôle au faciès? A l’évidence, il apparaît que OUI,  même si le représentant du parquet prétende haut et fort le contraire. Que doit-on en déduire alors?

Pour ma part, jamais je n’accepterai que mon Pays et son histoire soient salis de la sorte!

 

Quelques rappels de droit et de déontologie:

 

  • Droit constitutionnel: Principe d’égalité des citoyens devant la loi

… Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion.

 

  • Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

Art. 1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Art. 6. La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Art. 12. La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

 

  • Code de Procédure Pénale – Chapitre III : Des contrôles, des vérifications et des relevés d’identité ( articles 78-1 à 78-7 )

La personne contrôlée doit justifier de son identité.

Elle peut présenter:

  • un titre d’identité (carte nationale d’identité, passeport ou permis de conduire),
  • une autre pièce (document d’état civil avec filiation, livret militaire, carte d’électeur ou carte vitale),
  • voire un témoignage.

Si la personne contrôlée ne peut pas présenter de documents ou s’ils paraissent insuffisants pour établir l’identité (document sans photo), une vérification d’identité peut être demandée.

Contrôle de police administrative

Ce contrôle a pour but de prévenir les atteintes à l’ordre public (notamment à la sécurité des personnes et des biens).

Contrôle de police judiciaire

Il est lié aux recherches ou poursuites d’infractions. Il est pratiqué seulement s’il existe des raisons plausibles laissant penser que la personne contrôlée :

  • a commis ou tenté de commettre une infraction,
  • ou se prépare à commettre un crime ou un délit,
  • ou peut fournir des renseignements sur un crime ou un délit,
  • ou fait l’objet de recherches ordonnées par une autorité judiciaire,
  • ou a violé les obligations ou interdictions auxquelles elle est soumise dans le cadre d’un contrôle judiciaire, d’une mesure d’assignation à résidence avec surveillance électronique, d’une peine ou d’une mesure suivie par le juge de l’application des peines.

Contrôles à la demande du procureur de la République

Le procureur de la République peut, dans les lieux et pour une période de temps qu’il fixe, faire procéder à des contrôles d’identité aux fins de recherche et de poursuite d’infractions qu’il précise.

Il peut également, dans les mêmes conditions et pour une durée qui ne peut excéder 24 heures (renouvelables), faire effectuer des contrôles d’identité pour rechercher et poursuivre des infractions en matière :

  • d’actes de terrorisme,
  • de prolifération d’armes de destruction massive, d’armes de guerre et d’explosifs,
  • de vol et de recel,
  • de trafic de stupéfiants.

 

  • Pose des menottes ou des entraves: Article 803 du Code de Procédure Pénale:

 Nul ne peut être soumis au port des menottes ou des entraves que s’il est considéré soit comme

dangereux pour autrui ou pour lui-même, soit comme susceptible de tenter de prendre la fuite.

  

  • Acte de violence par un policier:

 

Article intitulé : «La gifle d’un policier est un traitement inhumain et dégradant » comportant des extraits d’un arrêt de la CEDH, GRANDE CHAMBRE Affaire BOUYID c. BELGIQUE (Requête n° 23380/09) ARRÊT STRASBOURG 28 septembre 2015, publié en date du 2 juin 2016 sur le site Armée média et repris du blogs.mediapart.fr

 

Extrait de l’arrêt de la CEDH :

 

 (…), même en l’absence de sévices (…), dès lors que le traitement humilie ou avilit un individu, témoignant d’un manque de respect pour sa dignité humaine ou la diminuant, ou qu’il suscite chez l’intéressé des sentiments de peur, d’angoisse ou d’infériorité propres à briser sa résistance morale et physique, il peut être qualifié de dégradant et tomber ainsi également sous le coup de l’interdiction énoncée à l’article 3. Il faut en outre préciser qu’il peut suffire que la victime soit humiliée à ses propres yeux, même si elle ne l’est pas à ceux d’autrui.

 

  1. Par ailleurs, (…), la Cour estime particulièrement important de souligner que lorsqu’un individu (…), se trouve confronté à des agents des forces de l’ordre, l’utilisation à son égard de la force physique alors qu’elle n’est pas rendue strictement nécessaire par son comportement porte atteinte à la dignité humaine et constitue, en principe, une violation du droit garanti par l’article 3.

 

  • Code de déontologie de la police nationale et de la gendarmerie nationale ( référence du Code de la Sécurité Intérieur )

Sous-section 1 : Relation avec la population et respect des libertés

 

  • Article R434-14

Le policier ou le gendarme est au service de la population. Sa relation avec celle-ci est empreinte de courtoisie et requiert l’usage du vouvoiement. Respectueux de la dignité des personnes, il veille à se comporter en toute circonstance d’une manière exemplaire, propre à inspirer en retour respect et considération.

 

  • Article R434-16

 

Lorsque la loi l’autorise à procéder à un contrôle d’identité, le policier ou le gendarme ne se fonde sur aucune caractéristique physique ou aucun signe distinctif pour déterminer les personnes à contrôler, sauf s’il dispose d’un signalement précis motivant le contrôle.

Le contrôle d’identité se déroule sans qu’il soit porté atteinte à la dignité de la personne qui en fait l’objet.

  • Article R434-17

Toute personne appréhendée est placée sous la protection des policiers ou des gendarmes et préservée de toute forme de violence et de tout traitement inhumain ou dégradant.

L’utilisation du port des menottes ou des entraves n’est justifiée que lorsque la personne appréhendée est considérée soit comme dangereuse pour autrui ou pour elle-même, soit comme susceptible de tenter de s’enfuir.

 

  • Article R434-18

Le policier ou le gendarme emploie la force dans le cadre fixé par la loi, seulement lorsque c’est nécessaire, et de façon proportionnée au but à atteindre ou à la gravité de la menace, selon le cas.

  

CHARTE DU GENDARME

 

  • Article 3.

Le statut militaire ne se résume pas à un état juridique. Être militaire, c’est surtout adopter un comportement marqué de la manière la plus intense par le sens de l’honneur, la discipline, la disponibilité, le courage et l’abnégation.

 

  • Article  5.

Le gendarme défend l’État de droit qui fonde la République et il agit dans le respect des conventions internationales, des lois et des règlements. Il refuse d’exécuter un ordre manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. Il n’use jamais de sa qualité pour en tirer un avantage personnel. Le serment qu’il prête solennellement devant l’autorité judiciaire, gardienne des libertés individuelles, est le symbole fort de son engagement.

  •  Article  6.

 

Le gendarme préserve la dignité humaine en luttant contre les traitements inhumains et dégradants et toutes les formes de discrimination. Les exigences d’éthique et de déontologie guident son action, notamment lorsqu’il prend des mesures coercitives ou intrusives. Par respect d’autrui, le gendarme s’interdit toute attitude, parole ou geste déplacés, quelles que soient les situations et les personnes auxquelles il se trouve confronté.

 

  • Article  7.

 

Sous la direction, la surveillance et le contrôle de l’autorité judiciaire, le gendarme accomplit les actes d’enquête, selon les conditions et modalités prévues par la loi dans le respect de la dignité des personnes. Il applique en particulier les prescriptions légales relatives aux fichiers de données à caractère personnel.

 

  •  Article 8.

 

Le gendarme fait preuve de discernement dans l’exercice de ses fonctions par un usage mesuré et juste des pouvoirs que lui confère la loi. Il privilégie la dissuasion et la négociation à la force. Il se montre impartial lorsqu’il s’interpose entre groupes ou individus qui s’opposent ou s’affrontent. Il ne recourt à la force nécessaire que de manière graduée, proportionnée et adaptée, et à l’usage des armes qu’en cas d’absolue nécessité.

 

Le serment du gendarme

 

« Je jure d’obéir à mes chefs en tout ce qui concerne le service auquel je suis appelé, et dans l’exercice de mes fonctions, de ne faire usage de la force qui m’est confiée que pour le maintien de l’ordre et l’exécution des lois. »

 

  • Je terminerai par cette citation:

 

 » Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. »

 

Jean JAURES

  Jaurès

Signé: Clotilde de PEYRAC

25 Réponses pour JE SUIS SCANDALISÉE! QUELLE HONTE!

  1. Au regard de l’ampleur pris par cette affaire, je me permets de revenir sur un point qui est laissé purement de côté, et j’insiste lourdement, c’est la responsabilité du gouvernement qui a fait preuve d’autisme à l’égard des révélations qu’avaient fait le général Bertrand Soubelet.

    Ici même, à l’époque, dans ces colonnes, bien des personnages ont tourné en ridicule les propos de Bertrand Soubelet, c’est tout juste si on ne l’a pas traité de général d’opérette, or, la suffisance typiquement française avec laquelle ont été pris ses avertissements n’ont eu d’égales que sa mise au placard par sa hiérarchie et la censure de Christiane Taubira ministre de la Justice pour faire l’impasse sur toutes les exactions commises par des hordes de voleurs, d’immigrants et de délinquants.

    En ce qui me concerne, je constate que la France est totalement à la dérive par laisser-faire des politicards trop préoccupés de préserver leur statut de quasi “droit divin“ dans notre pays qu’ils ont sciemment pillé et ruiné, uniquement capable d’éructer les mêmes phrases vides de sens de personnages qui n’ont jamais travaillé.

    Au stade où en sont les choses, je me permets de rappeler les propos plein de bon sens du président Vladimir Poutine au sujet de cette crise bidon des migrants, il avait tenu une prédiction effroyable :

    « Soit, on emploie la force physique et l’armée aux frontières de Schengen, soit on envoie un message clair aux migrants afin qu’ils cessent de venir en Europe sinon ils seront rejetés. Le président Poutine de conclure : si les politiciens de l’Union Européenne ne se réveillent pas à temps, en moins d’une année l’enfer se déchaînera en Europe. »

    http://www.citoyens-et-francais.fr/2016/02/effroyable-prediction-de-poutine-concernant-l-europe-et-la-crise-des-migrants.html

    À bon entendeur salut, ayez conscience et, vous êtes bien placés pour en être les témoins, que dans toute la France c’est le début du chaos, et que ceci est entretenu par des « forces occultes » qui sont complices de toutes ces exactions et de cet état de pré-guerre civile qu’ils veulent encore renforcer par l’apport de plus de 6 millions de migrants.

    Ça déborde déjà de tous côtés, vous vous étonnez des dérives dans ce pays de 70 millions d’êtres humains, il faut savoir écouter les Forces de l’Ordre qui sont au contact des populations, rien n’est anodin, dès lors qu’il y a quelques mois les Forces de Police s’exprimaient par des manifestations d’ampleur sur toute la France en scandant les racines du mal : « Les Francs-Maçons en prison »… il ne sert à rien de rester sourd, cherchez l’erreur !

    http://breizatao.com/2016/10/21/paris-les-policiers-bretons-veulent-les-franc-macons-en-prison/

    Je conclurais pour faire part de mon effroi, lorsque je vois ces jours-ci lae syndicat de la Magistrature se mêler à des manifestations d’envergure et prendre carrément parti contre la Police, on hallucine, alors que la Justice de ce pays est majoritairement complice des exactions de ce gouvernement et responsable de toute cette déliquescence du tissu social, il suffit de se remémorer les propos et actions insensées de la ministre Christiane Taubira…

    http://echelledejacob.blogspot.fr/2017/02/trahison-le-syndicat-de-la-magistrature.html

    Christian Sébenne

  2. Paul
    Si tu as tellement envie que les gens t attaquent, te critiquent ou te crachent au visage comme tu te plaît à le dire,
    Vas faire un tour à la fistiniere. Ils s’occuperont de ton étoile de shérif, ça devrait te faire passer 5 minutes et tu pourras les bassiner avec tes termes de juriste à la noix.
    Tu as beau essayer de sortir de belles phrases, tu reste une burne.
    Si tu veux attirer les regard sur toi, fais un truc marquant, carnaval arrive, traverse le marché de ton village avec un concombre dans l oignon.
    Vanessa prendra les photos et publiera l’article!
    La on aura du croustillant, et ça ferra marrer tout le monde.

    • Bien que votre commentaire injurieux et scatologique, repose uniquement sur des arguments ad hominem, à l’endroit de M. MORRA Paul, rédacteur en chef du site armée, par lesquels, vous l’attaquez au travers de sa personne, en exposant la vacuité astrale qui vous entoure, la rédaction a néanmoins décidé de laisser votre commentaire en ligne, comme preuve de la haine que vous déferlez contre M. MORRA et notre site, par ailleurs.

      Manifestement, la vérité qu’il défend énergiquement, doit vous percuter de front. Est-ce parce que vous êtes personnellement impliqué dans cette affaire? On peut en déduire que oui. Si vous êtes en capacité de démontrer que ce qu’il dit est faux, soyez plus productif en arrêtant vos injures. Si cela vous chante, continuez ainsi, car cela semble vous procurer un grand plaisir onaniste, en votre qualité qu’adepte émérite de l’orgasme prostatique. Vos références atypiques à ce sujet que vous voulez imposées à nos lecteurs sont un manque de respect évident des autres. Mettez en ligne de vrais arguments car cela vous donnerait plus de crédit.

      La haine que vous déployez n’a d’égal que votre souffrance, dont nous prenons acte.

      En vous souhaitant un bon plaisir!

      La rédaction d’armée média

  3. Consternant et affligeant

    L’étalage public de supposées fautes professionnelles d’enquêteurs est sans doute courageuse.

    Qu’apporte t’il à l’amélioration de la condition militaire, qui est l’objet des APNM ? Rien!

    M. Morra devrait peut-être se demander si l’absence d’action (de plaintes ?) contre les âneries de ce blog ne relève pas plutôt de l’application de principes de bon sens :

    1° On ne tire pas sur une ambulance. Pourquoi ajouter des ennuis judiciaires à la souffrance manifestée par M. Morra, déguisé en Zorro, au risque de lui faire perdre totalement la raison ?

    2° Vu la « très grande » visibilité de ce site, pourquoi lui faire de la pub par des « actions judiciaires » ? Ce serait comme écraser une mouche avec un marteau : contre-productif !

    Nous supposons que les ministères attendent désormais patiemment que le leader maximo de l’association CAFAR, avec ses quarante douze membres quitte le service actif..

    Inutile de filer un coup de Pshitt insecticide sur le CAFAR!

    Serr da veg

    Breizh Atao

    • Cher marin breton,

      se cacher derrière un pseudo pour juger sur un ton professoral, des personnes que vous nommez est non seulement lâche, mais démontre la vacuité de vos arguments.

      J’oubliai, l’air du Vietnam doit vous manquer terriblement pour qu’à peine de retour sur le sol français, vous vous acharnez de nouveau sur M. MORRA.

      Il doit vous mettre les nerfs à vifs, pour que vous lui donniez autant d’importance.

      Sur le fait que personne n’ose porter plainte contre lui, votre argument est un peu léger.

      M. BESSY par exemple l’avait menacé d’une action en justice. Où en est-elle ? Nous serions heureux de le savoir. Quand une personne dérange à ce point, il semble que la meilleure défense soit l’attaque.

      Est-ce la peur de perdre contre lui ou simplement la vérité qui empêchent des gendarmes mis en cause nommément, de tous grades, des magistrats parquetiers de porter plainte contre lui ?

      J’ai du mal à comprendre ce silence et ce manque de défense. Pour les supposés mis en cause, le terme « supposés » est exact car dans notre pays, la présomption d’innocence doit prédominer. Dans ce cas, les preuves sont malgré tout accablantes. Par contre, pour M. MOUSSAOUI et le Mdl/chef LE BLANC, ils sont jetés à la vindicte populaire sans respecter leur présomption d’innocence ou leurs droits.

      Marin breton, peut-être pensez-vous comme d’autres xénophobes : que les victimes sont toutes des racailles ?

      Pour les APNM, qui êtes-vous pour en parler ? Depuis ce nouveau droit acquis pour les militaires, M. MORRA a fait plus que n’importe qui, par ces actions et les sujets qu’il a traité.

      La condition militaire, c’est avant tout de défendre l’honneur des militaires honnêtes d’active, des blessés physiques et psychiques ainsi que des militaires décédés victimes de leur devoir. Quand dans un panier, il y a un fruit pourri, on l’enlève pour ne pas contaminer les autres. Vous, vous prônez l’inverse pour faire passer l’ensemble des femmes et des hommes d’honneur de la communauté militaire pour des pourris. C’est cela votre choix, ce n’est manifestement pas le mien. Hormis votre fiel à déverser, qu’avez-vous à dire, rien !

      Alors, taisez-vous et cessez de polluer l’air ambiant par vos diatribes stériles.

  4. C’est en vous lisant tout les deux M. MORRA et Vanessa LEBLANC que je me dis: « qu’est-ce qu’on doit en avoir du temps à perdre en arrêt maladie pour écrire toutes ces conneries ??? »
    Vous êtes pathétiques…

  5. Vous portez bien votre pseudo d’affligeant. Qui êtes-vous pour juger?
    Le droit est légitime et il est la base de toute vie harmonieuse en société.
    Vous accusez armée media de défendre des délinquants, mais ce sont avant tout des citoyens
    et français de surcroît. La couleur ou l’origine vous posent-elles problème? Êtes -vous xénophobe? L’intérêt collectif des militaires repose sur la défense de leurs valeurs et non sur des dérives corporatistes. Un militaire qui s’affranchit des règlements commet une faute. Lorsqu’il s’affranchit des lois, il est un hors la loi comme tout autre citoyen.
    Vous perdez la raison car vos préjugés l’emportent. Un homme sans honneur n’est rien. Un homme d’honneur se bat pour ses valeurs. Vous critiquez armée média, car la vérité vous dérange. Expliquez à nos lecteurs pourquoi personne n’ose porter plainte contre M. MORRA ou contre le site. Aucune personne mise en cause: gendarme, magistrat, haute autorité ne conteste ce qui est dénoncé. Posez-vous la question et vous comprendrez. Les anti-flics et anti-gendarmes sont ceux qui protègent les auteurs de faits avérés et dénoncés: dont des autorités hiérarchiques et des magistrats du parquet. C’est très grave pour une Démocratie. Demain, chacun d’entre nous pourra être de l’autre côté de la barrière. La justice doit être la même pour tous quoi que vous en pensiez. N’accusez pas ceux qui ne pensent pas comme vous, mais acceptez d’être un félon, un raciste et un protecteur des hors la loi et vous serez honnête avec vous même. Le courage c’est de savoir prendre des coups pour défendre ses convictions et ses valeurs pour la recherche de la vérité. La lâcheté s’est de ne prendre aucun risque, comme user de l’anonymat pour cracher votre fiel sur des hommes et des femmes d’honneur et courageux. Affligeant, c’est ce que vous êtes par votre lâcheté, votre médiocrité et votre jugement alors que n’êtes ni ne représentez personne pour être légitime à juger qui que ce soit.
    C’est consternant de vous lire et encore plus de croire qu’un homme tel que vous puisse croire ce qu’il écrit.

  6. La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale! cessez de vouloir donner des leçons supposées de droit et de faire la morale aux uns et aux autres! Ce site a perdu en moins d’un an toute sa crédibilité. Est ce bien le rôle d’une APNM que de soutenir des délinquants? J’ai certainement mal lu les statuts! Si toutes les APNM ont ce comportement complètement déviationniste, il faut absolument que le Ministère de la Défense prenne les décisions qui s’imposent. Pour ne pas arriver à cette extrémité nuisible à la défense des droits collectifs des militaires, il est impératif que les adhérents choisissent des dirigeants compétents,capables de faire passer les intérêts généraux des militaires avant les intérêts particuliers. Le but des APNM n’est pas de permettre à leurs dirigeants de régler leurs propres souffrances fussent-elles légitimes! Pour cela il y a les psychiatres! Tout cela est très affligeant et dessert les APNM sérieuses qui veulent aller de l’avant.Spectacle particulièrement affligeant, contre productif et sans intérêt pour la défense des droits collectifs des militaires.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *