AFFAIRE MOUSSAOUI Aissam / Mdl/Chef Vanessa LE BLANC : UNE PARODIE DE JUSTICE!

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Auteur de l’article :

Paul MORRA, rédacteur en chef du site Armée Média, le journal de l’ADEFDROMIL-GEND

Le 24 janvier 2017, s’est tenue au Tribunal Correctionnel de TOULOUSE, salle N°4, l’audience relative à la mise en cause de M. MOUSSAOUI Aissam prévenu des faits d’usage de stupéfiants, outrages et menaces sur personnes dépositaires de l’autorité publique.

Chose rare et atypique, le mise en cause bénéficiait pour sa défense, du témoignage d’un militaire de la Gendarmerie, celui de la Mdl/Chef LE BLANC Vanessa, affectée au moment des faits, au Peloton Motorisé de Villefranche-de-Lauragais (31).

  • LES FAITS

Le 2 février 2016, sur l’Autoroute A68, commune de l’Union (31), à hauteur de la barrière de péage, elle participe à un contrôle de police de la route. Le prévenu, MOUSSAOUI Aissam y est contrôlé par d’autres militaires. Les éléments en notre possession attestent sans équivoque possible, d’un contrôle au faciès caractérisant  un délit pénal, pour discrimination en raison de l’origine ethnique vraie ou supposée. Les parties civiles (le Mdl/Chef PECH, les gendarmes OLLER, NAVARRO et le GAV MATTEO ) faisant partie de ce dispositif sont impliqués pour des faits de violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique, sur la personne de M. MOUSSAOUI Aissam qui a déposé plainte.

Cette enquête traitée successivement par le Major AULLO et l’Adjudant/Chef  BEGUE de la Section de Recherches de TOULOUSE dessaisis, puis par le Bureau Enquête Judiciaire (BEJ) de l’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale (IGGN) (enquêteurs: Major CONTRAFATTO, Capitaine GRENECHE et le Colonel AUNEAU) a été classée sans suite, par le Procureur de la République à TOULOUSE, en titre, selon le représentant du parquet.

Les parties civiles (les 4 militaires de la Gendarmerie cités ci-dessus) se sont déclarés victimes de faits d’outrages et de menaces dans l’exercice de leurs fonctions pour se dédouaner des violences commises.

Afin d’éclairer nos lectrices et nos lecteurs sur les pratiques contestables et collusions existantes, dans le dessein de faire condamner un innocent, sur des infractions purement imaginaires, nous sommes contraints de publier des éléments factuels en notre possession.

Malgré plusieurs courriers d’alerte,  adressés tant au niveau de la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale qu’au niveau des autorités judiciaires (Procureur de la République et Procureur Général à TOULOUSE), tout a été mis en oeuvre pour empêcher le Président de l’APNM ADEFDROMIL GEND de témoigner dans cette affaire.

Pour lire les courriers, cliquer ci-dessous:

Lettre DGGN MORRA Paul LE BLANC

lettre PG

lettre du procureur général 24 mars 2016

lettre PR

  • J’AI HONTE!

Le Lieutenant de Gendarmerie Paul MORRA, président de l’APNM ADEFDROMIL GEND, interviewé, exprime sa honte sur le traitement de cette affaire.

En effet, étant attaché aux valeurs cardinales de notre état militaire que sont: LA DISCIPLINE, LA DISPONIBILITE, LE LOYALISME ET LA NEUTRALITE, au serment du gendarme qu’il a prêté le 20/08/1987, à l’ensemble des textes déontologiques, réglementaires et de lois que sont censés respecter les militaires de la Gendarmerie, il constate avec regret, que cette affaire a été traitée de manière déloyale et partiale, pour faire condamner un innocent. Les accusations dont il est l’objet, sont mensongères et émanent des parties civiles. Ces dernières pour se dédouaner de violences inacceptables et indignes qu’elles ont commises sur le prévenu osent mentir dans une action en justice, en reniant les valeurs qu’ils ont épousé en embrassant la carrière de militaire de la Gendarmerie.

Cette affaire ne constitue que la partie visible de cette entreprise machiavélique. En effet, les 2 enquêteurs de la Section de Recherches de TOULOUSE, cités ci-dessus, s’affranchissent de toutes les règles de procédure pénale. Ils ont auditionné le Mdl/ Chef LE BLANC Vanessa, le 18 mars 2016, en usant de divers stratagèmes dans un dessein corporatisme. Une plainte a été déposée par cette dernière, pour subornation de témoin et violences sur subordonnée. M. Aissam MOUSSAOUI est également victime de ces faits de subornation de témoin.

Transcription de cette audition enregistrée d’une durée d’environ 3 heures 30 pour 2 pages et demie:

Transcription audio du 18 mars 2016

Quant aux enquêteurs du service prestigieux du BEJ de l’IGGN, un peu plus subtiles certes, mais également impliqués dans des manœuvres contestables et indignes pour faire condamner cet innocent, ils n’hésitent pas à entraver l’exercice et la saisine de la justice.

En ma qualité de rédacteur en  chef, je pèse mes mots et les affirmations faites dans cet article, ainsi que les noms cités. Si des personnes s’estimaient lésées par mes propos, j’attends avec impatience leurs plaintes, ce qui me permettra d’apporter tous les éléments de preuve en ma possession pour faire éclater la vérité.

  • J’ACCUSE!

Comme Emile Zola le fit en son temps pour l’affaire DREYFUS dans son article intitulé « J’ACCUSE »,

J’ACCUSE tous les acteurs: enquêteurs, témoins et parties civiles de cette affaire qui ont chargé injustement M. MOUSSAOUI Aissam pour des faits inexistants et imaginaires. Un seul but, préserver et défendre le corporatisme.

J’ACCUSE les autorités hiérarchiques Gendarmerie ( Lieutenant TRIAUX et Chef d’escadron MORVAN) ayant eu connaissance du compte-rendu du Mdl/Chef Vanessa LE BLANC, transmis par courriel, le 04/02/2016 à 00 heures 23, de ne pas avoir informé la Direction Générale et l’autorité judiciaire de ces violences.

Pour lire le compte-rendu, cliquer sur le lien ci-dessous:

CR par Mail TRIAUX:MORVAN 02:02:2016

JE LES ACCUSE d’avoir couvert ces agissements odieux, dans un contexte de tensions sociales nationales relatives à la loi travail où des violences policières ont été dénoncées aux Défenseurs des Droits.

J’ACCUSE ces mêmes autorités  hiérarchiques d’être à l’origine d’une rétention d’informations qui a privé les autorités ministérielles (Ministre de la Défense et Ministre de l’Intérieur) de ces informations.

J’ACCUSE également tout ceux qui ont harcelé la Mdl/chef LE BLANC Vanessa, d’être des lâches, des hommes sans honneur et indignes de porter l’uniforme.

Enfin, j’affirme, comme le démontre les courriers adressés au Ministre de la Justice, au Procureur Général et au Procureur de la République, conformément à l’article 434-11 du Code Pénal, que les autorités judiciaires étaient parfaitement au courant de ces éléments. Elles n’ont rien fait pour que la vérité judiciaire éclate.

Pour lire les courriers, cliquer sur les liens ci-dessous:

lettre APNM Ministre de la justice 9 janvier 2017

lettre APNM PROCUREUR GENERAL TOULOUSE 9 janvier 2017

lettre APNM PROCUREUR TOULOUSE 9 janvier 2017

lettre APNM PROCUREUR TOULOUSE AFFAIRE VANESSA LE BLANC – copie

A Madame l’avocate des parties civiles qui s’interrogeait sur les documents détenus par le prévenu, je vous réponds:

C’est moi, Paul MORRA, demeurant 10 A rue du Général Balfourier, 5ème étage – Appt 52, 54000 Nancy, qui lui ait communiqué par le truchement de M. Marc TERRAIL ces documents. Mon numéro de téléphone est le 06 18 35 38 90 / E-mail: morra.paul@orange.fr

Comme je l’ai dit maintes fois, je me tiens à la disposition de la justice. Malgré des demandes d’auditions formulées par un témoin et une victime, pour être entendu, je n’ai jamais été auditionné,  ni même cité.  Il est évident que mes propos sont craints. Est-ce cela la justice?

A Monsieur le magistrat représentant du parquet de Toulouse, je ne partage pas votre analyse juridique des faits. Je ne suis pas comme vous, un professionnel du droit. Mais, il me semble que vous oubliez certains principes fondamentaux constitutionnels et de droit conventionnel. Et bien non! Monsieur le Procureur de la République, ce contrôle au faciès existe bel et bien! Je vous le prouve quand vous voulez! Lisez bien la procédure, tous les éléments y sont.

L’interpellation est totalement arbitraire et illégale quoi que votre démonstration éloquente prétende le contraire. Le témoignage du Mdl/Chef LE BLANC n’a jamais évolué contrairement à d’autres personnes. Sa constance est irréfutable. Ce militaire a fait preuve d’un courage exceptionnel en témoignant ainsi. Elle mérite le plus grand respect. S’il y a du mépris à manifester, c’est envers tous ceux qui trahissent nos principes: d’égalité, de neutralité, d’équité et de loyauté pour une justice irréprochable.

Pour les enquêteurs de la SR TOULOUSE et l’IGGN,  je peux vous prouver  que même ces services réputés dans le domaine de la police judiciaire, peuvent faillir volontairement dans leurs missions car  ce n’est pas la première fois que je suis confronté à de telles manœuvres et à de tels faux en écriture.

Personne n’a voulu m’entendre et on sait, vous et moi pourquoi. L’avenir prouvera cette innocence et la justice éclatera quoi qu’il m’en coûte.

Pour le climat actuel de terrorisme,  l’état d’urgence et l’engagement des militaires, je peux en parler mieux que personne. Je sers la Nation depuis plus de 30 ans. Comme beaucoup  de mes soeurs et frères d’armes, j’ai fait preuve de sacrifice en étant actuellement blessé de guerre. Alors pour la considération de la Nation et le respect des citoyens,  pas de leçon s’il vous plait.

Signé Paul MORRA, Rédacteur en chef du site Armée média le journal de l’Adefdromil-Gend

29 Réponses pour AFFAIRE MOUSSAOUI Aissam / Mdl/Chef Vanessa LE BLANC : UNE PARODIE DE JUSTICE!

  1. C’est une histoire de fou !! un peu de sérieux, la justice est obligé de se rendre compte qu’il y a quelque chose qui n’a pas tourné rond sur le dispositif là !!
    Moi ça m’écoeure que l’on étouffe en permanence ce genre d’affaire pour ne pas ternir l’image des gendarmes.
    Messieurs, mesdames de la justice, ne laissez pas s’installer au sein de notre pays comme la France la magouille.

    J’ai commenté l’acte II

  2. j’ai laissé un commentaire sur l’Acte 2

  3. Le canard enchaîné « balance » des accusations à l’encontre d’une assistante parlementaire qui me paraissent bien moins étayées que les éléments apportés dans ce dossier par Monsieur MORRA et Mme LE BLANC. Une enquête est rapidement ouverte et les faits reprochés, assez sérieux, à l’encontre de cette assistante.

    Malheureusement, ni Monsieur MORRA, ni Mme LE BLANC ne sont des journalistes. Ils font partis de l’institution sur laquelle portent leurs griefs pour le moins sérieux, extravagants.

    Ils mettent en cause le comportement de gendarmes, d’enquêteurs, mais aussi et surtout toute une chaîne pénale. Et c’est cela qui est d’autant plus incompréhensible, et révoltant.

    Pourquoi une telle affaire n’a t-elle pas été délocalisée dès son départ et pourquoi une information judiciaire n’a t-elle pas été ouverte, ce qui aurait permis la saisine d’un juge d’instruction « indépendant » qui pouvait instruire à charge et à décharge. C’est la décision qui aurait dû être prise dès les premières déclarations controversées ! Par la suite, les courriers adressés par Monsieur MORRA étaient assez explicites pour le justifier, le nécessiter …

    Je ne comprends ni l’attitude du parquet qui parait avoir participé à la dispersion du dossier pour le rendre moins en état d’être jugé partialement, ni l’attitude de l’institution gendarmerie qui avait au contraire tout interêt à faire montre de la plus grande rigueur, d’une morale exemplaire, et de la plus évidente transparence.

    Elle se trouve aujourd’hui entachée d’un lourd discrédit. Ce n’est malheureusement pas la première fois !

    Chacun sait qu’en gendarmerie, les valeurs morales sont toujours plus honorables et convaincantes avec le grade et que l’on accorde toujours plus de crédit à celui qui commande ou qui est le plus gradé d’autant plus lorsqu’il est officier. Mais la vérité, toute simple, la vérité nue, qui s’en soucie ? Mme LE BLANC s’en souciait, vraisemblablement. Ce qu’elle révélait, méritait que l’on si penche avec sérieux et en toute transparence, avec le concours d’un juge indépendant !

    Sans vouloir prendre parti, le fait qu’il n’y ait pas eu de saisine d’un juge d’instruction à même d’apprécier l’ensemble des faits est plus que suspect … et suffit à laisser planer sur cette affaire un doute inextinguible !

    Une question me turlupine … Quel intérêt pour Mme Le BLANC d’avoir eu à mentir dans cette affaire, depuis son départ ? Mobile ? Elle n’aura récolté que des ennuis, et non des moindres !

    Bravo à Monsieur MORRA et à Mme LE BLANC pour leur combat.

    Dans un autre cas d’espèce, j’ai connaissance d’un militaire qui a bien du mal à faire valoir un droit relatif à sa solde malgré divers courriers adressés à la chaîne hiérarchique, malgré la saisine d’une commission de recours. Il eut fallu l’intervention d’un organisme indépendant, en l’occurrence Monsieur le défenseur des droits pour que l’armée adopte un revirement de position ! Toutefois, et c’est là que c’est inquiétant : d’une part le défenseur des droits fait référence à une jurisprudence que l’armée n’applique pas (depuis près de 5 ans) ! d’autre part, malgré la connaissance de cette jurisprudence, l’armée persiste à ne pas l’appliquer.

    Comme quoi l’armée, ainsi que l’institution gendarmerie, bras séculier de la justice, peuvent se tromper et trahir parfois leurs propres valeurs !

    De Churchill sur Baldwin : « A l’occasion, il trébuche sur la vérité, mais il se relève aussitôt et fait comme si de rien n’était. » « C’est une belle chose que d’être honnête, mais il vaut mieux avoir raison. »

  4. Je viens de lire cet article et les documents joints et je suis choqué !!
    Pourtant tout est si clair, nous avons la preuve parfaite que c’est une escroquerie au jugement.
    Tout est fait pour couvrir les gendarmes qui ont commis les violences et surtout que tout soit caché pour ne pas montrer la honte et le scandale de ces militaires.
    Quel courage du gendarme LE BLANC, heureusement qu’il existe encore des personnes honnêtes, loyales et respectueuses. Bravo à la détermination, la volonté et à la vérité du gendarme LE BLANC.
    Elle mériterait une médaille de militaire exemplaire.
    J’espère que la presse va s’emparer de cet article car il y a du lourd là.

    C’est quand même simple de sanctionner les militaires qui ont dérapé!!
    Même dans les tribunaux, les Procureurs de la république peuvent être de mèche, c’est moche!
    il faut que la vérité éclate.
    Courage à tous

  5. M. MORRA, votre article est peu commun et vous avez eu l’audace et le courage de le publier, tout mon profond respect.
    Quand est-ce que certains vont enfin comprendre et admettre que le dérapage, la bavure existe chez nos militaires gendarmes ??? L’institution est belle, leur travail est courageux et respectable alors s’il vous plaît, à ceux qui dérapent lors des contrôles routiers, admettez vos erreurs et arrêtez d’en rajouter pour faire condamner un innocent sur des faits imaginaires vous octroyant une cause d’irresponsabilité de vos actes.

    Moi je dis bravo à cette femme gendarme, seule contre tous. Quelle lâcheté de la part de collègues et de sa hiérarchie. Courage Mme LE BLANC, la vérité sortira.

  6. Montesanti Vincent

    Géant! Galactique!
    Morra;Zola,Une similitude,le terroir peut-etre…
    Comment ne pas soutenir un homme qui a le courage que tu as??
    C’est le front et tu est en première ligne.
    Tu portes avec honneur l’uniforme qu’a porté mon frère, l’uniforme qu’a porté mon père Carabinier et pour les memes raisons,la défense de valeurs Républicaines, la liberté fondamentale des citoyens à exister quelle que soient leur croyances leurs opinions politiques, leurs origines…
    Gendarmerie grande institution, forte de militaires de grande valeur, uniforme synonyme de défense des citoyens, rempart des plus humbles contre les dérives assassines des plus nantis, parfois ,malheureusement endossé par certains qui n’en sont pas dignes.
    MDL LEBLANC,à vous nous disons merci d’etre du bon coté, d’avoir le courage de l’affirmer;Vous avez, soyez en sure, la considération et le respect de vos concitoyens;
    Paul,nous sommes fiers de toi;
    Tu as notre affection et sois en convaincu, le soutien de tes compatriotes
    Vive la république; On les aura!!!
    Enzo

  7. Mardi après-midi je me promène dans les rues de Toulouse, il fait froid, je passe devant le tribunal et me vient l’idée de rentrer dans le tribunal au chaud. je rentre salle Audience N° 4, c est plein. Un groupe de gendarmes est présent, ce qui me fait penser qu une affaire grave doit être jugée, donc je reste. 18 h l’audience est levée car il manque un avocat, il plaide salle voisine .L’avocat arrive, l’audience reprend et Mr Moussaoui est appelé , IL explique les faits devant un président calme et attentif , par contre le procureur boue( sans doute l’heure)Trois gendarmes sont appelés et donnent leur version qui bien sure ne correspond pas à celle de l’accusé, une personne témoin est appelé et je constate que c ‘est une collège des gendarmes qui elle donne une version très proche de l ‘accusé, l’avocat de celui-ci veut lui poser quelques questions et là clash entre le procureur et l’avocat, ça gène , il ne faut surtout pas en dire plus.
    Le procureur prend ensuite la parole et là j’ai honte de la façon dont est traité ce petit jeune, je m’aperçois que tout est bouclée,vissé, il n’a plus ses chances et quand au témoin je la plains, j’ai l’impression que ce qu’elle a raconte, aux yeux du procureur de la république et de l’avocat des gendarmes tout est mensonge,selon moi elle paraissait sincère et j’ai cru comprendre qu elle était mise en arrêt maladie forcée depuis les faits , elle a été malmené par le procureur qui était très énervée contre elle à la suite de son témoignage ,certainement gênant pour ses anciens collègues.J’ai par ailleurs été surprise en début d’audience que le procureur à fait signe a un commandant de gendarmerie présent dans la salle de venir le voir et de lui monter un document.
    une chance pour ce jeune , l’affaire est mise en délibéré

    merci à Mr Morra d’avoir publié, cet article et notamment la retranscription de l’audition de Mme Leblanc,cette femme gendarme que j’ai vu à l’audience.Apres lecture de cette audition,pour moi son témoignage ne fait aucun doute sur la culpabilité des militaires

  8. Quel Honte!
    moi qi ai toujours respecté l’institution , là je découvre un scandale, pourquoi ces personnes qui sont en minorité ne soient pas punies, quel intérêt de les protéger.
    Quel courage à leur collègue qui à osé dire la vérité.
    soyons solidaire pour que la vérité sorte

  9. Il est très important de soutenir notre camarade Vanessa dans cette épreuve et cette affaire qui est une véritable escroquerie au jugement. Le jeune homme en question, est victime du comportement odieux et inqualifiable de militaires qui portent l’uniforme de gendarme. Ils portent volontairement atteintent à nos valeurs. Ce n’est pas digne d’entacher ainsi notre si belle institution et tous ceux qui ont sacrifié leur vie au champ d’honneur. Pensons aux veuves, aux veufs, aux orphelins, aux blessés et à tous nos camarades qui agissent avec honneur pour le bien commun, pour la défense des intérêts de la Nation et la sécurité des citoyens. Allons nous permettre que des militaires bafouent nos valeurs et s’enrichissent sur le dos d’un innocent. Allons nous laisser seule, notre camarade Vanessa victime de harcèlement moral au travail dans son unité au PMO de Villfranche de Lauragais -31-, de violences sur subordonnée et de subornation de témoin par des militaires de la section de recherches de Toulouse. Soyez courageux comme les militaires que vous êtes. L’honneur n’est pas un vain mot. Démontrer le, en soutenant notre camarade et en partageant massivement et par vos nombreux commentaires à porter également sur le site Armée Média vu par les hautes autorités. Elles doivent comprendre et admettre que nous rejetons en bloc ces pratiques d’un autre temps. Il en est de même pour les acteurs judicaires qui se prononcent au nom du peuple français. Ils ont pour obligation d’agir pour une justice impartiale, équitable et non pas comme cette mascarade !
    Un militaire n’a pas à fermer sa gueule comme ils le voudraient. Un militaire est courageux, il est responsable et doit dire la vérité. Le devoir de réserve est une chose. Le silence tue. Dites vous bien qu’un jour ce sera peut-être vous qui serez victime. Notre APNM vous aidera, alors aidez nous aujourd’hui. L’union fait la force, rejoignez nous massivement et ensemble nous gagnerons, je vous en fais le serment. Paul

    • J’accuse …
      – le fait de publier des pièces de procédure alors que la justice n’a pas terminé son travail ;
      – le fait de citer nominativement des personnels civils et militaires sur un site accessible à tous ;
      – le fait de ne pas tenir compte des autres déclarations mis à part celle du Mdl/Chef LE BLANC.

      Vous essayez de nous faire comprendre que les personnels impliqués, les témoins ainsi que les officiers cités dans cette affaire sont tous des mauvais et que votre protégée est blanche comme neige.
      Pour le moment le mauvais c’est vous car vos déclarations sont faites à charge, sans aucune impartialité.

      Je ne vous souhaite pas de tomber sur des contrevenants excités, insultants et agressifs. Malheureusement les Gendarmes et Policiers sont confrontés de plus en plus à ce type d’énergumène.

      Il est vrai que certains personnels passent leur carrière dans les bureaux et ne se rendent pas compte de cela.

      Pour conclure « FORCE DOIT RESTER A LA LOI ».

      • APNM ADEFDROMIL GEND

        Mon cher Patoche 31,

        Merci d’animer le débat. J’attendais avec grande impatience un contradicteur, même anonyme. Votre courage est d’autant plus
        remarquable en ces circonstances. Merci d’être le premier. Si vous parlez de moi, lorsque vous parlez de certains personnels
        derrière les bureaux, j’espère que votre carrière est aussi riche que la mienne et vos décorations aussi nombreuses et
        importantes que les miennes. Je suis également blessé de guerre. Est-ce votre cas?

        Sur vos arguments, un seul commentaire, lisez demain ma nouvelle publication. Elle vous laissera sans voix.

        Quand deux militaires de section de recherches sont auteurs de subornation de témoin, de violences sur subordonnée
        et que leur acte d’enquête est en conséquence vicié, toute la procédure est remise en cause car il est de droit que
        tous les actes entrepris par ces mêmes enquêteurs font l’objet de ce que l’on appelle en droit, une suspicion légitime,
        notion que vous ignorez certainement. Donc, ne me parlez pas des autres déclarations qui de facto, sont nulles et non
        avenues.

        Donner du crédit à une enquête totalement viciée et bien ficelée semble-t-il, avec la complicité d’autres acteurs
        aussi retors que les trois enquêteurs de l’IGGN, vous appelez cela de la partialité alors que mon action démontre
        tout le contraire.

        La vérité vous rend aigre et amer, je peux le comprendre. Mais parlez de ce que vous savez et là où vous êtes compétent
        si vous avez un domaine où vous l’êtes. Dans ce cas précis, ne jouez pas dans la cour des grands, vous n’y avez pas votre
        place.

        Je m’expose en conscience, car je respecte les valeurs militaires et celles de la République dont vous ignorez tout manifestement.
        Apprenez à connaître qui je suis et après nous pourrons échanger. Vous avez mon téléphone et mon adresse e-mail, si vous voulez
        argumenter, mais avec de vrais arguments et non pas, par des critiques stériles sans fondement.

        Le Mdl/chef LE BLANC qui semble vous agacer a bien plus de courage pour ne pas dire de c…. que beaucoup de ses collègues et de ses chefs hiérarchiques. Que les personnes que je mets en cause nominativement porte plainte contre moi, si elles estiment que mes affirmations sont fausses. J’attaquerai aussitôt et sans hésiter car je détiens toutes les preuves de ce que j’affirme.

        L’uniforme vous confère certes une autorité. Mais elle doit s’exercer avec humilité, respect, capacité de décision mais en aucun cas, à
        des fins personnelles, ce que vous semblez cautionner. Est-ce peut-être votre manière de faire, ce n’est pas la mienne.

        Vous dites: » FORCE DOIT RESTER A LA LOI « . Si vous êtes militaire de la gendarmerie, ce que je crois avoir compris, vous oubliez qu’en
        votre qualité de soldat de la loi, vous êtes garant de la sécurité des personnes dont vous avez la responsabilité.

        Connaissez-vous les textes et les lois qui conditionnent l’action des forces de l’ordre. Je ne crois pas. Lisez moi, vous apprendrez!

        Cordialement,
        MORRA Paul

        • bonsoir,

          je ne compte jouer dans la cour de personne.
          Je constate juste que le seul commentaire qui va a l »encontre de vos opinions vous met hors de vous.
          Il me semble juste avoir donné un avis et non accusé quiconque.
          Vos états de service que vous targuez à tout va, ont ils de l’importance dans cette affaire ?
          Je comprends mieux pourquoi autant d’acharnement à défendre et croire votre protégée, car vous oubliez de nous dire qu’il s’agit d’une personne faisant partie intégrale du bureau de votre association.(membre du Conseil d‘administration responsable branche Gendarmerie Nationale).
          Enfin, vous qui donnez des leçons à tout va, apprenez à écouter les autres, vous en sortirai moins frustré.

          • bonsoir,

            je ne compte jouer dans la cour de personne.
            Je constate juste que le seul commentaire qui va a l »encontre de vos opinions vous met hors de vous.
            Il me semble juste avoir donné un avis et non accusé quiconque.
            Vos états de service que vous targuez à tout va, ont ils de l’importance dans cette affaire ?
            Je comprends mieux pourquoi autant d’acharnement à défendre et croire votre protégée, car vous oubliez de nous dire qu’il s’agit d’une personne faisant partie intégrale du bureau de votre association.(membre du Conseil d‘administration responsable branche Gendarmerie Nationale).
            Enfin, vous qui donnez des leçons à tout va, apprenez à écouter les autres, vous en sortirez moins frustré.

  10. Ouh là !!! je suis consternée par ce que je viens de lire, j’en ai froid dans le dos !! J’ai pris le temps de lire tous les documents malgré que cela s’avère très long, particulièrement l’enregistrement de l’audition du 18 mars. C’est un vrai scandale cette affaire !!

    J’admire l’institution Gendarmerie et je ne salirai pas cette institution ayant moi même de la famille dans le milieu. Par contre, je salue le courage de cette femme militaire qui a eu l’audace de se lever devant sa hiérarchie pour dire la vérité. Et oui, certains gendarmes dérapent, ça arrive et alors ?? On laisse faire ? On condamne un innocent ? On invente des pseudo outrages, provoqués bien souvent ? Je l’ai déjà vu alors je peux aussi en parler.

    Ce monsieur a commis une infraction de stupéfiants, qu’il soit jugé et condamné pour cela mais qu’on aille pas jusqu’à couvrir des violences que les militaires ont commis en se regroupant entre eux pour aller affirmer l’inverse. La chose est si facile pour des agents assermentés. Et puis, il est facile de provoquer un outrage en provoquant l’automobiliste par des propos racistes !! Je comprends que ce monsieur a eu beaucoup de difficultés à garder son calme.

    M. MOUSSAOUI, je vous souhaite du courage pour cette affaire, accrochez-vous, cela mérite que la presse s’empare de votre affaire et que les citoyens de l’état français se rendent compte de ce que certains militaires sont capables de faire pour s’en sortir. C’est moche !

    Madame la gendarme, courage et grand respect à vous pour avoir eu la force de ne pas vous laisser corrompre par certains militaires et par votre hiérarchie.

    J’espère que le Président du Tribunal verra clair et il serait bon qu’une enquête soit ouverte, une vrai, je dirai une ouverture d’information pour que la VERITE éclate au grand jour.

    J’ai honte du comportement de certains militaires ( une minorité ) qui salissent cette belle institution et l’ensemble des gendarmes tout corps confondus qui font leur travail dans le respect des valeurs de la République. Cette affaire n’aurait pas du en arriver là, des sanctions auraient du être prise dès le départ à l’encontre des militaires ayant dérapés ce jour là.

    M. MORRA, merci pour votre article qui a le courage de mettre en exergue les défaillances de certaines personnes.

    Merci de nous tenir informé de la suite qu’il sera donné à ce dossier, je vous lie régulièrement.

    Marie-pierre

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