Un officier de l’armée de l’air française tué dans un crash à Conakry

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Chapleau

Source: http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/

 

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Un accident d’avion, qui a eu lieu à proximité de l’aéroport de Conakry, a fait deux victimes, mercredi matin.

Le crash a coûté la vie aux deux occupants d’un petit appareil de type Tetras. Il s’agit d’un lieutenant-colonel français de l’armée de l’air, dont le Sirpa Air a confirmé le décès jeudi après-midi, et de son copilote, le lieutenant guinéen Laye Mara.

Ce coopérant français mort en service aérien commandé, le lieutenant-colonel Vallot, était arrivé à Conakry au cours de l’été.

Le Sirpa Air a diffusé sa biographie officielle: « Né le 12 décembre 1963 à Nice, il a intégré l’école des Mousses à Brest en 1980, avant de s’engager dans l’Armée de l’Air le 20 septembre 1983. Elève sous-officier sur la base aérienne de Nîmes-Courbessac, il obtient aisément son certificat d’aptitude militaire qui lui permet de poursuivre sa formation professionnelle de mécanicien calculateur sol sur la base de Rochefort. À l’issue de sa brillante scolarité, il reçoit sa première affectation en novembre 1984 sur la base aérienne d’Apt dans le Vaucluse. Il se distingue déjà par son sérieux et sa motivation sur cette base stratégique chargée de la mise en oeuvre des missiles balistiques français. Jeune sergent animé par une ambition légitime, il prépare assidûment et avec succès le concours d’accès à l’école militaire de l’air. En juillet 1988, il intègre l’école des officiers sur la base de Salon-de-Provence en qualité d’élève officier de l’air. Nommé lieutenant en 1990, il poursuit sa formation d’élève pilote sur la base aérienne d’Avord où il obtient son brevet de pilote de transport en 1992. Affecté en mars de la même année à l’escadron de transport et d’entraînement (ETE) 00.041 Verdun sur la base aérienne de Metz, équipé de Nord 262 et MS 760 Paris, il sera durant de toutes les missions les sept années suivantes, aussi bien sur le territoire national que sur les théâtres d’opérations extérieures. C’est ainsi qu’il est déployé en Arabie Saoudite dans le cadre de l’opération Alysse et à Vicenza en Italie, au titre de l’opération Salamandre. En 1999, il rejoint la Force multinationale et observateurs déployée au Sinaï où il est responsable de la planification et de la régulation des moyens aériens de la coalition. Ses brillantes qualités militaires et professionnelles lui valent d’être promu commandant en juillet 2000. À son retour en France en août 2001, il retrouve l’ETE Verdun à Metz, d’abord comme chef des opérations, puis comme commandant en second de l’unité. Pilote opérationnel chevronné, il est à nouveau affecté au Sinaï en juillet 2003 où, durant une année, sa parfaite connaissance du théâtre lui permet de s’imposer comme un élément clef du dispositif. Il retrouve en 2004 la base de Metz comme commandant en second de l’escadron de transport mixte 01.040 Moselle. À l’été 2005, il est désigné conseiller auprès du commandant des forces aériennes béninoises à Cotonou. Promu au grade de lieutenant-colonel le 1er juillet 2006, il participe aux études générales concernant les missions, l’organisation, l’emploi et les activités des forces aériennes béninoises et à l’élaboration des textes réglementaires. Il va ainsi former ou qualifier la totalité des pilotes de transport des forces aériennes du Bénin. Il est pour la troisième fois déployé au Sinaï en 2009. Chef du détachement aérien et commandant des éléments français, il participe alors au rapatriement du contingent français présent sur le territoire depuis près de 28 ans. »

L’ambassade de France avait publié un communiqué dès le 5 octobre:

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