Un gendarme de la brigade de gendarmerie maritime de Saint-Raphaël s’est suicidé

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Par un communiqué, l’association Gendarmes et Citoyens informe qu’un gendarme de la brigade de gendarmerie maritime de Saint-Raphaël s’est donné la mort le 23 juillet avec son arme de service.

Le gendarme a mis fin à ses jours dans les locaux de son unité.

Marié et père de deux enfants, il était électrotechnicien sur la vedette gendarmerie de Saint-Raphaêl.

MM

 

 

 

 

 

7 Réponses pour Un gendarme de la brigade de gendarmerie maritime de Saint-Raphaël s’est suicidé

  1. Police ou Gie qui traitent une enquête dans une institution opposée à la leur ne changera rien. Ce qui changent – ça se passe dans les couloirs des Tribunaux. Les petits arrangements internes – je te donne tu me donne ! l’enquête s’arrête là. Il ne faut pas d’accusés en Gie et police – le harcèlement c’est un inconnu – Pourquoi se suicide-t-on en Gie? Les gendarmes officiers ou sous-off. ont tous des problèmes dans leur vie privée, c’est bien connu. Ne cherchons pas plus loin parce que sinon il y aurait des tribunaux ou la mention « COMPLET » serait affichée à la porte d’entrée. Pour cause, jugement de pervers narcissiques gendarmes et kakis.
    On ne va s’habituer à entendre et laisser s’inscrire ce refrain. Il faut réagir mais n’attendons pas d’autres Château Gontier.
    Condoléances à son épouse et ses deux enfants.

  2. Je suis peut être credule ou bête, je ne dois pas bien comprendre le fonctionnement de notre institution malgré mes 33 ans passé à la servir en France et à l étranger. Comment peut on m expliquer que dans le cadre du suicide de ce jeune lieutenant promu à un grand avenir, que la DGGN ait décidé de muter deux officiers dans cette affaire, que l enquête de l inspection général transmet un dossier a la justice qui suite aux éléments réunis autorisent un classement sans suite….moi je trouce qu il y a contradiction et tant que l ipgn traitera les suicides de la police et l ipgn ceux de la gendarmerie on aura toujours le sentiment que l intégrité, la justice est altérée. Pourquoi la olice ne soit pas saisie pour les suicides en gendarmerie et vis versa pour les suicides dans la police. Concernant les juges d instruction cela se fait. Je pense qye la gendarmerie et la police aurait tout à y gagner, une reconnaissance des hommes et de leurs familles. Qu est ce qui bloque pour enfin qu il n y ait aucune suspicion, désolé maus j ai toujours le sentiment que les loups ne se mangent pas entre eux. On ne peut pas s’attendre à de véritables avancées tant que les institutions n accepteront pas qye les enquêtes de suicides se réalisent par des enquêteurs exterieurs à l instituton dont il depend. Laissons dans le monde du travail les dirigeants faire leur enquête jamais il n y aura une cause à effet que la direction serait impliquée dans un suicide. Il serait tant si vraiment on veut lutter contre le suicide que notre institution se penche sur le problème au lieu de blablater sur la prise en charge du suicide. J ai vecu cette situation c est surtout pas de vagues, pas de traces, en fait si il s est suicide c est lui qui a décidé de le faire. On en est malheureusement là.

  3. Quand on voit que l inspection générale a classé sans suite le dossier d harcèlement dénoncé par un jeuneblieutenant qui a laissé une lettre agant de se suicider, il faut je pense faire un constat, le suicide ne concerne pas la gendarmerie, ce problème est totalement occulté dans cette institution. Il n y a plus rien à espérer.

    • gwen,

      Ce n’est pas l’inspection générale de la gendarmerie nationale qui a classé sans suite la plainte concernant le suicide du lieutenant Grégory Girard,commandant la COB de Saint-Amand-Montrond.
      L’IGGN n’a pas le pouvoir de le faire.
      C’est le procureur de la République de Bourges qui a procédé au classement sans suite.

      • Il faudrait comprendre que les procureurs procèdent en fonction de l’enquête qui a été faite par les gendarmes.
        Le cas de ce jeune lieutenant prouve bien que l’enquête a été orientée, et que tous n’ont pas été entendus.
        Mais il y aura encore des suicides avant que la CEDH se penche sur l’impartialité des enquêtes, on ne peut être juge et partie, c’est le fondement même de notre démocratie.
        Entièrement d’accord avec Gwen.
        Pour les suicides imputés au service, combien de procès, et combien de responsables punis ?
        A ma connaissance aucun. Une honte !

  4. Deuxième suicide (1er à Toulon en 2012) en deux ans. C’à devient inquiétant !!!!

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