Sur le Soir 3 du 14 juillet : le syndrome post-traumatique
Le 14 juillet, dans son édition du soir, France3 aborde le sujet des souffrances psychiques de certains militaires qui ont côtoyé l’horreur sur des théâtres d’opérations extérieures.
Une femme de soldat témoigne des blessures invisibles que son mari a subies en Afghanistan après avoir vécu la mort et la mutilation de camarades :
… il a commencé à parler de suicide …
… l’alcool s’est installé …
Le médecin commandant Olivier Le Flem du 2ème Régiment Etranger du Génie :
… on ne rejette pas les gens par faiblesse, et s’ils ne peuvent pas reprendre du service, ils sont au contraire reconnus comme blessés, le cas échéant pensionnés, suivis, ce sont des blessés de guerre comme les autres.
Le caporal Michail Simut explique son rôle de militaire référent, dont la charge est de détecter ces blessures post-traumatiques chez ses camarades, notamment par l’écoute, pour anticiper leurs conséquences.
Alors que l’armée évalue à 400 le nombre de militaires atteints de ces blessures invisibles, Jacques Bessy, président de l’Association de Défense des Droits des Militaires (Adefdromil), estime que ce chiffre peut être multiplié pat trois.
S’appuyant sur le fait que les américains évaluent à 20% le nombre de leurs militaires ayant séjourné en Irak et en Afghanistan touchés par ce stress, le militaire français n’étant à priori pas plus résilient, il y a nécessairement beaucoup plus de victimes que les 400 annoncées par le ministère de la Défense, précise Jacques Bessy.
En sous-estimant le nombre de militaires atteints de ce syndrome, la France voudrait-elle tout simplement faire des économies ? Chercherait-elle à éviter d’indemniser massivement en minimisant le nombre des victimes de ces troubles ?
Michel Munier
Pour voir le « replay » du sujet « soldats, blessures invisibles » sur France3, cliquez sur l’image ci-dessous :




21 juillet 2012 - 10 h 53 min
LA GENDARMERIE A ENVOYE UNE QUANTITE DE SES HOMMES EN AFGHANISTAN. A-t-elle recensée ces blessés y compris « les blessures invisibles » ?
Evidemment en installant un référant – lorsque les encadrants départementaux et régionaux ne savent pas « faire » !!
Il faut impérativement prendre un modèle sur l’armée des « kakis ».